Page 20 - EcoRéseau n°34
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n°34
cLUb eNtrePreNDre Baromètre & Tendances
Le carnet des nominations
en partenariat avec
} OLYMPUS
Jean-Marc Mispoulet, 55 ans
est promu président France et Belux d'Olympus.
}FÉDÉRATION DES GRANDS VINS DE BORDEAUX (FGVB) Hervé Grandeau
est élu président de la FGVB.
}IPG MEDIABRANDS (GROUPE INTERPUBLIC)
Dimitri Aït-Kaci, 38 ans, DESS marketing de l'IAE de l'université Paris-I (2003)
est promu directeur général d'Initiative.
}TEAM MÉDIA (GROUPE AMAURY)
Corinne Mrejen, 53 ans, ESSEC Business School (1988), master éco- nométrie et économie quantitative de l'université Paris-X (1986),
est nommée président de Team Média.
}AUTORITÉ DES NORMES COMPTABLES (ANC, MINISTÈRE DE L'ECONOMIE ET DES FINANCES)
Géraldine Viau-Lardennois, 43 ans, administrateur des finances pu- bliques adjoint, Toulouse Business School,
est promue directeur général de l'ANC.
}GROUPE LES ECHOS
Daniel Saada, 70 ans, maîtrise sciences économiques de la faculté de droit et de sciences économiques de Paris,
est promu directeur délégué du Groupe Les Echos.
}CRÉDIT AGRICOLE ASSURANCES (GROUPE CRÉDIT AGRI- COLE)
Bruno Moatti, Ecole des Ponts ParisTech (1985), MSc de l'université de Berkeley (1985),
est promu secrétaire général du Crédit agricole Assurances.
}BBVA FRANCE (GROUPE BBVA)
Thierry Barbier, 54 ans, Kellogg School of Management, IFP School (1985), Arts et Métiers ParisTech (1984),
promu directeur général de BBVA France.
}AGENCE FRANÇAISE DE DÉVELOPPEMENT (AFD) Jérémie Pellet, 38 ans, ENA (2004), IEP Strasbourg (1999),
est nommé directeur général délégué de l'AFD.
} SAUR
Louis-Roch Burgard, 46 ans, ENA (1998), master management de l'ESCP Europe (1993), master II gestion publique de l'université Paris-Dauphine (1992), IEP Paris (1991),
est nommé directeur général du groupe Saur.
}BFM BUSINESS (GROUPE NEXTRADIOTV)
Pierre Fraidenraich, 51 ans, licence techniques et langages des mé- dias de l'université Paris-I,
est promu directeur général de BFM Business.
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Nomination, les 200 000 décideurs qui font le business en France !
Brèves, études, actus et chiffres du mois concernant l'entrepreneuriat, picorés de-ci de-là
Le mois de septembre a été marqué par de nombreux événements : les candidats à l’élection présidentielle ont défendu le « Made in France », le soutien bancaire a été renforcé pour les entreprises, le gouvernement a officialisé la mise en place du prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu dès 2018. N’oubliez pas de noter dans vos agendas les rendez-vous du mois. Bonne lecture !
u Les délais de paiement des PME s’améliorent Les retards de paiement des factures des PMe ont reculé de deux jours depuis le premier trimestre 2016, selon une étude du cabinet Altares. Ils se sont donc réduits à 12,2 jours contre 14 jours auparavant. cette amélioration résulterait du “Name and Shame”, une pratique mise en place par emmanuel Macron en 2015, qui consiste à dénoncer publiquement les entreprises coupables de retards de paiement. La reprise économique du premier trimestre et les sanctions financières appliquées aux entreprises expliqueraient aussi ce résultat.
becquet, présidente de l’association, responsable de développement économique à la mairie de Sartrouville. Le commerce en centre-ville qui se désertifie est par exemple une problématique ancienne, mais dont désormais une part remonte aux agglomérations ». Au programme des discussions le développement touristique, le transfert des zones d'activités communales, les différentes manières de générer de l'activité économique par l'économie circulaire, les diverses pistes pour assurer du développement en milieu rural. terriblement instructif.
uAlternativa, une Bourse française 100% transparente
u Les TPE et PME transforment leur modèle Selon l’étude du spécialiste des logiciels de gestion exact et Pb7 research, 43% des PMe et tPe déclarent être « au courant de la menace venant des nouveaux concurrents qui
Alternativa est la seule bourse française dédiée aux PMe de croissance. « Depuis 2009, nous sommes agréés par l’AMF et l’ACPR », explique Philippe Dardier, Président d’Alternativa. cette bourse réglementée permet donc aux particuliers d’investir dans des PMe de croissance via des campagnes de crowdfunding. cette plateforme 100% numérique répond aux besoins de financement spécifiques des PMe (fixing mensuel, formation lente du prix, levées de fond “au fil de l’eau”, etc.) et leur permet de financer leurs fonds propres en organisant leur rencontre avec des investisseurs dans un cadre transparent, sécurisé et régulé. Alternativa propose aussi tout un service d’aide aux PMe pour les aider à s’introduire en bourse. « Nous avons des experts indépendants qui valorisent les sociétés. », raconte Philippe Dardier. « Une cinquantaine de PME a déjà levé près de 40 millions d’euros sur notre plateforme », ajoute- t-il. 4,65 millions ont été levés rien qu’en 2015, plaçant ainsi la société comme le premier crowdfunder equity d’europe continentale.
proposent des solutions plus avancées ou disruptives ». et 33% pensent que leur activité aura cessé dans les cinq années à venir « s’ils n’optimisent pas leur business model dès à présent ». Pour faire face à ces enjeux, 62% des entreprises seraient à la recherche de nouveaux business models et de nouvelles solutions
uLe soutien bancaire renforcé pour les entreprises
u Défilé de bonnes intentions pour « Produire en France »
La chambre de commerce et d’industrie France (ccI France) et la Fédération bancaire française (FbF) ont signé un partenariat dont l’objectif est de favoriser et renforcer le soutien des banques en faveur des tPe et PMe. en développant la coordination des ccI territoriales avec les comités FbF locaux, ce partenariat vise à promouvoir le
Plusieurs candidats à l’élection présidentielle sont intervenus, vendredi 9 septembre, lors des Assises du Produire en France organisées à reims. Devant 700 dirigeants d’entreprise, ils ont proposé des solutions pour défendre le « Made in France » et se sont exprimés en faveur du patriotisme économique. c’est Arnaud Montebourg qui a ouvert ce Grand oral. D’entrée, il a proposé de réserver 80% des marchés publics aux PMe, ce qui implique de s’abstraire du droit européen. cécile Duflot, candidate eeLV a, quant à elle, proposé « d’introduire du local à chaque fois que cela est possible ». Pour elle, le « Made in France » doit s’accompagner d’un « redressement productif » et d’un « redressement écologique ». bruno Le Maire, candidat Lr, a insisté sur le terroir et a notamment proposé « un étiquetage plus rigoureux des produits français et une simplification des normes indispensable pour le Produire en France ». Pour aider les entreprises à produire en France, le candidat à la primaire de droite veut surtout « simplifier et alléger » l’environnement des entreprises en baissant la fiscalité sur les transmissions et l’impôt sur les sociétés. Pour que les Français achètent dans l’Hexagone, Marine Le Pen a proposé la vente de produits locaux « aux prix non excessifs », tout en ajoutant que « sur les produits vendus en France, les pays devront être indiqués clairement ». elle veut un « Buy American Act à la française », en référence à une loi américaine de 2009, qui, pour soutenir la production nationale, obligeait le gouvernement fédéral à acheter des biens produits aux états-Unis. elle souhaite aussi favoriser la production française dans les domaines de la Défense et de la sécurité. Nicolas Dupont-Aignan, candidat Lr, a souhaité se passer de « la mauvaise union européenne ». Le candidat veut « instaurer une étiquette sur tous les produits qui donnent la part du produit en France ». À l’inverse, Alain Juppé a prononcé un discours anti-protectionniste. « Cette idée que nous pourrions démondialiser l’économie
u Les acteurs du développement économique phosphorent
financement des tPe et PMe grâce aux crédits bancaires. L’accord repose sur quatre piliers majeurs : renforcement des relations entre les comités bancaires FbF et les ccI sur le plan local ; diffusion d’informations et de
La 25ème édition des rencontres nationales de l'économie territoriale (rNet) se sont tenues à bourges les 14, 15 et 16 septembre 2016, en partenariat avec ecoréseau business. Les discussions des 130 participants ont évidemment tourné autour de la
de gestion. Ainsi, près de 40% des professionnels interrogés ont déclaré qu’ils souhaiteraient « obtenir un aperçu de la performance d’une entreprise en appuyant simplement sur un bouton ». De fait, il apparaît que la disponibilité de l’information est un moteur de croissance : les entreprises organisées autour de la donnée déclarent un profit allant jusqu’à 22%, contre 14% pour les entreprises ayant déclaré une utilisation limitée des données.
conseils ayant trait au financement des entreprises ; meilleure sensibilisation des ccI autour des problématiques bancaires ; mise en place d’outils pratiques et informatifs à destination des entrepreneurs.
20 OctObre 2016
réorganisation des territoires et des compétences, ainsi que des impacts sur l'action économique. « N’étant pas rattachée à une structure particulière, l’association RNET attire tous types d’acteurs du développement, collectivités, agences... ce qui permet un maximum d’échanges de bonnes pratiques alors que les évolutions institutionnelles, juridiques ou technologiques sont de mise, se réjouit Hélène

