MON COUP DE CŒUR… va à l’équipe féminine de football. Je dois dire que je suis bluffé ! Non seulement par Amandine Henry, sa capitaine, mais par toute cette équipe déjà supérieure, en termes d’audience, au plus beau match des hommes.
La cuisine du bonheur, un ouvrage qui rappelle que la table française reste un élement central pour rire et prendre du plaisir. Il a été inspiré par une enquête d’OpinionWay diligentée par nos soins autour des aliments préférés des Français/es. Quarante chefs, dont Guy Savoye et Patrick Guérard, ont élaboré cinquante recettes à partir de ces mets plébiscités.
La mode est au « déclinisme », au défaitisme, au négativisme. À prendre un peu de hauteur, à y regarder de plus près, sommes-nous certains, au-delà des aléas politiques, que notre présent, en tant que nation, soit si sombre ?
Le dernier baromètre Sciences Po/Opinion Way accentue encore le pessimisme collectif des Français et souligne toujours le paradoxe avec leur bonheur individuel. Une grande majorité d’entre eux déclarent avoir réussi leur vie.
Dans une tribune publiée par Le Figaro, le 29 novembre 2018, avec le titre tonitruant "Délivrez-nous des optimistes", Éric Zemmour nous a livré une de ces charges dont il est coutumier. Dans l’excès, l’amalgame et la confusion.
Il est établi que positiver est contagieux. Notre entrain diffuse. C’est le sens de la page que j’anime sur FaceBook. Dans le même ordre d’idée, il n’est pas contestable que les médias, même si c’est pour se donner bonne conscience, en multipliant les sujets, dossiers et reportages, développent les informations sur l’optimisme.
Il circule bien des clichés sur le bonheur. Et bien sûr le fait qu’il vaut mieux être riche, jeune et en bonne santé. À y regarder de près cela n’est pas si clair.