C’est un « signal faible » comme on dit aujourd’hui. Ces éléments de contexte difficiles à repérer qui aident les commentateurs à orienter leurs prévisions. La semaine dernière a été marquée par l’annonce de fermeture de deux usines Michelin, à Vannes et Cholet. 1 254 emplois pourraient être supprimés, mais à la sauce Bibendum. Autrement dit, pas de licenciements secs mais des reclassements et une stratégie ambitieuse, pour ne laisser personne sur le carreau. Et globalement ?
Le secteur du luxe est très présent dans nos régions, avec souvent des emplois à haute-valeur ajoutée (et les salaires qui vont bien). De surcroît, la plupart de ces actifs sont impossibles à délocaliser. Cela pour d’évidentes raisons lorsqu’il s’agit de vins, champagnes, cognacs et autres spiritueux. Mais la chose est presque aussi certaine pour des produits comme la maroquinerie, le parfum, la joaillerie…
Il est vrai que LinkedIn est un réseau qui facilite beaucoup la prise de contact, en principe professionnel. En deux clics, on peut engager une conversation sans forcément entreprendre de considérables démarches. Comme ça, l’air de rien. Certains ambitieux aux dents longues avouent auprès de médias comme TF1 Info « chercher le meilleur parti », écumant les fiches de postes et « recrutant » selon diplôme et qualification… Dommage : LinkedIn n’affiche pas encore le salaire exact de l’être tant convoité.
On le sait, le numérique a aussi un impact environnemental. Selon les données de l'Arcep, il représenterait aujourd’hui 3 à 4 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) dans le monde et 2,5 % de l’empreinte carbone sur le plan national. Dans le détail, les sites Web n'y sont pas étrangers et leur impact sur l'environnement vient d'être mesuré par une nouvelle étude. Quid également de l'intelligence artificielle (IA) ?
En hausse depuis la fin des aides liées à la crise sanitaire, les défaillances d’entreprises connaissent leur plus haut niveau depuis 2009. Selon les chiffres d’Altares le nombre de défaillances d’entreprises s’élèverait à 66 000 sur un an alors qu’en janvier 2010, 63 917 entreprises faisaient faillite. Une augmentation qui s’explique notamment par le contexte covid.
Kamala Harris peut compter sur le soutien sans faille du richissime Michael Bloomberg qui, après un premier don de 23,7 millions de dollars au printemps vient de signer une « rallonge » de 50 millions. De quoi terminer la campagne sans craindre le découvert... Difficile de connaître précisément les fonds dont disposent les deux candidats. Mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, la campagne Harris est bien plus riche que celle de Trump. Le site spécialisé OpenSecrets estime ainsi qu’elle pourrait dépasser le milliard de dollars là où son adversaire républicain se contentera de 800 millions.
Au quotidien vous avez sûrement dû remarquer ces nudges qui s’installent dans nos villes. Une marelle ou des traces de pas dessinées pour atteindre la poubelle, des escaliers colorés amusants pour inciter à les prendre, une mouche dans les toilettes pour veiller à maintenir l’hygiène, les cendriers de sondages qui permettent aux fumeurs de jeter leurs cigarettes dans la colonne de leur choix… Toutes ces actions mises en place visent à réduire les incivilités environnementales mais aussi sociétales. Et en entreprise ?
Des riches qui polluent. Des très riches qui polluent encore davantage. Si les conclusions du dernier rapport d'Oxfam restent assez attendues, elles ont le mérite de chiffrer et mesurer les inégalités en termes d'émissions de CO2. « Si tout le monde avait le même mode de consommation que le milliardaire moyen de l’étude, le budget carbone mondial serait épuisé en moins de deux jours ». Les milliardaires auraient-ils le dos large ?
« C’est le ruissellement à l’envers », lance avec inquiétude Alexandre Bompard, PDG du groupe Carrefour. « Les mesures annoncées dans le projet de loi de finances sont un tête-à-queue de politique économique ! » poursuit l’emblématique patron au micro de France Inter. Son cri du cœur semble être au diapason du sentiment de l’immense majorité des décideurs économiques. S’ils semblaient prêts à faire des efforts, à l’instar du président du Medef Patrick Martin, il apparaît désormais que les hausses de charges seront bien plus conséquentes que prévu.
Selon une étude, d’AP-NORC de l’université de Chicago, 62 % des Américains considèrent que l’économie nationale est en mauvais état et qu’aucun des deux candidats n’est particulièrement digne de confiance pour gérer les questions économiques. Mais qu’en est-il concrètement ? Quelles sont les propositions économiques des candidats favoris, Trump et Harris ?