Florence Servan-Schreiber, notre professeure de bonheur qui depuis longtemps accompagne le Printemps de l’optimisme, et qui malgré ses superpouvoirs* a été contaminée par le coronavirus.
Le 12 octobre, une foule de médias s’engagent à valoriser cette France des solutions. Compte tenu des circonstances, l’événement se vit en ligne, mais Reporters d’espoir continue à promouvoir ces solutions sur le terrain.
Bpifrance, la « banque » des entrepreneurs, cet organisme français de financement et de développement des entreprises qui regroupe Oséo, CDC Entreprises, le FSI et FSI Régions.
Par procuration, Thierry Saussez, jusqu’à la fin du mois en Antarctique (briguerait-il l’ambassade des pôles, il paraît que le poste sera bientôt vacant… ?), me charge de consacrer son Onde positive au sondage exclusif que l’une des (plurielles) associations positives qu’il préside, Villes et villages où il fait bon vivre – créée en 2007 –, vient de publier.
Fiat. Avez-vous vu sa dernière campagne publicitaire ? Elle est tout entière un message optimiste puisqu’il se dit « fabricant d’optimisme » – quitte à brocarder son pot de yaourt sous forme de Fiat 500.
MON COUP DE CŒUR
Je le réserve à un film, Au nom de la terre, de et avec Guillaume Canet, qui met en scène la situation des paysans français. Au moment où, à juste titre, on se préoccupe enfin de respecter la nature, alertés que nous sommes par l’actualité, le rapport du Giec, l’incendie de l’Amazonie, je voudrais que l’on porte le même intérêt à ceux et celles qui s’occupent de la terre.
Franky Zapata. L’homme volant. Après Spiderman et autres Superman,
c’est un superhéros qui a traversé la Manche sur un minuscule
réacteur après un essai manqué.