L’exhortation de Bernard Arnault est partagée par l’immense majorité des entrepreneurs. Le 30 janvier dernier sur RTL, Patrick Martin embraye, passablement agacé par les projets de l’exécutif : « L'incompréhension tourne à la colère. Les conséquences, ceux qui peuvent partir partent et ils ont raison ». Le président du Medef attaque de front ceux qui nous gouvernent : « Ils n’écoutent même pas. On parle à un mur. »
Aujourd’hui, le monde des cryptomonnaies charrie un imaginaire qui plaît beaucoup à la pègre. L’affaire David Balland n’est pas isolée. Fin décembre près de Bruges, l’épouse d’un riche investisseur en Bitcoin était capturée avant d’être libérée par la police belge aux termes d’une course poursuite digne d’un mauvais film noir. Plus récemment encore, un investisseur installé à Dubaï apprenait le kidnapping de son père, tranquille retraité de l’Ain. Il sera retrouvé quelques jours plus tard au Mans, ligoté et bâillonné dans le coffre d’une voiture.
Durer en politique française est assez facile : il suffit de distribuer les milliards. Tout le monde s’y emploie depuis quarante ans. Voyez le résultat. Il y a cependant un petit bémol : la théorie d’Oscar Wilde. L’homme de lettres irlandais, accablé de dettes, le confiait à ses juges : « Comment me suis-je endetté ? Lentement au début et très vite à la fin. » Nous commençons à entrer dans cette dernière phase où l’endettement, qui semblait hier purement virtuel, pèse désormais lourdement sur notre vie nationale.
Nicolas Revel, directeur général de l'AP-HP évoque une batterie de trente mesures pour enrayer la fuite des talents. Distribution de logements à 1 200 soignants, réorganisation des plannings pour offrir plus de souplesse, et même l’embauche de 600 postes administratifs pour soulager des soignants débordés par des tâches bureaucratiques.
Éric Trappier, figure emblématique de Dassault Aviation, monte d’un cran en ce début d’année. Il accède à la présidence du groupe Dassault (GIMD). Sous sa direction, Dassault Aviation a signé des succès retentissants, notamment avec la vente de près de 300 Rafale à l'international. Au cœur de l’essentiel.
La nomination de ce formidable capitaine d’industrie marque une transition harmonieuse dans une maison où la fidélité et la vision à long terme prédominent. Stabilité ! À 64 ans, il devient le quatrième dirigeant du groupe familial, garantissant une stabilité managériale rare.
Le secteur agroalimentaire est une force française. Parmentine le prouve depuis 1998 grâce à sa production garantie « 100 % pommes de terre fraîches ». Cette entreprise basée dans la Marne est dotée de quatre autres sites de production en Beauce, Provence, Occitanie et Bretagne (le site armoricain est spécialisé dans le bio). De quoi mailler la très grande partie du territoire national, grâce à l’implication remarquable de ses 320 salariés.
Selon le Baromètre 2024 du Cercle des Épargnants, réalisé avec Ipsos, 50 % des personnes interrogées citent le livret A comme l’un des meilleurs produits pour épargner. Mais aujourd’hui son taux d’intérêt devrait passer sous la barre des 3 %. Le ministre de l’Économie et des Finances, Éric Lombard estime qu'il pourrait s’établir autour de 2,5 % dès février. Pourquoi les Français sont-ils si attachés à un produit qui rémunère peu ?
« Nous constatons une réelle prise de conscience. Les Français réalisent qu’il ne faut pas tout attendre de l’État. Le patrimoine est vivant : un monument restauré peut revitaliser un village ou une ville, recréer des commerces et du lien social. C’est une dynamique de bien-être collectif. À travers des restaurations comme celles de théâtres abandonnés à Châtellerault, Guéret ou Bar-le-Duc, nous redonnons confiance et espoir aux citoyens », Guillaume Poitrinal, président de la Fondation du patrimoine.