Le samedi 16 mars s’est tenu l’acte 18 des « gilets jaunes ». Que vous soyez d’accord ou pas avec leurs revendications, que vous les aimiez un peu, beaucoup, passionnément ou pas du tout renvoie à une question de fond : faut-il se rebeller ?
Nous ne pouvons pas anticiper exactement ce que seront les transformations du monde du travail. De nombreuses organisations, chercheurs, sociologues, ont tenté de répondre à cette problématique.
Aimer sa boîte, c’est aimer y travailler et y retrouver ses collègues. Toutes les entreprises devraient souhaiter que leurs collaborateurs soient fiers d’y travailler.
Il n’est pas si loin le temps où certaines entreprises envisageaient le départ en retraite ou en pré-retraite comme une solution de gestion des ressources humaines et leurs salariés comme une période bénie de temps libre loin de toute contrainte.
Bientôt 20 ans que la directive européenne n°93 de 1999 a permis le lancement de la signature électronique en Europe, remplacée depuis par le règlement n°910 de 2014 dit eIDAS. Force est de constater que le développement de la signature est très différent d’un pays à l’autre.
C’est une phrase qu’on entend si souvent « En France, on n’a pas la culture de l’échec », « aux Etats-Unis, les entrepreneurs sont fiers de parler de leurs échecs ». Pourtant, si cette phrase pouvait être vraie il y a plusieurs années, les choses ont bien changé dans l’hexagone et les entrepreneurs qui ont échoué ne subissent plus du tout le même sort que ceux qui subissaient la banqueroute avant la Révolution et qui devaient porter un humiliant… bonnet vert.
Le 21 février, le maire de Clamart a signé la charte Relations fournisseurs responsables*. La mairie de Clamart est le 2 000e organisme signataire de cette charte, le 2 000e à s’engager dans la démarche d’adoption de pratiques responsables vis-à-vis de ses partenaires commerciaux.
Le terme de #CRM n’est pas nouveau et nombre d’entreprises sont déjà équipées de logiciel relation client. Mais si les grands groupes ont franchi le pas, la situation diffère dans les PME. Pourquoi ?