A peine posée, j’ai la tentation d’effacer cette première ligne. Trop consigne pour dissertation, ce propos du philosophe Alain. Pas assez proche du néo-vocabulaire managérial.
Marie Bochet, c’est la championne de ski qui fait mieux que Martin Fourcade. Un palmarès ahurissant pour celle qui sera porte-drapeau de la délégation française aux Jeux paralympiques de PyeongChang. Avec elle, l’handisport atteint des sommets !
L’indignation peut précéder l’action mais le plus souvent elle est statique, proclamatoire, quand elle ne débouche pas sur l’aigreur et la jalousie. Le fameux «y a qu’à faut qu’on» sert trop aisément de paravent à l’absence d’engagement personnel et à la démission collective.
Nos seniors ne manquent pas de ressources mais comme tous les actifs, il faut les accompagner et les orienter pour qu’ils trouvent pleinement leur place dans un marché du travail compétitif.
Permettre aux malades de continuer leur travail, c’est aussi une façon de les aider à guérir. Mais ce n’est pas facile, on a peur, peur de les faire travailler, peur de la maladie, peur de mal s’y prendre…
Sur le point de boucler mon prochain livre, Rendez-vous avec la France qui bouge, je termine un tour de France des actions citoyennes qui vise à résoudre des fractures de notre pays. Un voyage de 18 mois en optimisme, qui donne franchement la banane. Je profite de cette chronique pour mettre en avant l’une de ces initiatives, aussi simple que brillante.
Dans ma précédente chronique, je vous suggérais de supprimer l’entretien annuel d’évaluation en le remplaçant par plusieurs, abordant une thématique différente à chaque fois.