Page 32 - EcoRéseau n°35
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n°35
CLUb eNTrePreNDre Baromètre & Tendances
Le carnet des nominations
en partenariat avec
}THE BOSTON CONSULTING GROUP
Romain de Laubier, 35 ans, DEA economics finance de l'uni- versité Paris-Dauphine (2004), HEC (2004),
est promu directeur associé du cabinet The Boston Consul- ting Group.
}FINDUS FRANCE
Vincent Jacquot, NEOMA Business School Reims (1990)
est promu directeur général de Findus France.
}SMALL LUXURY HOTELS OF THE WORLD (SLH) Jérôme Tourbier, KEDGE Business School Bordeaux (2000)
est promu président de SLH.
}AUTORITÉ DE LA CONCURRENCE
Isabelle de Silva, 46 ans, ENA (1994), HEC (1990), diplôme communautaire CEMS, licence de philosophie
}PAPREC GROUP
Stéphane Armange, 47 ans, master de l'ESSEC Business School
Est promue président de l’Autorité de la concurrence.
est promu directeur général de FCR au sein de Paprec Group.
}CHÂTEAU MARGAUX
Philippe Bascaules, oenologue, ingénieur agronome de l'uni- versité de Montpellier (1990)
est nommé directeur général de Château Margaux.
} INFINITI Raoul Picello
est promu vice president EMEA d'Infiniti.
} NOVETHIC
Virginie Chapron du Jeu, 55 ans, IEP Paris, DESS affaires in- ternationales, maîtrise finances-contrôle de gestion de l'uni- versité Paris-IX
}DARTY (GROUPE FNAC)
Benoît Jaubert, 47 ans, ESSEC Business School (1992)
est promue président de Novethic.
a été promu directeur général France de Darty.
}CRÉDIT DU NORD
Philippe Merviel, 61 ans, Centrale Lille
devient conseiller auprès du directeur général du Crédit du Nord.
}LA PLACE MEDIA
Aurore Domont, 47 ans, maîtrise de droit des affaires de l'université Paris-II
a été élue président de La Place Media.
} LAFARGEHOLCIM Beat Hess, 66 ans,
a été élu président du groupe LafargeHolcim.
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Nomination, les 200 000 décideurs qui font le business en France !
Brèves, études, actus et chiffres du mois concernant l'entrepreneuriat, picorés de-ci de-là
Ce mois-ci a été marqué par de nombreux changements : la Banque de France a annoncé le lancement d’un dispositif pour aider les TPE, les conditions de la signature des contrats de travail intérimaire ont été modifiées, le compte entrepreneur-investisseur verra bientôt le jour. Et les candidats à la primaire de droite se sont exprimés lors de « Primaires de l’économie ». Bonne lecture !
uLes changements dans les contrats de
le déficit public » pour mener à bien des réformes structurelles, en accord avec bruxelles. De son côté, Jean-François Copé a expliqué que pour mener à bien un plan de 100 milliards d’euros d’économies, l’etat doit « changer de métier », en se concentrant sur ses seules missions régaliennes. « Ce n’est pas le chef d’Etat qui demain fera des emplois. Ceux qui créeront des emplois, c’est vous », a déclaré bruno Le maire. « L’ère des technocrates, et j’en ai été un, doit finir en 2017 pour laisser place à celle des entrepreneurs. (...) C’est vous qui allez redresser le pays et vous en serez les premiers responsables », a-t-il expliqué. Dès son introduction, François Fillon a annoncé la couleur aux entrepreneurs : celle de la « liberté ». en proposant une « révolution complète », l’ancien Premier ministre a proposé une suppression de la durée légale du travail pour une décision prise au sein des accords d’entreprise. Selon Nicolas Sakozy, « il faut un commando d’une quinzaine de ministres qui soient compétents, et dont certains de la société civile. Diminuer les dépenses publiques et baisser les impôts. C’est la stratégie et il n’y en a pas d’autre ». Ainsi, l’ancien chef de l’etat a- t-il résumé son programme économique en une phrase. Il a également évoqué la baisse d’« impôts sur les en- treprises mais aussi sur les ménages ». Il a aussi évoqué le souhait de supprimer le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICe) pour le remplacer par 34 milliards de baisses de cotisations pour les en- treprises.
travail intérimaire
Dès le 1er octobre la rè- gle des 48 heures pour signer un contrat de tra- vail intérimaire a été supprimée. elle permet- tait jusqu’à présent de signer un contrat de tra- vail intérimaire jusqu’à 48 heures après l’exé- cution de la tâche par un employé. mais cela menait à une incertitude
juridique. en effet, il arrivait souvent que le contrat soit traité administrativement alors que le travailleur avait déjà commencé ou avait terminé son travail dans le cadre d’un contrat d’un jour.
uLe compte entrepreneur-investisseur Le compte entrepreneur-investisseur, permettant aux chefs d’entreprise de payer moins d’impôts en échange d’un investissement dans une start-up, sera bientôt mis en place dans le cadre de la loi de finances rectifi- cative avec le ministre de l’economie et des Finances, michel Sapin, et le secrétaire d’etat au budget et aux Comptes publics, Christian eckert. Le dispositif vise à inciter les créateurs d’entreprise à réinvestir leur argent dans de nouvelles start-up. Son fonctionnement est simple : dès qu’un entrepreneur réinvestit son argent dans une Pme de moins de 10 ans, ou dans des fonds qui travaillent avec elles, il ne paie pas d’ISF ni d’impôt sur les plus-values de cessions de sa précédente entreprise.
uLa religion de plus en plus présente en entreprise
u Les candidats à la primaire de droite ont présenté leur programme économique lors de « Primaires de l’économie »
65% des salariés disent avoir observé une progression du fait religieux dans l’entreprise, selon une enquête réalisée entre avril et juin 2016 par l’Institut randstad
Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-morizet, Jean-François Copé, bruno Le maire, François Fillon et Nicolas Sarkozy se sont exprimés devant plusieurs centaines d’entrepreneurs à l’occasion de « Primaires de l’éco-
et l’observatoire du Fait religieux en entreprise (oFre). Ils étaient 50% à constater ce fait en 2015. Dans 91% des cas, les convictions reli- gieuses s’expri-
nomie », organisées par cinq associations patro- nales : l’Acsel (Associa- tion transversale du nu- mérique en France), CroissancePlus (réseau des entrepreneurs de croissance), France Di- gitale, le meti (mouve- ment des entreprises de Taille Intermédiaire) et France biotech. Lors de
ment par des requêtes et pratiques personnelles comme les demandes d’absence pour une fête religieuse ou d’aménagement du temps de travail (planning, horaires), le port ostentatoire de signes religieux et les prières pendant les pauses. 60% des salariés interrogés ne pensent pas qu’il faut imposer une loi sur la religion au travail. De plus, 65% sont opposés à l’une des me- sures de la loi Travail qui prévoit que le règlement in- térieur des entreprises puisse « contenir des dispositions inscrivant le principe de neutralité et restreignant la manifestation des convictions des salariés » sous cer- taines conditions. Par ailleurs, 80% des personnes in- terrogées « connaissent en général la religion de leurs collègues » et 82% n’en sont « pas gênées ».
32 Novembre 2016
cet événement, l’ancien Premier ministre Alain Juppé a déclaré se sentir « chef d’entreprise, à la tête d’une métropole qui emploie 5000 salariés confrontés à des problèmes de management ». « Je veux changer le management public », a-t-il précisé. Il a également expliqué que son objectif était de réduire le déficit public. « Ubérisation » de la société, fin du salariat, « délinéarisation », innovation, retraite à points, création d’un statut de travailleur indépendant, l’ex-secrétaire d’etat à l’economie numérique Nathalie Kosciusko- morizet a abordé tous ces points lors de son discours. La candidate souhaite aussi « creuser transitoirement
uLa Banque de France lance un nouveau dispositif pour aider les TPE
La banque de France a annoncé le lancement de son dispositif de correspondants dédiés aux très petites entreprises (TPe) dans chaque département. Ils auront


































































































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