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Business guides - Immobilier d’entreprises CLUB ENTREPRENDRE
vices à forte valeur ajoutée aux créateurs d’entreprise pour un coût de 100 à 300 euros par poste, selon les incubateurs. Il y a ceux de la région Île-de-France, de la mairie de Paris, des écoles de commerce ou d’ingé- nieurs, mais aussi Numa,
les centres d’affaires et les incubateurs, des alternatives plus originales existent, au premier rang desquelles la sous-location. « Les jeunes
PARTAGE DES LOCAUX, IDÉE LUCRATIVE
Clément Alteresco, le fon- dateur de BAP (Bureaux à
de l’entreprise. A mi-chemin entre le courtage en immo- bilier, la collocation d’en- treprises et la création d’es- paces de travail partagé (co-
espace inoccupé de votre ac- tif immobilier. « Toutes les entreprises ont un excès de bureaux à un moment de leur vie. Il y a une vraie
mandent qu’à travailler dans le centre de Paris à un tarif moins cher que si elles étaient seule. » Entre une demande assurée et une offre qu’il faut stimuler, le tour est joué. Au-delà du coût, l’autre avantage du bureau partagé est sa flexibilité. « Avec nous, fini la contrainte du bail de trois/six ou neuf ans. Alors que les jeunes entreprises n’ont sou- vent une perspective qu’à six mois, elles choisissent la durée de la location au mois près et peuvent ajuster
Certains n’hésitent pas à dupliquer le modèle qui a fait le succès de Airbnb et autre Blablacar à l'univers B2B
entreprises et start-up qui partager), a bien compris le working), sa solution de bu- offre, latente, qui est inex- souhaitent emménager dans potentiel de l’économie du reaux à partager permet de- ploitée, et beaucoup de une métropole peuvent avoir partage décliné au monde puis 2007 de rentabiliser un jeunes entreprises ne de- intérêt à envisager la sous-
qui a ouvert ses portes dans le quartier du Sentier. Si le système est séduisant, il est en général réservé aux so- ciétés innovantes qui ont su convaincre les dirigeants de ces structures. De plus, les contrats sont éphémères : de trois mois à deux ans maxi- mum. Au terme du partena- riat, l’entreprise revient dans le marché traditionnel.
location. En raison de la du- rée des baux (trois/six mais surtout neuf ans), pour une activité qui n’est pas facile à anticiper, de nombreuses entreprises ont loué des bu- reaux qui se sont avérés trop grands. Pour amortir le coût du loyer, elles proposent de sous-louer une partie de leurs locaux à d’autres entreprises, pour un prix inférieur à celui du marché primaire », ex- plique Romain Coste, direc- teur chez CBRE, société de conseil en immobilier d’en- treprise. Une aubaine qui n’a pas échappé à Addict Agency. L’agence de communication digitale a durant plusieurs années sous-loué des bureaux auprès d’un cabinet d’audit. « A la création de l’agence en 2008, pour réduire les coûts, mon associé et moi avons sous-loué, grâce au bouche-à-oreille, deux bu- reaux de 25 mètres carrés environ, plus une salle de réunion partagée dans le 7e arrondissement. C’était lar- gement suffisant pour débuter notre projet. Surtout, nous n’avons pas eu à nous sou- cier de l’eau, de l’électricité ou d’Internet puisque tous ces services étaient déjà dis- ponibles et facturés chaque mois par notre bailleur », explique Mathieu Galloux, l’un des fondateurs. L’agence louait ses bureaux environ 1000 euros HT par mois, « un prix largement inférieur à celui du marché locatif comme à celui pratiqué par les centres d’affaires », assure le dirigeant. Cette formule a réussi à l’agence qui a pu tester son concept et se faire une réputation, en allouant un minimum de ressources à l’immobilier : aujourd’hui, elle a déménagé dans plus de 150 mètres carrés dans le 2e arrondissement, pour loger sa quinzaine de collabora- teurs.
LA SOUS-LOCATION, POUR METTRE LE PIED À L’ÉTRIER
Entre le marché de l’immo- bilier de bureau classique,
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