Que l’on soit en couple ou célibataire, chaque année à l’approche du 14 février, règne dans l’atmosphère un parfum de roses et de chocolat. Du moins, c’est le cas en France où il est coutume d’offrir un bouquet à son ou sa valentin(e), une lettre d’amour, ou un dîner au restaurant. Mais quelles sont les coutumes autour de la fête des amoureux à travers le globe ?
Le romancier François Rivière n’a de cesse de retourner en Belgique, ce petit royaume cabossé et fantasque. Il s’y enracine peu à peu, d’abord en squattant des hôtels douteux aux draps effilochés, ou en s’invitant chez des amis danseurs, figures éphémères croisées entre deux bières et trois éclats de rire. Notre bel esprit s’imprègne du pays comme d’une peinture mouvante, se laissant happer par les places pavées où les terrasses bruissent de conversations flamingantes, par les vieux estaminets où flottent encore l’ombre de Magritte, l’esprit de Simenon, le génie de Brel.
REPORTAGE. Entre escapades en raquettes, plaisirs gastronomiques et détente absolue, le Sport Hotel Hermitage & Spa (cinq étoiles) incarne l’art de vivre montagnard avec une touche de prestige. L’excellence du service se conjugue à l’aspect chaleureux des lieux, au cœur d’un environnement magnifique.
Les Brésiliens aiment la France et les Français aiment le Brésil. Pourtant, en dehors de quelques clichés charmants et exotiques, nos deux pays se connaissent assez mal. Ils doivent nous imaginer avec des bérets et des baguettes, nous les croyons toujours en train de faire l’amour sur la plage. Si l’on écarte le carnaval, la samba ou la bossa nova, notre ami le Brésil semble protéger les secrets de sa culture riche et diverse, aux influences multiples, qui parvint à faire du métissage une richesse.
Le Brésil est à l'honneur au sein de nombre de musées, notamment le musée du Luxembourg.
« Nous constatons une réelle prise de conscience. Les Français réalisent qu’il ne faut pas tout attendre de l’État. Le patrimoine est vivant : un monument restauré peut revitaliser un village ou une ville, recréer des commerces et du lien social. C’est une dynamique de bien-être collectif. À travers des restaurations comme celles de théâtres abandonnés à Châtellerault, Guéret ou Bar-le-Duc, nous redonnons confiance et espoir aux citoyens », Guillaume Poitrinal, président de la Fondation du patrimoine.