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n°17
CLUB ENTREPRENDRE Baromètre & Tendances
Le carnet des nominations
en partenariat avec
} AFFIMÉTRIE
Albert Asséraf
Monsieur Albert Asséraf est nommé président d'Affimétrie, à ce poste depuis janvier 2015. Dans le cadre de la présidence tournante, il succède à Monsieur Jean-François Curtil, président- directeur général d'Extérion Media France, qui dirigeait Affimétrie en 2014.
Albert Asséraf , 53 ans, maîtrise de sciences et techniques de l'information, a réalisé le parcours suivant :
n Depuis 2007 : JCDecaux, directeur général marketing, études et stratégie France.
n 2007-2008 : Affimétrie, président.
n 2006-2007 : JCDecaux, directeur stratégie, études et marketing de JCDecaux Mobilier ur- bain, Avenir, JCDecaux Airport et JCDecaux Artvertising.
n 2004-2006 : JCDecaux, directeur stratégie, études et marketing pour la France du mobilier urbain JCDecaux et de l'affichage grand format Avenir.
n 2003-2004 : Carat Local (groupe Aegis Media), directeur général.
n 2001-2003 : Carat Expert Affichage et Médias locaux, directeur général.
n 1993-2001 : Carat Expert Affichage, directeur général.
n 1990-1993 : Carat Comecon Affichage, directeur des études et des outils.
n 1985-1990 : Début de carrière au sein de la société de conseil en publicité extérieure Come- con puis chez Carat Comecon Affichage
}APAX PARTNERS (GROUPE APAX PARTNERS)
Franck Hagège
Monsieur Franck Hagège est Coopté associé au sein de l'équipe Distribution et Biens de Consommation d'Apax Partners, à ce poste depuis janvier 2015. Il est sous la responsabilité di- recte de Monsieur Bruno Candelier, directeur associé Distribution & Biens de consommation. Les équipes dédiées au secteur Distribution et Biens de Consommation accompagnent actuel- lement les sociétés Alain Afflelou, Europe Snacks et Thom Europe (Histoire d'or, Marc Orian et TrésOr).
Franck Hagège , 40 ans, HEC (1998), Stern Business School (1997), a réalisé le parcours suivant : n 2010-2014 : Apax Partners, directeur secteur Distribution & Biens de Consommation.
n 2007-2010 : Apax Partners, directeur de participations au sein de l'équipe Distribution et Biens de consommation.
n 2004-2007 : Apax Partners, chargé d'affaires au sein de l'équipe Distribution et Biens de consommation.
n 2003-2004 : En poste chez NetsCapital.
n 1998-2003 : Début de carrière chez AT Kearney.
}SIEM DE LA VILLE DE PARIS (VILLE DE PARIS)
Valérie De Brem
Madame Valérie de Brem est nommée directeur général de SIEM de la Ville de Paris, à ce poste depuis septembre 2014, en remplacement de Madame Anne de Bayser.
Valérie De Brem , 56 ans, IEP Paris, ENA, licence en droit, a réalisé le parcours suivant :
n 2008-2014 : Ville de Paris, secrétaire général adjoint.
n 2001-2008 : Ville de Paris, directeur de la jeunesse et des sports.
n 1997-2001 : Ville de Paris, sous-directeur de la petite enfance.
n 1995-1996 : Ville de Paris, chef du bureau du budget à la direction de l'action sociale.
n 1992-1994 : Rapporteur à la Cour des Comptes.
}GENWORTH ASSURANCES
Elias Abou Mansour
Monsieur Elias Abou Mansour est nommé directeur général France et Benelux de Genworth Li- festyle Protection, à ce poste depuis janvier 2015. Il reporte à Monsieur Carlo Cortella, directeur général de Genworth pour l'Europe du Sud et de l'Est.
Elias Abou Mansour , 54 ans, doctorat de Centrale ParisTech (1987), Ecole supérieure d'ingé- nieurs de Beyrouth, a réalisé le parcours suivant :
n 2010-NC : Euler Hermes (groupe Allianz), directeur France en charge des opérations interna- tionales.
n 2007-2010 : SILCA (groupe Crédit agricole), directeur général.
n 2006-2007 : T-Systems France, directeur de l'activité Infogérance.
n 2004-2006 : Euler Hermes (ex-Euler Hermes SFAC), directeur informatique groupe.
n 1995-2004 : Euler Hermes SFAC, successivement responsable des études informatiques, di- recteur informatique (2000) et directeur général adjoint (2003).
n 1991-1994 : Price Waterhouse (absorbé par IBM), consultant en organisation et systèmes d'information.
n Début de carrière comme ingénieur développement chez Concept puis SG2 (aujourd'hui in- tégrée à Sopra).
}CHAUMET FRANCE (GROUPE LVMH)
Jean-Marc Mansvelt
Monsieur Jean-Marc Mansvelt est promu président-directeur général de Chaumet France (groupe LVMH), à compter de janvier 2015, en remplacement de Monsieur Thierry Fritsch. Jean-Marc Mansvelt , HEC Paris (1987), a réalisé le parcours suivant :
n Louis Vuitton, directeur du département Maroquinerie et Accessoires.
n L'Oréal, fonctions dans le marketing, notamment au sein de sa marque Lancôme.
}CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE (GROUPE CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE)
Caroline Froger-Michon
Madame Caroline Froger-Michon est Cooptée associé au sein du département de droit social de CMS Bureau Francis Lefebvre, à ce poste depuis janvier 2015. Elle intervient principalement pour de grands groupes français et internationaux appartenant à des secteurs très variés. Son expertise porte notamment sur les restructurations (transfert des contrats de travail, adaptation des statuts collectifs, articulation des procédures, licenciements collectifs, expertises), les chartes éthiques et procédures d'alerte, la mobilité internationale (détachement/ expatriation). Elle conseille également les entreprises étrangères dans le cadre de leur implantation en France, sur leurs projets d'acquisitions, et leurs problématiques quotidiennes en droit du travail.
Caroline Froger-Michon , 38 ans, magistère de droit des activités économiques (2000) et DEA doit privé (1999) de l'université Paris-I, a réalisé le parcours suivant :
n 2003-2014 : CMS Bureau Françis Lefebvre, en poste au sein du département de droit social. n 2001-2003 : Gide Loyrette Nouel, avocat au sein du département Droit social.
n En poste au sein du cabinet Alan Edwards & Co.
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Brèves, études, actus et chiffres du mois concernant l'entrepreneuriat, picorés de-ci de-là
En ce début d'année, point d'inquiétudes, même si vous avez un peu relâché vos lectures entrepre- neuriales durant les congés. EcoRéseau rattrape le temps perdu et vous propose les grandes lignes de l'actualité des chefs d'entreprise et des projets innovants. Au menu : les patrons dans les rues, le Me- def en banlieue, la FrenchTech remarquée au Nevada. Des initiatives pour encourager l'innovation et un retour sur les évolutions réglementaires qui font bouger les lignes dans les entreprises.
uLes patrons dans la rue
Le ciel nous est tombé sur
u Du nouveau au pays des auto et micro-entrepreneurs
la tête. Le monde tourne en sens inverse. Et il est assez remarquable pour le mentionner, même si l’événement commence à dater : fin novembre, les chefs d’entreprise se sont
Conséquence de la loi Pinel du 18 juin 2014, de nombreuses modifications sont entrées en vigueur depuis le 1er janvier en vue d’harmoniser les statuts et d’aboutir à terme à un régime unique d’entrepreneur individuel. En premier lieu, on notera une baisse des cotisations en 2015, en lien avec le Pacte de responsabilité : 1,7 point de moins pour les prestations de services (22,9%), une baisse de 0,7 pour les activités de vente (13,3%) et de 0,4% (à 22,9%) pour les activités dépendant de la Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d’assurance vieillesse (Cipav).
mis en grève et ont battu le pavé avec slogans, pancartes et banderoles, notamment à Paris, Toulouse ou Marseille. Plus de 50 fédérations professionnelles ont répondu présentes. Les manifestants étaient 8000 selon les organ- isateurs, 4000 selon la police. Les raisons de leur mobil- isation ? Le ras le bol fiscal, pour changer, et trois nouvelles mesures vivement décriées par les dirigeants : le compte individuel de pénibilité, la durée minimum de 24 heures hebdomadaires pour les nouveaux CDD et l’obligation d’informer les salariés deux mois avant la cession de l’entreprise.
Les travailleurs indépendants verront diminuer, quant à eux, leurs cotisations minimales dues au Régime social des indépendants (RSI). Côté assurances maladie-maternité, l’assiette de cotisation minimale tombe à 10%, au lieu de 40%, du plafond annuel de la Sécurité sociale. En outre, le passage au régime réel en cas de dépassement de seuil du chiffre d’affaires n’est plus rétroactif. Au contraire, le statut pourra être maintenu jusqu’au 31 décembre de l’année en cours. Pour lutter contre la concurrence déloyale, artisans comme commerçants doivent désormais s’immatriculer. De nouvelles charges viennent cependant ternir ce tableau réglementaire : la taxe de frais de chambre, par exemple, s’élèvera à 0,044% pour les prestations de service, à 0,015% pour les ventes de marchandises et 0,007% pour ceux inscrits au répertoire des métiers.
u Numérique : les entreprises françaises
en retard !
Quelles sont les incidences du
numérique sur la croissance et la
compétitivité ? L’étude récemment
publiée par McKinsey&Compagny
lève le voile sur cette interrogation.
D’abord en évoquant un paradoxe :
bien que le numérique soit désormais
très démocratisé dans les usages
personnels, on note un retard dans les pratiques profes- sionnelles. Sur 500 entreprises interrogées, quatre motifs justifient ce constat : un manque de talents dans le domaine du numérique, des marges financières serrées au regard de la scène internationale, des problèmes or- ganisationnels et le désintérêt des dirigeants pour la question. Pourtant, le cabinet d’expertise estime que l’impact potentiel des technologies disruptives (Cloud, impression 3D, internet des objets et bien évidemment Big data) s’élève à 1000 milliards de dollars d’ici 2025 ! McKinsey met en garde les entreprises qui ne prendraient pas en compte ce tournant digital, avec une baisse estimée de 20% de leur activité.
Sources : www.mckinsey.com
u Le dispositif zéro charge entre en vigueur
uOsez, osez Joséphine !
L’Agence pour la création d’entreprise (APCE), par le biais de son observatoire, a délivré début janvier quelques enseignements en matière d’entrepreneuriat au féminin. Les hommes, touchés dans leur virilité, pourront toujours rétorquer à leur compagne, pleine de projets entrepre- neuriaux, que seules 32% des femmes en 2010 dirigent leur propre affaire (le pourcentage inclut l’auto-entreprise). Cela dit, il s’agit d’un bond de 6% par rapport à 2002. Malgré des niveaux de formation et des taux de pérennité comparables, l’étude évoque des freins psychologiques et matériels à la création : sommes engagées dans l’in- vestissement financier, peur de l’échec, soi-disant manque de compétences. Les femmes se concentrent également dans quatre grands secteurs d’activité : les service aux entreprises, les service aux personnes, l’enseignement et la santé.
Source : www.toulemploi.fr
Le 1er janvier a aussi vu le lancement de la Scop d’amorçage, prévue par la loi relative à l’Economie sociale et solidaire (ESS). Avec cette nouvelle mesure, l’Etat ambitionne de doubler le nombre de sociétés coopératives ouvrières de production (Scop) d’ici 2020. La scop d’amorçage permet en effet aux salariés souhaitant reprendre leur entreprise de bénéficier d’un délai de sept ans après la reprise pour la prise de participation majoritaire. Autrement dit, il devient désormais possible aux salariés qui reprennent leur société de la gérer sans en détenir la majorité des parts sociales. Une mesure qui permet également le rachat de parts grâce aux réserves constitués pendant l’encours de sept ans. L’Etat souhaite ainsi préserver entre 4000 et 15000 emplois sur une période de dix ans.
Le dispositif zéro charge, autre rejeton du Pacte de re- sponsabilité, est entré en application le 1er janvier. Il sup- prime toutes les charges Urssaf dues par les employeurs pour les salariés payés au Smic. Cette mesure n’annule pas pour autant l’allègement Fillon – réduction des ex- onérations en fonction de la rémunération – qui ne s’efface qu’une fois la barre de 1,6 Smic atteinte.
u Faciliter la reprise d’entreprise par les salariés
uLas Vegas cocorico
L’heure est décidément à l’internet des objets, où la France fait mieux que se défendre. Cette année, le fameux CES (Consumer Electronic Show) de Las Vegas fut en effet l’occasion de récompenser cinq start-up françaises.
34 FÉVRIER 2015


































































































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