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n°5
RH & FoRMATIoN
Carrières & Talents
école ou université bien précise. « Selon nos participants, c’est l’accent mis sur l’entrepreneuriat, le projet de conseil mené tout au long du cursus, ainsi que la diversité interculturelle des participants et des professeurs qui permettent à ce programme unique de répondre à leurs attentes », nous assure la direction de l’EMLyoN. Même parti pris pour l’INSEAD ou encore la Toulouse Business School qui revoit presque entièrement sa copie pour la rentrée 2014-2015 : « Encore cette année, nous proposions plusieurs MBAs sectoriels. L’année prochaine, nous conserverons la formation dédiée à l’aérospatiale, mais nous rassemblerons les autres spécialités au sein d’un MBA plus généraliste à son départ. Le choix de la spécialisation s’opérera plus en aval de la formation », décrit Sophie Weissberg, directrice executive MBA de la Toulouse Business School. D’autres écoles font, quant à elles, le choix de la spécialisation. «Nous sommes pionniers dans la spécialisation des MBAs et nous souhaitons que nos formations soient en adéquation avec les marchés émergents du luxe et de l’hôtellerie », argumente Jeanine Picard. En termes de coût, les prix sont variables mais n’en demeurent pas moins conséquents. Comptez 29 000 euros pour le MBA de l’AUDENCIA, 35 900 euros pour l’EMLyoN, 45 000 euros pour le Global MBA de l’ESSEC et 48 000 euros pour celui de HEC. Pourtant certaines entreprises font le pari de financer un MBA soumis à une clause obligeant le salarié à rester plusieurs années dans l’entreprise. « Se lancer dans un MBA, c’est donc un investissement énorme, financier mais aussi personnel », rappelle Isabelle Pasmantier, organisatrice du Salon QS World MBA Tour qui se tiendra le 12 octobre prochain à Paris. Sacrifices financier et personnel certes, mais recruteurs comme diplômes évoquent des trajectoires de carrière fulgurantes avec leur corollaire : des prétentions salariales passant du simple au double dans la plupart des cas.
in International Luxury Brand Mangement de notre école pour développer certains enseignements en phase avec les exigences du marché », argue Jeanine Picard. Pour les grandes parisiennes, les connivences sont nombreuses avec les entreprises siégeant à la Défense, quartier d’affaires possédant la plus forte concentration en Europe de multinationales. Les semaines de l’international du MBA dispensées par la Toulouse Business School sont également l’occasion de rencontrer des dirigeants au sein de leurs locaux pour s’enquérir des problématiques liées à l’executive management. Etude publié en septembre 2013 étayant la renommée des écoles et de leur MBA, le « Times Higher Education Alma Mater Index » illustre la puissance de ces réseaux en classant les grandes universités et écoles selon le nombre de dirigeants des 500 plus grandes entreprises dans le monde issus de leurs bancs. HEC se hisse au cinquième rang juste derrière Polytechnique. L’INSEAD se classe au douzième rang. Car au-delà du challenge intellectuel et psychologique que constitue un MBA, sa principale force réside dans son réseau . on ne saurait