Formation : 5 personnages en quête de hauteur

Tous les gouvernements jurent qu’ils vont la réformer, la rendre efficace. Les entreprises jurent qu’elle est au cœur de leurs préoccupations. Les salariés jurent qu’on ne les y reprendra plus. La formation continue jure dans le paysage professionnel. Or elle reste plus que jamais un levier de la transformation de la société tout entière. Échanges d’expériences et éclairages de ceux qui façonnent le paysage.

Encore une réforme de la formation professionnelle – la précédente date de 2014. Son nom : Pour la liberté de choisir son avenir professionnel. La loi a été votée, mais tout n’est pas encore en place. 2019 passe pour « une année de transition ». Au sens premier : l’entrée en application sera échelonnée. Elle commence par la suppression de certains acteurs comme les OPCA (Organismes paritaires collecteurs agréés), remplacés par les Opco (opérateurs de compétences). Puis la création d’une contribution unique pour les entreprises –apprentissage et formation continue. Mais l’un des points majeurs de la réforme reste la « monétisation » du compte personnel de formation (CPF) : 15 euros l’heure. Cette mesure met un terme aux barèmes variables selon la filière. À partir de 2020, les comptes seront alimentés annuellement à hauteur de 500 euros pour toute activité à mi-temps ou plus. Un coup de pouce sera accordé aux salariés les moins qualifiés – titulaires ou non d’un diplôme inférieur au bac. Leur CPF sera crédité de 800 euros par an. La réforme mise aussi sur le déploiement de la formation en situation de travail, pour les petites structures notamment. Cet environnement en mouvement n’a pas freiné Armand, Aurore, Daniel ni encore Estelle qui ont sauté le pas. Des profils inspirants ?

 

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