Page 33 - EcoRéseau n°16
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dans 87% des cas. De même, la question de la polyvalence exigée au sein d'une start-up divise des parents pessimistes et des jeunes plus positifs. D'autant que ces derniers, conscients de la liberté qu'occasionne la création, sont prêts à percevoir une rémunération plus faible que dans leur emploi actuel dans 86% des cas.
Baromètre & Tendances CLUB ENTREPRENDRE
uL’événement s’organise en plusieurs temps forts
- Une mini-exposition universelle à la française réunira le meilleur de l’innovation durant les quatre jours. Au centre, 200 Bâtisseurs pour demain, représentatifs de l’innovation en marche dans tous les secteurs d’avenir à l’image de Awabot, Moti, Ma P'tite Culotte ou encore Tiwal.
- Du 4 au 5 : un Sommet de l’économie co-produit avec Challenges entend initier un dialogue constructif entre chefs d’entreprise et politiques sur des sujets majeurs pour l’économie.
- A partir du 5 après-midi jusqu'au 7 : forum grand public.
- Le vendredi 5 après-midi sera dédié aux emplois de demain. « Les emplois en 2020 » - cible les 16-25 ans (lycéens et étudiants avec leurs professeurs). Adecco, initiateur de ce projet, présage qu’en 2020 chacun d’entre nous occupera 13 emplois tout au long de sa vie professionnelle.
- Le 6 au matin : le premier forum économique pour les jeunes (11-15 ans).
- Le 6 après midi : Tous entrepreneurs.
- Le 7 au matin : Sacrés Français : brunch avec des personnalités françaises qui rayonnent à l'in- ternational.
- Le 7 en clôture : événement en compagnie du cercle des économistes.
*Méthodologie : 1 348 jeunes de 18 à 27 ans et 2 503 parents de 35 à 64 ans ont été interrogés sur le net du 6 au 27 octobre par le club des entrepreneurs
Source : le club des entrepreneurs
u Parlementreprise : l’économique et le politique main dans la main
Depuis 2006, la Jeune Chambre économique française (JCEF) se donne pour objectif d'être le trait d'union entre les mondes politique et économique, via la rencontre des membres de la chambre et de parlementaires. Âgés de 18 à 40 ans, les membres de la Chambre sont
ainsi amenés à se confronter à l'engagement poli- tique. « Il s'agit de décloisonner deux mondes qui n'ont pas l'habitude de communiquer sainement ou simplement », note Jocelyn Lauret, président de la JCEF. Ces rencontres se déclinent dans un premier temps par la visite sur le terrain du parlementaire avec le membre de la JCEF. « L'occasion d'aborder les thèmes de l'emploi, le manque de qualification, l'égalité homme-femme, les débouchés commerciaux dans leurs pendants concrets », précise le président
de la JCEF. Le « match retour » a eu lieu le 22 octobre à l'Assemblée nationale (certaines éditions se déroulent avec le Sénat) : en binôme les députés-membres de la Jeune Chambre voient comment fonctionne le process de législation en France. La JCEF est un réseau na- tional comptant 150 antennes locales réparties sur l'ensemble de la métropole et en Outre- mer ; il fédère des profils variés tels que des chefs d'entreprise, des cadres, des salariés et des étudiants.
u Osons la France : de l’audace, encore de l’audace et toujours
de l’audace...
En 2012, Aude de Thuin créait Osons la France pour en finir avec le French bashing et le pessimisme. Après plusieurs forums à Paris, Lille et Lyon en 2012 et 2013, Osons la France prend une autre envergure en 2014 en investissant le Grand Palais du 4 au 7 décembre. « Osons la France, tous visionnaires affiche son ambition : réconcilier les Français avec leur économie, faire souffler un vent d’opti-
misme et inspirer la société civile en donnant à voir
au plus grand nombre les forces d'innovation, de
création et d'audace qui construisent l'avenir et les
emplois de notre pays », précise Aude de Thuin.
L’événement entend donc se faire le porte-voix de
l'ensemble des acteurs qui font bouger les lignes et
construisent l’avenir. De la start-up à la grande en-
treprise. Osons la France catalyse ainsi les dialogues
et les rencontres des acteurs qui voient au-delà des
constats alarmistes ou fatalistes. « Osons ensemble
redresser la France, retrouver la fierté, attirer à
nouveau les investisseurs et démontrer l’énergie et l’audace qui animent une société civile décidée à aller de l’avant ! « Osons » souhaite générer une véritable remise en question. Osons ne plus avoir peur, osons entreprendre, osons penser autrement, osons encourager nos jeunes, osons nous bousculer et changer pour aider notre pays à aller mieux », renchérit Aude de Thuin.
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