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Monde

EcoRéseau Business revient sur une problématique très commentée de l’actualité internationale pour en saisir les enjeux et la portée.

Japon : entre millionnaires et misérables

Une “société toboggan” est une société dans laquelle il suffit de glisser un peu par inadvertance pour ne pouvoir se raccrocher à quoi que ce soit, et être condamné à tomber jusqu’en bas. 

Protectionnisme américain : quels impacts pour les entreprises européennes ?

« Un séisme pour le monde ». Au lendemain de l’élection de Donald Trump à la tête des États-Unis, en novembre 2016, nos confrères du Monde titraient sans équivoque. Deux ans après, quels impacts les décisions du « président orange » ont-elles sur les entreprises françaises et européennes ?

Deuxième pays le plus peuplé, 7e pays du monde par sa superficie, 6e nation...

Le 10 juillet 2018, la Banque Mondiale a donné le blues à l’ego français : pour la première fois, le PIB de l’Inde dépassait celui de la France et l’hexagone est passé au septième rang des économies mondiales.
Le 9 juillet 2018, au ministère de l’Économie et des Finances, l’on a débattu des défis économiques auxquels l’Europe doit encore faire face…

Débat : l’Europe face à une nouvelle crise ?

2008, le monde entier « trinque ». En cause, la cupidité de traders américains enrichis par des prêts immobiliers consentis à des « subprimes » incapables de rembourser leurs traites.
Les communautés ont-elle eu l’idée de dépolluer les cieux ?

Militantismes religieux et écologie

Si la religion semble difficilement s’occuper aujourd’hui de la charge des âmes, elle semble avoir trouvé d’autres terrains de chasse spirituels. Et l’écologie se serait déjà taillé une place – certes de façon inégale – dans les différentes religions.
En Inde, les entreprises construisent des villes entières. Loyer, police, énergies. Tout leur est dû.

Les relais de l’Etat à l’étranger

En France, l’auto-déclaré néo-libéral Emmanuel Macron pourrait être tenté par les nombreuses expériences de désengagement de l’Etat au profit du privé observables dans les pays anglo-saxons. Revue d’efficacité de ces relais associatifs et privés, qui se rapprochent toujours plus des compétences exclusives de l’Etat.
L’étoile s’est depuis quelque peu ternie...

Polémique : distinguer l’oeuvre de l’artiste

A l’heure où il s’agirait de tout savoir sur la vie privée des artistes, ne sommes-nous pas en train de cesser de les idolâtrer ?
« Regardez, il n’a pas sa veste ! Exhibitionniste ! »

La montée du néo-puritanisme

Un mouvement de fond, plutôt déconnecté de la religion, faisant suite à une période de libération des mœurs. Rien de nouveau sous le soleil…

Une en vente

Pascal Malotti Directeur Conseil & Marketing de Valtech France

Ce n’est pas le bon moment pour innover

Ouvrir la voie à l’innovation suppose d’avoir de l’audace, d’être prêt à échouer et d’être libre d’explorer.

Caroline Abram, opticienne et madone des lunettes qui embellissent

Sa marque d'optique est devenue une légende. Tout sourit aujourd’hui à Caroline Abram qui s’était crue condamnée à vendre des montures industrielles enfermée dans une boutique. Puis long tunnel où elle enfile des perles au Sénégal. Dix ans d’artisanat besogneux en appartement avant qu’Opra Winfrey ne chausse l’une de ses montures. Sa success story de rebond est une suite d’enchaînements gagnés. Admiration.

Sophie Lebas-Vautier, fondatrice de Good Fabric et de Marie & Marie, lauréate des re.start...

Sur la scène du Grand Rex, le 20 septembre, les re.start awards* à grand spectacle ont magnifiquement « dramaturgé » ce qu’ÉcoRéseau Business a « inventé » dès 2013 : la culture du rebond. L’idée très anglo-américaine qu’un échec n’est ni honteux ni rédhibitoire, simplement la chance pour un(e) entrepreneur(e) invétéré(e) de « rebondir » plus haut. Parmi 20 autres nommés, ce fut le cas de Sophie Lebas-Vautier, créatrice de Good Fabric et de Marie & Marie : des entreprises plutôt coton.

Pierre Pelouzet, le médiateur des entreprises

Un nominé particulier puisque tout entier tremplin de rebond et non « rebondisseur ». Mais le médiateur des entreprises sait que l’intervention « républicaine » bénévole de son entité est en soi un rebond pour l’entreprise qui en appelle à lui.

Osez la commande publique !

Élargir l’accès à la commande publique pour les PME passe aussi par des mesures phares que l’État a mises en place. Je pense notamment au relèvement de 5 à 20 % du taux minimum des avances versées aux PME et au taux maximal des retenues de garanties qui a été abaissé de 5 à 3 % pour les marchés conclus entre État et PME.
Jean Marc Rietsch, expert international en dématique, président du Digital Information Institute ou D2I

Bientôt la fin de l’OTP SMS

L’OTP (one time password) SMS consiste à recevoir, par exemple au moment d’un paiement sur Internet, un code transmis via un SMS. Même si...

A l’état de renverser la table

Pourquoi, même quand des décisions de bon sens sont prises pour notre pays, elles produisent rejet ou sentiment d’inefficacité perceptibles par certains d’entre nous.

LES + LUS

Les MBA en IAE : une alternative à moindres frais

Difficile de lutter contre les vieux réflexes. Qui dit Master of Business Administration (MBA), dit business schools. Pourtant, le monde des MBA ne se limite pas aux sacro-saintes écoles de commerce d’HEC à l’Edhec en passant par l’Essec ! Créés en 1967 par Gaston Berger sur le segment de la double compétence en management pour les non initiés, les instituts d’administration des entreprises (IAE) – entité autonome au cœur de l’université ‒ affichent un MBA à leur catalogue de formations.

Les MBA : des programmes fort vivants !

MBA : un sigle, trois lettres qui font partie du paysage de l’enseignement supérieur. Créé au tout début du xxe siècle aux États-Unis, ce cursus – à l’entrée très sélective, destiné aux cadres – a conquis l’Europe et la France en particulier. Le territoire compterait quelque 80 masters of business administration. Le conditionnel s’impose : N’importe quelle école, reconnue ou pas, revendique la capacité en monter un. Le nom ni la marque ne sont protégés. Or, pour exister, une école ne peut s’en passer. Résultat : c’est une jungle.

“Cherche ingénieurs désespérément” : les réponses des écoles

Le campus des Mines de Saint-Étienne – institution de plus de 200 ans, qui dispense six cursus d’ingénieur – compte aujourd’hui 2 000 étudiants. Ils étaient 1 500 il y a cinq ans. Et « l’objectif est d’atteindre des effectifs de 2 400 à l’horizon 2022, confie Xavier Olagne, directeur adjoint. Croître signifie aussi doper notre rayonnement.
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