C'est le sport le plus populaire en France et à travers le monde. À l'heure où les barrages de Ligue des champions se poursuivent, un rapport récent est venu pointer du doigt l’impact climatique du football français. Celui-ci n’est pas bon. Est-ce pour autant irrémédiable ?
Depuis plus de trois ans, les start-up françaises rencontrent des difficultés, avec moins de financements et des coupes budgétaires inédites. « Ce sommet a fait du bien à l’écosystème. Il a donné un nouvel élan. Je n’avais pas vu cela depuis 2021. Il a permis de s’aligner sur un même projet », se réjouit Franck Sebag, associé chez EY. Un événement qui insuffle une dynamique positive pour les acteurs qui composent l’écosystème de la French Tech.
La réunion n’a pas bonne presse. Chronophage, trop guindée, elle est parfois une perte de temps dans les entreprises qui ne savent pas l’utiliser avec parcimonie.
D’après une enquête menée par Toluna Harris pour RTL, les principales préoccupations des Français restent identiques à celles de l’an passé : le pouvoir d’achat se maintient largement en tête (76 %), viennent ensuite l’insécurité (73 %), le système social (70 %), l’éducation (68 %) et la lutte contre le terrorisme (66 %). Quant aux enjeux environnementaux, ils sont plus que jamais sur le devant de la scène.
Si vous fréquentez les réseaux sociaux, vous avez probablement déjà croisé le visage émacié de ce comédien dissimulé par des filtres. Galansire (300 000 abonnés sur Instagram) sait nous faire rire jaune avec les incongruités du secteur tertiaire. Son personnage de manager toxique (chemise ouverte à la BHL, doudoune sans manches, dents longues) ne s’exprime que par des anglicismes sans cesse plus ridicules.
Et tente sans cesse de recadrer son « junior », dénommé Gaspard. « Moi je vois ton potentiel, je trouve que c’est du gâchis » ; « Je t’ai acheté un livre : Je pense trop, ça te parle ? »
L’exhortation de Bernard Arnault est partagée par l’immense majorité des entrepreneurs. Le 30 janvier dernier sur RTL, Patrick Martin embraye, passablement agacé par les projets de l’exécutif : « L'incompréhension tourne à la colère. Les conséquences, ceux qui peuvent partir partent et ils ont raison ». Le président du Medef attaque de front ceux qui nous gouvernent : « Ils n’écoutent même pas. On parle à un mur. »