Emploi

Métiers en voie de disparition, en voie d’émergence

On l’a compris, les emplois les plus menacés dans le futur, en particulier par les nouvelles technologies, sont les moins qualifiés. À l’inverse, les métiers créés sont majoritairement des emplois d’ingénieurs, à hautes qualifications. Mais cette réalité binaire s’applique mal parfois à l’intégralité d’une fonction automatisée, plutôt à certaines tâches spécifiques.

Management de transition : des secteurs à convaincre

Le management de transition, importé des Pays-Bas, connaît une croissance à deux chiffres en France. Et le mouvement pourrait prendre plus d’ampleur encore. Tous les secteurs n’ont pas encore adopté cette nouvelle pratique managériale. Ils y viendront.

Stress au travail, Franciliens vs Aquitains : 0-1

Les écoles se sont emparées de la thématique des risques pour la santé mentale, physique et sociale, affirme-t-elle. Certaines business schools en ont fait l’objet de chaire académique – ndlr, c’est le cas à l’Institut d’administration des entreprises (IAE) de Grenoble

Des MBA moins attractifs…

« Nos étudiants ne sont pas déconnectés des réalités, commente Phil Eyre, directeur des programmes MBA au sein de Grenoble École de management (GEM). Il est question des gilets jaunes, de l’inégalité dans la distribution des richesses. La sustainability est très plébiscitée. Les centres d’intérêt ont évolué avec les années, depuis la crise de 2008 surtout.»

Intégrer le handicap, un atout business ?

Une chose est certaine : c’est en traitant le handicap, en le faisant vivre, que les barrières s’effaceront les unes après les autres sur le lieu de travail.

Comment acquérir une vision à 360° de l’entreprise

Le projet de se lancer à l’assaut d’un eMBA, Hakan Dertop le murit depuis une quinzaine d’années. Histoire d’être plus à l’aise dans certaines réunions. Et il touche au but. Encore quelques mémoires à finir, et il sera diplômé de l’eMBA de Paris 9-Dauphine. « Ҫa va très vite, confie-t-il.

Les MBA en IAE : une alternative à moindres frais

Difficile de lutter contre les vieux réflexes. Qui dit Master of Business Administration (MBA), dit business schools. Pourtant, le monde des MBA ne se limite pas aux sacro-saintes écoles de commerce d’HEC à l’Edhec en passant par l’Essec ! Créés en 1967 par Gaston Berger sur le segment de la double compétence en management pour les non initiés, les instituts d’administration des entreprises (IAE) – entité autonome au cœur de l’université ‒ affichent un MBA à leur catalogue de formations.

« Cherche ingénieurs désespérément » : les réponses des écoles

Le campus des Mines de Saint-Étienne – institution de plus de 200 ans, qui dispense six cursus d’ingénieur – compte aujourd’hui 2 000 étudiants. Ils étaient 1 500 il y a cinq ans. Et « l’objectif est d’atteindre des effectifs de 2 400 à l’horizon 2022, confie Xavier Olagne, directeur adjoint. Croître signifie aussi doper notre rayonnement.

IAE : portrait robot d’un réseau en mal de reconnaissance interne

 Les IAE sont les plus avancés dans l’université sur le plan de la professionnalisation. 

Les MBA : des programmes fort vivants !

MBA : un sigle, trois lettres qui font partie du paysage de l’enseignement supérieur. Créé au tout début du xxe siècle aux États-Unis, ce cursus – à l’entrée très sélective, destiné aux cadres – a conquis l’Europe et la France en particulier. Le territoire compterait quelque 80 masters of business administration. Le conditionnel s’impose : N’importe quelle école, reconnue ou pas, revendique la capacité en monter un. Le nom ni la marque ne sont protégés. Or, pour exister, une école ne peut s’en passer. Résultat : c’est une jungle.

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