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L’Art du temps - Voyages et compagnies aériennes ART DE VIVRE & PATRIMOINE
moyens, complète Marine duels avec vidéo à la de- ce type de services deve- qu’il souhaite lire à bord. » Gall. Ils privilégient certes mande et jeux, etc. « Plus nus indispensables. « Nous Seule différence de classe les compagnies low cost de la moitié de nos passa- travaillons beaucoup l’ap- : la sélection sera réduite s’ils n’ont aucune attente, gers se connectent au Wifi proche digitale en vol, à un journal et un maga- mais préfèrent dans le cas à bord avec leurs propres confirme Marine Gall. zine en Economie contre
lement, tant que subsiste- ront les écarts de prix ac-
Beaucoup n'ont pas les moyens de s'offrir une classe Affaire, mais souhaitent néanmoins un produit
se différenciant de la classe Eco
tuels ent.
Business. En moyenne, il faut ainsi compter 2500 euros en moyenne pour un aller-retour long cour- rier chez Air France, contre 4000 à 5000 euros en Af- faire et 9000 minimum en Première. Le prix de l’ex- ception.
re Eco, Affaire et
contraire se faire plaisir appareils : tablette, smart- en choisissant un produit phone, ordinateur », re- premium. » marque Weinstok Steffen.
Nous avons notamment lancé une application Air France presse, qui permet au client de télécharger avant son voyage les titres
un choix illimité en Affaire et en Première. Des diffé- rences que les nouvelles technologies ne parvien- dront pas à combler tota-
Les compagnies misent UN SOUPÇON donc de plus en plus sur
DE LUXE
Pierre Havez
sièges des cinq premières rangées de nos appareils, correspondant à notre classe Delta Confort, ont une inclinaison de 50% supérieure à celle des sièges éco et bénéficient d’un espace supplémen- taire de 10cm pour les jambes », indique Béatrice de Rotalier. Coût addition- nel de ces précieux centi- mètres : 79 euros pour un Paris-New-York et 129 eu- ros pour rejoindre Seattle. Un confort supplémentaire qui semble trouver son pu- blic. « Nous enregistrons des taux de remplissage supérieurs à 85% dans nos Premium Eco, depuis leur introduction sur nos appareils en fin d’année dernière, confirme Weins- tok Steffen. La demande de notre clientèle est forte, car beaucoup de particu- liers, qui n’ont pas les moyens de s’offrir une classe Affaire, souhaitent néanmoins un produit se différenciant de la classe Eco ». Les attentes des voyageurs ont en effet changé. « Nos clients sont devenus plus exigeants et ne veulent plus de produits
Même les irréductibles de la classe Eco peuvent au- jourd’hui accéder à cer- tains services VIP. Plu- sieurs compagnies propo- sent dorénavant à l’ensem- ble de l’appareil diverses prestations à la carte, ha- bituellement réservées aux voyageurs en Affaire ou Première. Air France a no- tamment fortement déve- loppé ces services person- nalisés depuis deux ans : menus particuliers à bord, accès aux salons lounge (25 euros), limousine au départ ou à l’arrivée (entre 200 et 240 euros à Paris), enlèvement des bagages à domicile (80 euros pour quatre bagages) ou dépôt la veille à l’aéroport (gra- tuit à CDG), ou encore accompagnement « coupe- fil » de l’arrivée à l’aéro- port jusqu’à l’embarque- ment (120 euros pour une à quatre personnes). « Ces petits plus répondent aux besoins de plus en plus personnalisés de notre clientèle, qui ne recherche pas forcément un package complet », détaille Marine Gall. Cette tendance se généralise : Air Caraïbes a par exemple lancé un menu champagne et petits fours pour deux, à 30 eu- ros, Air Austral, un « ins- tant caviar » pour 35 euros ainsi qu’un apéritif au champagne pour 15 euros, et Delta Air Lines ouvre également ses salons VIP aux voyageurs éco déten- teurs d’une carte de voya- geur fréquent.
Certaines améliorations, en particulier dues aux nouvelles technologies, touchent enfin tous les voyageurs : Wifi, généra- lisation des écrans indivi-
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