La réduction des risques politiques pourrait notamment provenir d’un accord commercial partiel entre les États-Unis et la Chine ou d’un Brexit ordonné, tandis que la stimulation budgétaire devrait viser à accroître la productivité et à améliorer la compétitivité.
Les économistes de la banque française estiment toutefois que les risques baissiers pesant désormais sur leur scénario sont moins nombreux, ce qui ouvre la voie à une allocation équilibrée (45 % actions, 45 % obligations) avec un contrôle de la volatilité élevé.
Les investisseurs locatifs compteront sur 3 % de rendement en moyenne, précise le réseau spécialisé. Au chapitre des locations, les prix varient fortement d’une période à l’autre – la plus chère reste la semaine du nouvel an.
« le vif appétit pour les actifs réels n’est pas surprenant compte tenu des incertitudes politiques et économiques mondiales. En plus d’offrir aux investisseurs des revenus adaptés à leurs besoins et une diversification supplémentaire, les rendements de ces classes d’actifs ont été solides et soutenus par la prime d’illiquidité qu’ils peuvent offrir »
Unigestion enfin affiche un plus grand optimisme : "Nous constatons actuellement un trop grand pessimisme sur les marchés, alors que les premiers signes d’une amélioration se dessinent."
D’emblée, apprendre que Perrier doit son nom à Louis Perrier, l’associé du Britannique Harmsworth qui achète la source en 1906, et que 72 ans plus tard Jean-Paul Goude met en scène La lionne, le clip furieusement assoiffé, et pourquoi ça « marche », vaut bien des formations théoriques !
D’ici à deux ou trois ans, la part des ETF au sein des portefeuilles à l’échelle mondiale devrait atteindre 39 %, contre 29 % des portefeuilles aujourd’hui et seulement 22 % en 2016. Pour la région Europe Moyen-Orient, la proportion d’ETF dans les portefeuilles clients devrait passer de 25 % à 34 %.
« En somme, les métaux précieux bénéficient d’une conjoncture des plus favorable tout en offrant une bonne visibilité pour les années à venir. Les taux réels resteront d’autant plus bas en Europe que les principaux États membres s’apprêtent à desserrer quelque peu les vannes des dépenses budgétaires, ce qui devrait se traduire par un peu plus d’inflation à l’avenir."