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n°21
CluB EnTREPREnDRE Baromètre & Tendances
Le carnet des nominations
en partenariat avec
}GROUPE CANAL+
Delphine d’Armazit
Madame Delphine d'Amarzit est nommée secrétaire général du Groupe
Canal+, à compter de mai 2015, en remplacement de Monsieur Laurent Vallée. Elle est sous la responsabilité directe de Monsieur Bertrand Méheut, président du directoire. Delphine d'Amarzit, 41 ans, ENA (1996), IEP Paris (1993), a réalisé le parcours suivant : n2013-2015 : Direction générale du Trésor, chef du service du financement de l'écono-
mie.
n2009-2013 : Direction générale du Trésor, chef du service des affaires multilatérales et
du développement.
n2007-2009 : Cabinet du Premier ministre, François Fillon, conseiller pour les affaires
économiques et financières.
n2006-2007 : Direction générale du Trésor, sous-directeur financement et compétitivité
des entreprises.
n2003-2006 : Conseiller technique, chargé des banques, des assurances, de l'épargne,
des marchés financiers et du logement, au cabinet des ministres successifs de l'Econo- mie, des Finances et de l'Industrie, Francis Mer, Nicolas Sarkozy, Hervé Gaymard et Thierry Breton.
n2001-2003 : Direction du Trésor, chef du bureau de l'endettement international, de l'as- surance créditetdusecrétariatduClubdeParis.
}AUDI FRANCE (GROUPE VOLKSWAGEN)
Marc Meurer
Monsieur Marc Meurer est promu directeur général d'Audi France, à compter du mois de juin 2015, en remplacement de Monsieur Benoît Tiers. Il est sous la responsabilité di- recte de Monsieur Jacques Rivoal, président du directoire de Volkswagen Group France. Marc Meurer, 47 ans, HEC (1992), a réalisé le parcours suivant :
n2010-2015 : Volkswagen Group France, directeur marketing France pour la marque
Volkswagen.
n2006-2010 : Renault France, directeur marketing internationale produit pour segment
A des gammes
nRenault.
n2004-2006 : Renault Italie (à Milan), directeur succursale de vente. n2000-2004 : Renault Portugal (à Lisbonne), directeur du marketing. n1998-2000 : Renault Hongrie (à Budapest), directeur du marketing. n1997-1998 : Renault Autriche (à Vienne), responsable commercial de territoire. n1993-1997 : Renault, chef de service Marketing en concession.
n1992-1993 : Début de carrière chez L'Oréal.
} ORANGE
Jaline Davidson
Madame Jaline Davidson est promue directeur des relations publiques, de l'événementiel et du sponsoring d'Orange, à ce poste depuis avril 2015. Elle est sous la responsabilité directe de Madame Béatrice Mandine, directeur exécutif en charge de la communication et de la marque. Cette nomination intervient dans le cadre de la réorganisation de la di- rection communication et marque autour du digital.
}EULER HERMES FRANCE (GROUPE EULER HERMES)
Eric Lenoir
Monsieur Eric Lenoir est promu directeur général d'Euler Hermes France, à ce poste depuis mai 2015, en remplacement de Monsieur Nicolas Delzant, promu au poste de directeur général d'Euler Hermes World Agency. Il est sous la responsabilité directe de Monsieur Wilfried Verstraete, président du directoire d'Euler Hermes. Sa nomination prend effet im- médiatement, sous réserve des approbations réglementaires.
Eric Lenoir, 54 ans, a réalisé le parcours suivant :
n2012-2015 : Euler Hermes, directeur risque, information et indemnisations d'Euler
Hermes World Agency puis directeur groupe de la souscription des risques (2013). n1995-2012 :Atradius, successivement responsable de l'inspection financière, directeur des engagements du groupe (2000), directeur des risques pour la France, la Belgique, l'Océanie et l'Asie du Sud-Est (2004) et directeur de la souscription des risques pour
surveillance.
nDepuis 1999 : Société locale d'épargne de Chartres, administrateur et président. n1993-NC : Cosmetic Valley (industrie de la parfumerie, devenu en 2005 un pôle de
Suez Environnement.
n2000-2004 : Degrémont (groupe Suez Environnement), président-directeur général. n1997-2000 : Groupe Suez, président-directeur général de la Lyonnaise des eaux en
Amérique du Sud et directeur général délégué de Suez pour l'Amérique du Sud. n1992-1997 : Dumez Copisa Espagne (à Barcelone), directeur général. n1989-1992 : Degrémont Espagne (à Bilbao), directeur général.
n1987-1989 : Degrémont, directeur des filiales étrangères du groupe. n1978-1987 : Début de carrière chez Degrémont.
VOUS AVEZ CHANGÉ DE FONCTION ?
l'Europe du Sud et les programmes internationaux (2005).
n1984-1995 : Crédit agricole, début de carrière comme responsable du risque.
}FÉDÉRATION NATIONALE DES CAISSES D'ÉPARGNE (FNCE)
Jean Arondel
Monsieur Jean Arondel est élu président du conseil d'administration de la FNCE, à ce poste depuis mai 2015, en remplacement de Monsieur Michel Sorbier. Membre du bureau de la FNCE depuis 2014, il entame un mandat de 6 ans.
Jean Arondel, 64 ans, EEMI Paris (1975), a réalisé le parcours suivant :
nDepuis 2008 : Caisse d'épargne Loire-Centre, président du conseil d'orientation et de
compétitivité), directeur cofondateur.
}COMITÉ FRANCE CHINE
Jean-Louis Chaussade
Monsieur Jean-Louis Chaussade a été promu coprésident du Comité France Chine, à ce poste depuis janvier 2015. Il partage la présidence avec Monsieur Jean-Pascal Tricoire, président-directeur général de Schneider Electric. Il exerçait depuis 2009 les fonctions de vice-président au sein du Comité France Chine.
Jean-Louis Chaussade, 63 ans, AMP de Harvard Business School (1988), IEP Paris (1980), ESTP (1976), maîtrise en économie de l'université Paris-Sorbonne (1976), a réalisé le par- cours suivant :
nDepuis 2008 : Groupe GDF Suez, directeur général de Suez Environnement Company. n2004-2008 : Groupe Suez, directeur général adjoint et directeur général exécutif de
Nomination, les 200 000 décideurs qui font le business en France !
Faites part de votre Nomination à
la presse et aux acteurs clés du marché sur www.nomination.fr
Brèves, études, actus et chiffres du mois concernant l'entrepreneuriat, picorés de-ci de-là
Le rosé et la merguez rendus possibles par la météo et les ponts du mois de mai prendront encore plus de saveur après la lecture de nos brèves mensuelles. Entre autres, EcoRéseau revient, ce mois-ci, sur de nouveaux dispositifs de financement et de soutien aux créateurs et entrepreneurs. Mais pas seulement. L'actualité réserve également son lot de bonnes surprises en matière de simplifications administratives. Bonne lecture !
u Derniers résultats INSEE sur la survie
niveau de diplôme des créateurs et le niveau d’expérience des dirigeants semblent peser lourdement sur la destinée d’affaires de ces entreprises.
Source : INSEE
des entreprises
Bien évidemment, il existe autant de destinées que d’en- treprises. Mais il y en a cer- taines qui seraient tout de même mieux loties que la plupart des récentes créations. Premier enseignement à re- tenir de la part de l’institut
national des statistiques, l’année de lancement des en- treprises est loin d’être anodine. Si la crise a pointé le bout de son museau en 2008, il est étonnant de souligner que le taux de survie des sociétés créées en 2010 est meilleur que leurs homologues de 2006. Autre fait saillant, le secteur de la santé (82% de taux de survie qui inclut les professions libérales), l’industrie (80%), le transport-entreposage (78%) et les activités scientifiques et techniques (80%) sont autant de secteurs qui souffri- raient le moins d’une mortalité précoce de leur activité respective. les « mauvais élèves sectoriels » révélés dans cette étude se situent dans les domaines du com- merce, de la construction et de l’hébergement-restauration. l’étude nationale met enfin en exergue deux tendances à l’œuvre parmi les entreprises qui réussissent : pre- mièrement le capital de départ, d’autant que les sociétés qui démarrent avec moins de 2000 euros connaissent une réussite très modérée de 65%. Deuxièmement le
COMPTE-RENDU COLLOQUE SUR L’AVENIR DU PRINCIPE DE PRÉCAUTION (organisé le 12 mai par Ethic à la fondation EDF à Paris)
u La Bretagne innovante dans les modes de financement des entreprises
568 millions d’euros. Telle fut la somme distribuée en 2014 par la Siagi, filiale de la Chambre des métiers et de l’artisanat des Côtes d’Armor, sous la forme de crédits distribués à l’économie de proximité qui repré- sentait 3516 entreprises. Outre des mécanismes de caution, la Siagi innove en 2015 avec le lancement de la « garantie relais » pour couvrir les besoins de trésorerie, à laquelle se greffe une pré-garantie de crédit à la seule condition d’avoir l’apport nécessaire fourni par deux plateformes de crowdfunding lendopolis et HelloMerci.
u Yump : un nouveau dispositif solidaire au service de la création d’entre- prises
installation de la Yump Academy dans l’hôtel d’entreprises d’Evry Magellan. Ce faisant, les entreprises de la région bénéficient depuis peu de ce concept originaire de Suède qui souhaite aider les porteurs de projet. Des ateliers hebdomadaires, tels que celui « d’intelligence collective », permettent aux créateurs de comprendre
Patrons, hommes et femmes politiques, journalistes et philosophes se sont récemment réunis lors d'un colloque sur le principe de précaution, qui faisait son entrée dans la Constitution il y a tout juste une décennie.
Quel bilan peut-on tirer de cette période ? Faut-il le réformer ? Pour Eric Woerth, le principe de précaution est avant tout un « signal d’immobilisme ». l’ancien ministre estime que l’inscription du principe de précaution dans la Constitution était avant tout un « coup politique » de la droite qui voulait alors « se donner une image un peu plus verte ». Pour lui, l’avenir du pays est d’abord lié à l’innovation. « Si on ne sait pas innover, on produira les mêmes produits que d’autres pays qui les produisent à plus bas coût et on regardera les trains passer », avertit- il. Eric Woerth a d’ailleurs déposé l’an dernier une proposition de loi constitutionnelle visant à remplacer le principe de précaution par un « principe d’innovation responsable ».
Corinne Lepage s’est quant à elle posée en défenseure du principe de précaution, rappelant qu’il ne s’agissait pas d’une invention franco- française, mais qu’il avait été inventé
en Allemagne et fait partie des traités de l’union. « Qu’on ne me dise pas que le principe de précaution bloque l’industrie française », a-t-elle déclaré lors des débats. « C’est devenu un prétexte pour une industrie frileuse qui ne veut pas investir et cache sa frilosité derrière ce principe », a dénoncé la députée européenne.
Pour Geoffroy Roux de Bézieux, vice-président du Medef, le principe de précaution s’oppose à toute idée d’innovation. Son inscription dans la Constitution est selon lui un reflet du fait que l’opinion publique est actuellement dans un mode « extrêmement conservateur ». il a déploré que « le citoyen européen est désenchanté du progrès technologique. Il a perdu la foi dans la science », attribuant cet état de fait aux « tenants de la décroissance, et notamment aux écologistes ». une tendance dangereuse selon lui puisqu’« un marché où l’on n’innove plus est un marché de rente et de cartel ».
Des industriels se sont également exprimés sur la question, notamment Michel Ginestet, le président de Pfizer pour qui le principe de précaution est superflu : « Heureusement que l’industrie pharmaceutique n’a pas attendu 2005 pour prendre des précautions », s’est-il félicité, rappelant que les dix années qui s’écoulent en moyenne avant la mise sur le marché d’un nouveau médicament étaient balisés d’une série considérable de tests soumis à des réglementations strictes.
De son côté, Alain Madelin a déploré la dérive du monde politique dans un paradigme de plus en plus sécuritaire, tout en regrettant avec humour que le principe de précaution ne soit pas appliqué en premier lieu par le monde politique. « Combien de bêtises aurions-nous pu éviter ? », s’est amusé l’ancien ministre de l’Economie.
Propos recueillis par Antoine Pietri
22 Juin 2015


































































































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