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NDRE Business guides - Flotte automobile - Tendances
GÉNÉRALISTE VS PREMIUM : MOINS CHER ?
Pour deux véhicules du même segment, un loueur national, voulant garder l’anonymat, témoigne : une Renault Mégane Diesel Finition Business coûte à l’achat environ 25000 euros, sur le même segment, une Volvo V40 pour une puissance légèrement supérieure, également dans une finition business affichera un coût de 29000 euros. a partir de ce prix catalogue, les loyers, définis pour trois ans ou 90000 kilomètres, seront respectivement de 431 euros/mois pour le modèle de chez Renault et de 446 euros/ mois pour celui de chez Volvo. Cette quasi-équivalence de loyer entre ces deux véhicules s’explique principalement par la fameuse notion de valeur résiduelle du véhicule, qui sera dans ce cas de figure de 30% pour la Mégane et de 47% pour la Volvo. Plus le véhicule d’occasion est bien côté, plus ses loyers calculés en fonction de cette valeur seront bas. autrement dit, rouler en Volvo ne vous coûtera que 540 euros de plus sur trois ans, bien que l’écart de prix soit de 4000 euros au départ. ajoutez à cela la tVS indexée sur les émissions de Co2, la consommation du véhicule, etc. « Il faut ajouter que les constructeurs Premium tels que BMW sont des motoristes historiques. Leur savoir-faire en la matière leur donne aussi une longueur d’avance sur les taux d’émission de CO2. Sur le principe de calcul du TCO, le coût d’exploitation d’un véhicule Premium est aussi compétitif que le véhicule à segment équivalent d’un constructeur généraliste », complète Marcel Pierron, responsable cellule flottes, sociétés, partenariat et protocole de JFC Duffort Business.
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Le plus dur pour un gestionnaire: choisir des véhicules propres, chics et adaptés aux usages
LE DOUBLE EFFET KISS COOL DE LA GÉOLOCALISATION
au-delà du prestige de la marque, l’électronique est le principal levier de valorisation d’un véhicule et rentre de plus en plus en ligne de compte dans sa valeur résiduelle. Les partenariats entre constructeurs et professionnels de la géolocalisation foisonnent. tom tom avec Fiat ou encore Coyote et toyota aboutissent à des équipements hybrides entre le divertissement et la navigation. on arrive à des so- lutions d’infotainment, notamment dans les lignes business destinées à apporter davantage de confort et de ludique au récipiendaire du véhicule. L’exploitation de ces outils profite par ailleurs au gestionnaire de parc en matière d’analyse des données et de comportements routiers. Mais les écueils sont nombreux : comment contrôler sans trop fliquer ? Mais surtout que faire de ces données ? « Auparavant, nous avions déjà des informations qui remontaient, avec la carte carburant ou l’entretien du véhicule. Mais aujourd’hui, beaucoup plus d’informations, de natures différentes, re- montent. Que fait-on de ces éléments indiscrets que nous révèlent les voitures ? Pour l’instant, nous sommes dans la phase d’élaboration du traitement de ces données. Nous sommes en concertation avec la CNIL pour trouver un moyen optimal de gestion tout en respectant la vie privée », explique Jean-François Chanal.
54 Mai 2015
Cahier pratique n°2 - Flotte automobile

