Page 65 - EcoRéseau n°32
P. 65

n°32
TBS crée un Master of Science Digital Intelligence & Marketing Analytics Nouveau programme en anglais, le Master of Science Digital intelligence & Marketing Analytics souhaite exploiter le potentiel du Big Data et le transformer en avantage stratégique et compétitif. ouvert dès janvier 2017, le programme s’appuie sur la transmission d’un
socle de compétences transdisciplinaires à la croisée du marketing/business, des mathématiques/statis- tiques et de l’informatique, que le marché de la for- mation fournit encore trop peu dans le monde. il vise à doter ses récipiendaires d’une compréhension et d’une maîtrise approfondies des outils les plus avan- cés dans les domaines du marketing relationnel, ex- périmental ou comportemental (le neuromarketing) ainsi que de la connaissance pointue des leviers-clés du data-driven-marketing, du marketing digital et du management de l’innovation digitale. ou autrement dit, comment maîtriser le Big Data en tant qu’outil d’aide à la décision. le programme forme donc aux
www.ecoreseau.fr
métiers de demain : marketer stratégique, e-marketer, stratégiste de données, analyste de données, planifi- cateur des données, customer intelligence manager, chercheur en marketing, etc.
Observatoire RH & FoRMAtioN +INTERNATIONAL
+NOUVEAUX MÉTIERS
L’X poursuit sa coopération avec le So- leil Levant
l’x a réaffirmé sa collaboration avec les mondes de la recherche et de l’enseignement japonais, notam- ment avec l’université de tokyo et de celle de Keio. la prolongation de l’accord souhaite développer la coopération académique et scientifique en matière d’enseignement, de recherche et d’entrepreneuriat. Ce nouvel accord entend renforcer les collaborations entre laboratoires, notamment entre le collège doc- toral de Sciences et techniques de Nara (NAiSt, Japon) et le CNRS pour créer un laboratoire satellite dédié aux cellules solaires à haut rendement. idem entre le laboratoire leprince-Ringuet (une uMR Po- lytechnique/CNRS) et le centre de recherches J- PARC situé à tokai sur la côte est du Japon. Polytechnique entend également accélérer l’innova- tion et l’entrepreneuriat franco-japonais en perpé- tuant certaines initiatives telles que le hackhaton multiculturel tri-continental « Hands-on Activities » mis en place en 2012 par l’université de tokyo en partenariat avec les meilleures universités mon- diales. Ailleurs, l’x et Fujitsu ont également lancé
Les grandes écoles vont-elles trem- bler ?
Huit mois après la remise du rapport Germinet, les uni- versités fixent un cap en matière de formation continue, devant l’impérieuse nécessité de développer l’offre de formation universitaire à destination des salariés du secteur privé. l’objectif ? Atteindre 1,5 milliard d’eu- ros à l’horizon 2020.
en quelques chiffres, la formation continue dispensée dans les universités représente 400 millions d’euros sur un marché qui pèse au global 32 milliards.
la fin du mois de juin fut l’occasion pour les services de formation continue universitaires (FCu) de plancher sur le thème.
A première vue, les chantiers se situeraient à plusieurs niveaux : formaliser et créer de la formation à partir de l’activité des laboratoires de recherche, lieux où se créent de fait les compétences de demain tout en créant des liens plus ténus avec le monde de l’entreprise. l’autre chantier d’envergure consistera pour l’ensei- gnement public à apprendre à se vendre sur le marché privé et rapidement développer des compétences com- merciales et marketing. l’ensemble de ces mesures vise une croissance de 25% et engendrerait aussi la création de 7000 équivalents temps plein. Wait & see...
COMMENT RECRUTER LA PERLE RARE ? Entretien avec Vincent Klingbeil, directeur associé d’Amétix
Quels parcours ou diplômes privilégier ? Quels critères prédominent pour votre recru- tement ?
Nous évaluons surtout les profils sur leurs compé- tences, à partir de leur expérience à travers des process d’assesment, des tests liés à toutes les nouvelles tech- nologies, tous les langages. Jauger un candidat, c’est avant tout l’évaluer par le test et non à l’aune de ses diplômes. Les métiers pour lesquels nous recrutons sont des métiers qui s’apprennent avant tout sur le terrain.
Votre vision du marché du recrutement sur les métiers d’avant-garde ?
C’est un marché qui souffre de pénurie. Aujourd’hui, nous avons de grosses difficultés à recruter les talents parce que la transformation numérique est la priorité numéro un des start-up, des grands groupes et des PME. Mécaniquement, il n’y pas assez de profils en face
pour combler cette demande.
L’Ecole des Ponts Paris Tech change de braquet
le plan stratégique 2025 de l’ecole des Ponts Paris tech annonce un vent de changement pour reposi- tionner l’école au niveau mondial dans les domaines liés au changement climatique et à la transition éner- gétique. Cela passe bien évidemment par l’appro- fondissement et l’élargissement des partenariats, la création de nouveaux cursus et l’accélération de la recherche selon une logique d’innovation et d’entre- preneuriat. Pour renforcer la visibilité à l’internatio- nal, l’école souhaite mettre en place des centres de co-innovation, structures originales destinées à rap- procher formation, entreprises, recherche et start-up pour innover notamment dans trois pays (Chine, Maroc, Brésil) d’ici à 2017 et créer un réseau géné- rateur d’innovation et de coopération Sud-Sud. Parmi les nouveaux programmes créés, deux masters internationaux seront lancés en 2017, un premier programme avec Columbia dédié à l’économie et au financement de projet et un second avec l’université de Chicago dans le domaine des mathématiques.
Quelles compétences sont les
plus recherchées ?
Ce sont les profils liés à la data : data scientist ou data
architect, développeur PHP avec un framework comme Symfony 2, Front end, Java Script comme Angular ou backbone... En parallèle, il existe une forte demande pour les profils liés au web marketing ou les experts en acquisition.
Comment recruter pour des métiers
qui n’existent pas vraiment ?
Nous utilisons beaucoup le recrutement 2.0, le e-CRM. Nous sommes très présents sur les réseaux sociaux. Nous utilisons tous les leviers du web marketing pour
dénicher les talents du numérique.
Quel est le cœur de métier d’Amétix ?
Nous sommes une société de services spécialisée dans le digital. Nous accompagnons nos clients dans la construction de leurs équipes. Nos consultants inter- viennent sur des missions de recrutement de profils technique, web marketing ou data.
Nous avons également un cabinet de recrutement spé- cialisé dans les profils digitaux. Amétix a aujourd’hui cinq ans, représente 180 collaborateurs et a connu une croissance de 100% chaque année.
cette année la première édition du « linked open Data 2016 » pour développer des projets promou- vant et exploitant l’open data.
Juillet-Août 2016
65


































































































   63   64   65   66   67