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n°20
CLUB ENtREPRENDRE Baromètre & Tendances
Le carnet des nominations
en partenariat avec
}ENTREPRISES ET MÉDIAS
Monsieur Jacques-Emmanuel Saulnier
Monsieur Jacques-Emmanuel Saulnier est nommé président d'Entreprises et Médias, à ce poste depuis avril 2015, en remplacement de Madame Marie-Hélène Boidin-Du- brule. Jacques-Emmanuel Saulnier, 47 ans, IEP Grenoble (1997), a réalisé le parcours suivant :
n Depuis2011:Total,directeurdelacommunication.
n 2001-2011:Areva,directeurdelacommunicationetporte-paroledugroupe.
n 1999-2001:Cogema(aujourd'huifilialedugroupeAreva),chargédemissionauprès
du président du groupe.
n 1998-1999 : Alcatel, directeur des relations institutionnelles et chargé de mission
auprès du viceprésident exécutif du groupe.
n 1996-1998:Cabinetduministredel'EconomieetdesFinances,chefadjoint.
n 1993-1996:CabinetduministredelaCommunication,mairedeGrenoble,chargé
} MEDEF
Monsieur Thibault Lanxade
Monsieur Thibault Lanxade est nommé vice-président du MEDEF, en charge des TPE- PME, à ce poste depuis avril 2015. Thibault Lanxade, 44 ans, master stratégie et pilotage des opérations qualité, supply chain, achats ESCP Europe (1996), a réalisé le parcours suivant :
n Depuis2014:AlgoLinked,codirecteur.
n 2009-2013:Aqoba,président-directeurgénéral.
n 2004-2008:Gazinox,président-directeurgénéral.
n 2004-2004:Butagaz,chargédemissionàladirectiondelastratégie.
n 1998-2004 : ESR (Europe Service Restauration, groupe Shell), secrétaire général
de la coordination du cabinet du ministre et du cabinet du maire de Grenoble. n 1992-1993:CabinetdumairedeGrenoble,chefdecabinet.
puis directeur des opérations (2000).
n 1996-1998:Shell,chefdesecteur.
n 1995-1996:Sociétégénérale,débutdecarrièrecommeresponsabled'agence.
}OFI INVESTMENT SOLUTIONS
Monsieur Vincent Ribuot
Monsieur Vincent Ribuot est promu directeur général d'OFI Investment
Solutions, à ce poste depuis mars 2015, en remplacement de Monsieur Michaël Fay. Vincent Ribuot, 51 ans, MBA de finances internationales de Lubin School of Business (à New York, 1987), IPAG (1986), a réalisé le parcours suivant :
n Depuis2012:OFIAssetManagement,directeurmarketingetstratégiedugroupe. n 2003-2012:UMR,directeurdesinvestissements.
n 1988-2003:Fonctionsdetrader,successivementchezCCF,ABNAmroetenfinBar-
clays Capital.
}OFI INVESTMENT SOLUTIONS
Monsieur Vincent Ribuot
Monsieur Vincent Ribuot est promu directeur général d'OFI Investment
Solutions, à ce poste depuis mars 2015, en remplacement de Monsieur Michaël Fay. Vincent Ribuot, 51 ans, MBA de finances internationales de Lubin School of Business (à New York, 1987), IPAG (1986), a réalisé le parcours suivant :
n Depuis2012:OFIAssetManagement,directeurmarketingetstratégiedugroupe. n 2003-2012:UMR,directeurdesinvestissements.
n 1988-2003:Fonctionsdetrader,successivementchezCCF,ABNAmroetenfinBar-
clays Capital.
} THALES
Madame Isabelle Simon
Madame Isabelle Simon est nommée secrétaire général du groupe Thales,
à ce poste depuis avril 2015, en remplacement de Monsieur Philippe Logak. A ce titre, elle devient membre du comité exécutif. Isabelle Simon, 44 ans, membre du Barreau de Paris et de New York, Harvard Law School (1997), DEA droit anglais et nord-améri- cain des affaires de l'université Paris-I (1994), DESS fiscalité internationale de l'université Paris-XI (1994), HEC (1993), IEP Paris (1991), a réalisé le parcours suivant :
n 2011-2013:SociétédesBainsdeMer(SBM),directeurgénéraladjoint,encharge
notamment des opérations de développement, du juridique, de l'immobilier, du
marketing et des ventes, et de la communication.
n 2009-2011:PublicisGroupe,seniorvice-présidentenchargedesdépartementsFu-
sions-Acquisitions et Juridique, de la stratégie de développement externe et du suivi
des participations non-alignées.
n 2003-2009 : Goldman Sachs, executive director, banquier conseil de la division
Banque d'investissement.
n 1995-2002:ClearyGottliebSteen&Hamilton,débutdecarrièrecommeavocat,à
Paris et à New York.
}FRANCE ANGELS
Monsieur Tanguy de la Fouchardière
Nomination, le 20 avril 2015 - Monsieur Tanguy de la Fouchardière est promu président de France Angels, à ce poste depuis avril 2015, en remplacement de Monsieur Jean- Louis Brunet. Il est ainsi en charge du développement, de l'organisation et de la repré- sentation des réseaux de Business Angels en France. Il occupait dernièrement le poste de vice-président exécutif de France Angels.
Tanguy de la Fouchardière, ENSIMAG, licence sciences économiques, a réalisé le par- cours suivant :
n EridaniaBéghin-Say,chiefinformationofficer.
n Euler,directeurinformatique.
n GSI,cadredirigeant.
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Brèves, études, actus et chiffres du mois concernant l'entrepreneuriat, picorés de-ci de-là
Pour rester résolument positif, EcoRéseau met ce mois-ci l'humour à l'honneur et se fait l'écho d'une étude sur le rire dans les TPE et d'une plateforme parodique de pitch dénonçant les abus de langage dans les startup. Des bonnes nouvelles aussi côté moral des patrons et de l'égalité hommes-femmes dans les entreprises. Et pour ne pas bouder notre optimisme, Eco- Réseau revient pour vous sur une initiative originale et innovante menée par le Medef dans les banlieues. Bonne lecture!
uLeprêtàlacréationd’entrepriseestmort Non ce n’est pas le poisson d’avril de Bpifrance. Depuis le 1er avril, le prêt à la création d’entreprise a été supprimé au profit d’un nouveau dispositif de garanties. Qualifié de trop coûteux en raison notamment du nombre de défaillances d’entreprises bénéficiaires, le prêt d’aide accordait an- nuellement à plus de 10000 entreprises une somme variant de 2000€ à 7000€. Sans caution personnelle, ni garanties, l’enveloppe pouvait atteindre jusque 45000 € avec le cofi- nancement des banques partenaires à Bpifrance. Désormais, Bpifrance se portera garant des prêts accordés par les banques aux créations de moins de trois ans. avec ce nouveau système d’aides, le plafond est rehaussé à 200 000 euros, la banque publique pouvant garantir jusque 70% du prêt. Le but : donner des reins plus solides et plus de visibilité aux jeunes entreprises désireuses d’investir ou nécessitant un besoin en fonds de roulement. Cette nouvelle mesure entend également séduire plus d’entreprises par des démarches administratives simplifiées pour les tPE et PME candidates.
uEgalitéfemmes-hommes:lesentreprisesfran-
çaisesenprogrès?
Les talons aiguilles péda- leraient encore dans la se- moule. C’est ce que pourrait laisser penser l’annonce faite le 26 mars par le ministère des affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes – soit le jour de
22 Mai 2015
l’Equal Pay Day. En d’autres termes, les femmes doivent travailler environ trois mois de plus pour atteindre la ré- munération moyenne annuelle des hommes. Malgré cet écart de fait, les femmes rattrapent plus rapidement leur retard en France que partout ailleurs en Europe : -1,7% en France, de 16,9% en 2008 à 15,2% en 2013, contre -0,9%, de 17, 3% à 16,4 % dans la zone communautaire. Des sta- tistiques encourageantes qui s’accompagnent aussi de l’at- teinte d’un seuil de 30% de femmes siégeant dans les conseils d’administration des grandes entreprises (+3 points en un an). Fin mars fut aussi l’occasion pour le mi- nistère des affaires sociales de souligner, pour non-respect des obligations en matière d’égalité, la mise en demeure de 1356 entreprises et une sanction pour 45 autres. Pour favoriser l’égalité professionnelle et salariale, les entreprises doivent ainsi négocier un accord ou présenter un plan d’actions sous peine de sanctions pouvant aller jusqu’à 1% de la masse salariale ou encore d’interdiction d’être candidates aux marchés publics. En parallèle, le gouver- nement continue sa promotion de l’entrepreneuriat féminin et vise un taux de 40% de femmes-entrepreneures d’ici 2017, contre 30% en 2013. L’ensemble des mesures vise à lutter contre les causes profondes de ces inégalités à l’œuvre dans les entreprises pour la population féminine : temps partiel subi, carrières interrompues par la parentalité, plafond de verre, discrimination et non mixité des mé- tiers,...
Source : Bpifrance
Publiée en mars, la dernière étude « Growing the digital business » menée par accenture tend à démontrer que la combinaison de plusieurs technologies digitales amènerait cinq profits principaux pour les décideurs ayant répondu au sondage : pour 48% d’entre eux, cela se traduirait par de nouvelles opportunités de revenus. 46% évoqueraient une augmentation de la production, une plus grande rapidité de service et une hausse de l’engagement client. Enfin, 45% des seniors managers y verraient une manière d’être plus réactifs aux questions des consommateurs et un biais inédit pour pénétrer de nouveaux marchés. En termes de stratégie, 34% des décideurs mentionnent d’ailleurs l’analyse des datas comme leur première prio- rité.
La prochaine session aura lieu à l’automne ; le Medef am- bitionnant d’accélérer la mise en place de ses accompa- gnements à compter de l’année prochaine. outre une plus grande connexion entre les associations de quartiers et les réseaux d’accompagnement à la création, le Medef souhaite aussi développer le financement participatif. En atteste le lancement à la prochaine rentrée scolaire en aquitaine d’une plateforme d’equity crowdfunding en marque blanche censée se décliner à d’autres régions en cas de succès. Source : Medef
Méthodologie : 1925 salariés seniors d’entreprises au chiffre d’affaires supérieur à 1 milliard de dollars représentant neuf industries ont été interrogés de décembre 2014 à janvier 2015 dans 15 pays.
u Le « chômeur-créateur » taclé !
Fin mars, la réforme des droits re-
chargeables a abouti à un rabotage de l’aRCE (aide à la reprise et à la création d’entreprise) de 50 à 45% des droits restants à percevoir. ini- tialement, l’aRCE permet aux de- mandeurs d’emplois de bénéficier d’une enveloppe allant jusqu’à 50% de leurs droits sous six mois si et seulement si le créateur renonçait à l’autre moitié des droits lui étant due. Cette mesure a fait l’effet d’un
Source : Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes
u Les jeunes de quartiers, du Pôle-Em- ploi à l’entrepreneuriat ?
u Les décideurs conscients des enjeux de la transformation numérique
Les jeunes, pas toujours bien vus ? alors que penser de ceux des quartiers... Pour sortir des clichés qui ostracisent cette part de la population, le Medef a choisi de retrousser ses manches pour lutter activement contre le déterminisme social et géographique et les préjugés. Le 31 mars fut donc l’occasion pour l’organisation patronale et l’association « agir pour réussir » de mettre sur le devant de la scène leur première promotion d’entrepreneurs. issus pour la plupart de Cergy-Pontoise, une quinzaine de jeunes ont ainsi bénéficié d’une formation à la création de deux mois afin, entre autres, d’échafauder un business plan et de commencer à tisser la toile de leur réseau professionnel. Parmi cette poignée juvénile, trois jeunes ont officiellement lancé leur activité au mois d’avril.
tollé, en particulier chez la Fédération des auto-entrepreneurs.
Source : Growing the digital business Accenture mobility re- search 2015


































































































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