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n°26
StrAtéGiE & iNNovAtioN NUmériQUE Le baromètre de l’innovation
Brèves, nouvelles retentissantes et histoires de ruptures
} ACCENTURE
Fabrice Asvazadourian, 49 ans, Mines ParisTech (1987),
a été nommé directeur d'Accenture Strategy France et Benelux, à ce poste de- puis juin 2015. Il est sous la responsabilité directe de Mark Knickrehm, directeur exécutif d'Accenture Strategy. Il est ainsi en charge des activités et des com- pétences du conseil en stratégie d'Accenture dont une équipe de près de 300 stratégistes au bureau de Paris. A ce titre, il rejoint le comité exécutif d'Accen- ture France et Benelux. Il est également membre de l'équipe mondiale de di- rection d'Accenture Strategy.
} CAPGEMINI
Pieter Schoehuijs, master science informatique de l'univer- sité de technologie de Delft (Pays-Bas, 1988),
est nommé directeur des systèmes d'information du groupe Capgemini, à ce poste depuis octobre 2015, en remplacement de Bruno Nigrelli. Il est sous la responsabilité directe d'Aiman Ezzat, directeur financier du groupe.
} CRÉDIT AGRICOLE CORPORATE & INVESTMENT BANK (CA CIB) Frédéric Coudreau, DESS techniques statistiques et informa- tique de l'université Paris-II (1991),
est promu responsable de global IT du Crédit agricole CIB, à ce poste depuis septembre 2015. Il est sous la responsabilité directe de Paul de Leusse, direc- teur général délégué. A ce titre, il est membre du comité exécutif.
}CRÉDIT COOPÉRATIF (GROUPE BPCE)
Olivier Coulon, 49 ans, Mines de Douai (1989),
a été promu directeur du projet informatique du Crédit coopératif, à ce poste depuis juin 2015. Il est sous la responsabilité directe de Christine Jacglin, di- recteur général groupe.
}DAHER GROUPE
Florent Perdriau, 54 ans, ESSEC Business School (1983),
est promu directeur des systèmes d'information de Daher Groupe, à compter de janvier 2016. Il conserve par ailleurs sa fonction de directeur financier, poste qu'il occupe depuis 2008. Cette promotion intervient dans le cadre du renou- vellement du comité de direction, intervenant 8 mois après la nomination de Didier Kayat, au poste de directeur général délégué. La mise en place de ce nouveau comité de direction accompagne une nouvelle organisation au sein de Daher, qui sera opérationnelle au 1er janvier 2016.
}MANAGEO (GROUPE AXA)
Florent Delassus, IESEG School of management (2004),
est promu directeur programmatique de Manageo, à ce poste depuis novem- bre 2015. Il est ainsi en charge de mAds, solution programmatique 100% BtoB récemment lancée par la société. mAds permet aux annonceurs de commu- niquer en programmatique sur des cibles BtoB 100% affinitaires, afin de ré- pondre à des enjeux de branding ou de performance (génération de trafic qualifié, génération de leads, ventes en ligne).
}MICROSOFT FRANCE (GROUPE MICROSOFT)
Roselyne Ludena, ISC Paris (1994),
est promue directeur de l'activité Constructeurs au sein de la division Grand Public de Microsoft France, à ce poste depuis novembre 2015. Elle est ainsi chargée de renforcer l'engagement de Microsoft auprès des fabricants de PC et de les accompagner dans le développement de leurs activités autour de Windows en France.
}SPORT 2000
Thierry Thomas,
est nommé directeur des systèmes d'information du groupe Sport 2000, à ce poste depuis octobre 2015, en remplacement de Christelle Wozniok.
}WIKO (GROUPE TINNO)
Rodolphe Roux, 43 ans, ESLSCA (1995),
a été nommé chief digital officer de Wiko, à ce poste depuis juillet 2015. Il est ainsi en charge de la mise en place de l'ensemble de la stratégie de distribution digitale de la marque.
Le carnet des
nominations
en partenariat avec
Le verbatim à retenir...
La créativité consiste juste à relier des choses entre elles
Steve Jobs
Le monde ne sera plus jamais comme avant...
Les scientifiques japonais ont mis au point un médicament qui aidera à faire face à la grippe en une seule journée. Il empêche les enzymes de s’approcher du virus. L'agent causal de la maladie est tout simplement bloqué à l'intérieur du corps sans la capacité de se propager et meurt en une journée. Il convient de remarquer que pour combattre la
grippe les médicaments modernes exigent au minimum une attente de cinq jours. La nouvelle pilule ma- gique a déjà passé avec succès les premiers essais cliniques sur des personnes en bonne santé au Japon, et a montré son innocuité. La deuxième phase débute en novembre, quand les cas de grippe augmentent consi- dérablement. Les scientifiques espèrent mettre leur création en vente dès 2018.
Une société de biotechnologie chinoise, Sichuan Revotek Co, a annoncé la création de la première bioimpri- mante 3D de vaisseaux sanguins. L’encre de cette imprimante a reçu le nom de biosynsphere. Elle permet la création de vaisseaux sanguins, en tenant compte des caractéristiques personnelles de l'individu qui permet-
tront par la suite de créer de nouveaux organes. Ainsi, ces derniers seront 100% personnalisés. La société a également déclaré être prête à collaborer avec des scientifiques d'autres pays afin de mettre au point la technologie.
Les scientifiques de l'université de Harvard ont créé une nouvelle technique qui peut remplacer les sutures chirurgicales tra- ditionnelles et convient même aux endroits difficiles à atteindre. Pour cela, ils utilisent un cathéter, deux cylindres
et un pincement correctif biodégradable. Avec l’aide du cathéter, les cylindres sont "livrés" à l'emplacement souhaité ; en se dilatant ils pressent le pincement vers la blessure. Puis, en utilisant la lumière ultraviolette, les médecins peuvent "coller" définitivement le pincement. Par la suite, les cylindres sont dégonflés et retirés du corps, laissant le pincement à la place des sutures. La méthode a déjà été testée sur les rats. Les expé-
riences ont démontré que l'inflammation du tissu est beaucoup plus réduite, augmentant ainsi la survie des animaux. Selon les scientifiques, cette technique est beaucoup moins invasive, traumatisante et plus facile à utiliser que les points de suture.
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64 DéCEmbrE / JANviEr
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Sup’biotech, école de biotechnologies à Paris, sortira en décembre son ouvrage «Les biotechnologies, les promesses du vivant». Le livre est construit autour de 30 entretiens avec des personnalités prestigieuses, expertes dans leur do- maine. Edité par FYP Editions, il aura pour but de faire connaître ce secteur d’avenir au grand public et fournira des éléments de réflexion à ses lecteurs. « Avec mes colla- borateurs, nous avons trouvé qu’il n’y avait pas beaucoup d’ouvrages qui mettaient en lumière les biotechnologies. Alors qu’elles représentent un domaine économique en plein développement, explique vanessa Proux, directrice générale de l’école. Le monde vivant est divers et complexe. Grâce aux biotechnologies, nous avons la possibilité de faire des progrès dans différents secteurs incontournables pour l’homme. Les biotechnologies apportent des solutions dans le domaine de la santé (traitements, prévention des maladies...), l’alimentation, la pollution (nouveaux carbu- rants verts). Nous avons la chance de vivre plus longtemps et de bénéficier d’un certain confort pour la longévité. Dans notre ouvrage, 30 intervenants scientifiques, cher- cheurs, philosophes et sociologues se sont attribués leur sujet de prédilection et ont expliqué son importance dans le passé, le présent et le futur. » En faisant l’état des lieux du secteur, l’ouvrage a aussi abordé des thèmes comme la bio-production, la médecine individualisée, l’agro-alimen- taire... « Nous parlons de la révolution du vivant, écono- mique et industrielle. En effet, les biotechnologies ont chamboulé notre vie. Il y a quelques dizaines d’années, nous ne pouvions pas imaginer qu’un jour, des traitements personnalisés, adaptés à chacun, verraient le jour. Ou en- core la médecine connectée qui se développera de plus en plus. » Cependant, aujourd’hui, le grand public se méfie
des innovations biotechnologiques car
il ne les connaît pas réellement. «
C’est pourquoi, pour nous, il était im-
portant de faire intervenir les philo-
sophes et les sociologues pour qu’ils
présentent ces innovations sous un autre angle aux gens. Au final, ils n’ont pas peur de telle ou telle avancée, mais plutôt de l’inconnu », remarque vanessa Proux. Chaque personnalité ayant participé à l’ouvrage reste convaincue de sa technologie ou de son produit. mais il ne faut oublier que les applications technologiques ont des délais variables pouvant aller jusqu’à dix ans, voire beaucoup plus. Ainsi, ce sont plutôt les générations futures qui verront les pro- duits actuellement en voie d’élaboration. « Notre ouvrage se présente comme une préparation de la société aux inno- vations actuelles et futures. L’espérance de vie augmente et nous aurons plus que jamais besoin des biotechnologies. Prenons l’exemple des voitures vertes (qui pourront rouler par exemple grâce à l’électricité issue de la méthanisation). Grâce à elles, nous réduirons la pollution. Puis la médecine avancera à tel point que nous n’aurons quasiment plus be- soin de sortir de chez nous, l’ordonnance pourra être faite par Internet », ajoute vanessa Proux. mieux qu’une simple consultation, les biotechnologies contribueront à guérir le cancer sans apporter des effets indésirables à tout le corps lors des traitements. il suffira de cibler la pathologie. « Que ce soit en matière de carburants, de lutte contre la pollution ou de médecine, les biotechnologies doivent s’adapter le plus possible à la réalité et avoir les réponses justes et ap- propriées aux demandes du vivant », conclut Emmanuel Delannoy, directeur d’inspire institute.
Propos recueillis par Anna Ashkova
La rupture du mois
Faut-il avoir peur de la biotechnologie de demain ?
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la presse et aux acteurs clés du marché sur www.nomination.fr


































































































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