Les Brésiliens aiment la France et les Français aiment le Brésil. Pourtant, en dehors de quelques clichés charmants et exotiques, nos deux pays se connaissent assez mal. Ils doivent nous imaginer avec des bérets et des baguettes, nous les croyons toujours en train de faire l’amour sur la plage. Si l’on écarte le carnaval, la samba ou la bossa nova, notre ami le Brésil semble protéger les secrets de sa culture riche et diverse, aux influences multiples, qui parvint à faire du métissage une richesse.
Le Brésil est à l'honneur au sein de nombre de musées, notamment le musée du Luxembourg.
« Nous constatons une réelle prise de conscience. Les Français réalisent qu’il ne faut pas tout attendre de l’État. Le patrimoine est vivant : un monument restauré peut revitaliser un village ou une ville, recréer des commerces et du lien social. C’est une dynamique de bien-être collectif. À travers des restaurations comme celles de théâtres abandonnés à Châtellerault, Guéret ou Bar-le-Duc, nous redonnons confiance et espoir aux citoyens », Guillaume Poitrinal, président de la Fondation du patrimoine.
L’enluminure, c’est un véritable feu d’artifice de couleurs et de motifs qui danse sur les pages des manuscrits anciens ! Or, pigments vifs, arabesques délicates, tout est là pour éblouir l’œil et sublimer les textes. Ces petites œuvres d’art sont comme des trésors cachés qui font briller les histoires d’antan.
Dans son atelier sous les toits de Paris, non loin du parc Montsouris, l’artiste Siloé perpétue une tradition immémoriale, gardienne d’un art tout particulier, l’enluminure.
Parmi les clients de sa société Image 7 on peut citer Martin Bouygues, François-Henri Pinault, Carlos Ghosn, François Fillon ou le Palais Princier de Monaco. Amoureuse de l’Histoire, Anne Méaux se passionne pour les grands destins, comme Clemenceau et Churchill. Anne Méaux est également la présidente du Grand Prix de la biographie politique du Touquet-Paris-Plage. Entretien.
« Des disputes philosophiques passionnantes s’observent depuis l’antiquité grecque. C’est le fameux débat entre Aristote et Anaxagore… Anaxagore considère que l'homme est le plus intelligent parce qu'il possède des mains, outil essentiel pour agir sur le monde. Aristote, au contraire, soutient que l'intelligence humaine précède l'usage des mains, qui en sont une conséquence : l'homme possède des mains parce qu'il est intelligent (...) », dixit le neurochirurgien Dorian Chauvet.