67 % des moins de 35 ans estiment que « c’était mieux avant », d’après le récent rapport du Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan (HCSP). Les jeunes générations, vivement critiquées, connaissent un monde en mutation, mais sont-elles vraiment plus à plaindre que leurs aînés ?
On cite aisément les châteaux de Versailles, Chantilly, Chambord, Vaux-le-Vicomte ou Ussé – qui a fièrement inspiré à Charles Perrault La Belle au bois dormant… Mais qu’en est-il de ces châteaux parfois peu connus qui ornent la France ?
Le marché de l'intérim n'échappe pas aux crises. À fin juillet 2025, 721 600 personnes occupaient un emploi intérimaire en France, soit un repli sur un an dans l'ensemble des grands secteurs. Pourtant, le modèle séduit depuis quelques années des publics nouveaux.
Si ce sont les jeunes qui sont surnommés la « génération climat », les seniors se mobilisent plus souvent qu’on ne le pense vraiment. Et parmi les différentes tranches d’âge, les 65-80 ans sont ceux qui priorisent l’environnement : « 3 seniors sur 10 placent l'environnement et le changement climatique dans leurs 3 sujets prioritaires pour la France. »
Du mobilier réemployé, c’est de l’argent mieux utilisé, des emplois locaux créés, des tonnes de CO2 évitées et un pas vers plus d’autonomie et de souveraineté économique.
Plus stables que les cryptomonnaies classiques, plus rapides que les virements bancaires, les stablecoins s’imposent comme un nouvel outil monétaire transfrontalier. Mais derrière leur apparente stabilité, ces actifs cachent des enjeux de transparence, de régulation et de souveraineté que les États ne peuvent plus ignorer.
Seuls 4 % des enseignants français estiment être valorisés à leur juste valeur par la société. Il y a cinq ans, dans la précédente enquête de l’OCDE, ils étaient 7 %. Dans le reste des pays interrogés par l’OCDE, la moyenne se situe à 20 %. Comment expliquer qu’en France, la situation des enseignants soit aussi catastrophique ?
La crise politique actuelle suscite de vives inquiétudes, tant sur le plan social qu’économique. Sans oublier les enjeux environnementaux qui restent en suspens.