Selon une enquête publiée par le Wall Street Journal en septembre 2025, 70 % des personnes interrogées pensent que le rêve américain n’existe plus, voire qu’il n’a jamais existé. C’est le niveau le plus élevé en quinze ans. Comment l’expliquer ?
« Bien sûr, le monde a complètement changé depuis 1971. Mais l'idée initiale de Davos est restée la même », souligne Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne lors de son discours du mardi 20 janvier, au Forum économique mondial à Davos, en Suisse. Que faut-il retenir de cette 54e édition ?
Cette économie en K n’est pas le produit d’un choc conjoncturel récent. Elle est l’aboutissement de transformations structurelles engagées depuis plusieurs décennies.
La 56e édition du World Economic Forum (WEF) – ou Forum économique mondial se tient du 19 au 23 janvier, à Davos en Suisse. Plus de 2 500 participants issus du monde économique, politique, scientifique et culturel sont attendus. Donald Trump y sera, tout comme Emmanuel Macron.
Les États-Unis tournent le dos à une partie de la gouvernance environnementale mondiale. En se retirant de 66 organisations, accords et programmes internationaux liés à la protection de l’environnement, Washington rompt avec des décennies de coopération sur le climat, la biodiversité ou encore la gestion des ressources naturelles.
Difficile de s'en satisfaire… Du 10 au 21 novembre la COP30 a rassemblé 194 pays, avec pour objectif de répondre aux différentes problématiques environnementales. Installée au cœur de la forêt amazonienne, cette COP se devait prometteuse. Mais elle s’est surtout achevée dans un vacarme étonnant.
À l’approche des dix ans de l’Accord de Paris, la COP30 a pour ambition d’évaluer les engagements climatiques nationaux et de préparer leur mise en œuvre d’ici à 2035. La présidence brésilienne souhaite avant tout démontrer que la coopération internationale reste possible, dans un contexte géopolitique tendu.