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MBA, EMBA, BBA : le B.A.-BA

Nombreux et nombreuses sont ceux et celles à avoir profité d’un marché du travail atone pour se former. En allongeant leurs études, en quittant leur job ou en aménageant leur temps de travail. Objectif : monter en compétence et en employabilité grâce à un MBA, un Executive MBA ou un BBA. De leur côté, les écoles ont mis le cap sur les nouvelles techniques d’enseignement.

Des (trans) formations pas toujours abouties

« Pour comprendre les réformes opérées, il faut se dire que la volonté de la loi est d’œuvrer pour une société plus inclusive », analyse Hughes Defoy, directeur métier à l’Agefiph.

« Nous constatons une forte demande pour les formations qui visent à travailler ensemble, à...

Depuis plus de 30 ans, nous proposons une offre de formation reconnue et adaptée à un public en activité, en inter ou intra-entreprise(s). Nous sommes de plus en plus sollicités par les entreprises pour des parcours sur-mesure.

Formations sur-mesure en entreprise

Alors que 46 % des personnes titulaires d’un diplôme d’études supérieures affirment que leur employeur leur offre de nombreuses possibilités d’améliorer leurs compétences numériques, 28 % seulement des personnes titulaires d’un diplôme scolaire sont du même avis.

La vague de chômage déferle sur la planète

13,5 % sur l’année 2020, c’est le plus haut taux de chômage qu’ait connu le Brésil depuis 2012.

Nos régions, leurs emplois

En 2020, la région bordelaise s’est classée sur le podium en termes de projets de recrutement, avec 307 280 projets, dont 171 930 non saisonniers, derrière l’Île-de-France et l’Auvergne-Rhône-Alpes. Une progression, puisqu’en 2019 la Nouvelle-Aquitaine était 4e, derrière la région Paca.

Recrutement et emploi, des secteurs qui en veulent

D’un côté, des secteurs qui, avant 2020, recrutaient beaucoup et profitaient d’une dynamique positive (aéronautique, tourisme, hôtellerie-restauration, événementiel) et qui se sont heurtés à un mur dès le 1er trimestre. De l’autre, des secteurs déjà sur la pente ascendante qui ont su tirer leur épingle du jeu au plus fort de la crise, grâce à leur adéquation avec les demandes et les besoins du moment. Jusqu’à recruter massivement.

S’y retrouver dans le labyrinthe du chômage…

« On peut mentionner deux types de chômeur·ses, celui auquel pensent les statisticien·nes, qui sont les chômeur·ses au sens du Bureau international du Travail, lequel s’appuie sur des critères bien spécifiques – ne pas avoir d’emploi, être en recherche active et être disponible pour travailler. Puis, vous avez une autre façon de mesurer le taux de chômage : celles et ceux qui se retrouvent inscrit·es à Pôle emploi. »

Le chômage dans une France qui recrute

« Dans un scénario à 4 % de croissance, le plus probable selon Patrick Artus, directeur de la recherche Natixis, qui n’est pas le plus décrié des prévisionnistes, le chômage va probablement grimper à 12 %. »

Inactivité des jeunes, le retour en arrière

Voilà l’une des conséquences les plus significatives de la crise sanitaire. Depuis 2015, l’inactivité des jeunes baissait continuellement, depuis un an, selon les études statistiques de l’Insee, la voilà repartie à la hausse. Une fâcheuse dynamique qui s’étend à toute l’Union européenne.

IAE : ils sont devenus une alternative d’excellence aux écoles de commerce

« Aujourd’hui, tous les IAE forment au nouveau master ou doctorant. Seule une dizaine proposent une formation en L1. » Autre avantage non négligeable des formations au sein d’un IAE, le prix. « Les IAE sont des écoles publiques qui proposent de la valeur socialement accessible », explique Christian Defélix.

La formation continue chamboulée par la crise, un moindre mal ?

« On a repensé l’ensemble des dispositifs, mis en place des classes virtuelles et des ateliers à distance », souligne Marie-Anne Grondein, ancienne directrice de la formation continue de MBS.

Comment les grandes écoles ont transformé le distanciel en programmes gagnants

Maintenir les formations MBA « quoi qu’il en coûte » ! En pastichant un certain président, ainsi pourrait-on formuler la ligne de conduite adoptée par les écoles de commerce pour assurer les formations en cours et maintenir les rentrées prévues en 2020-2021.

Les business schools face à la covid

« Il est certain qu’à l’issue de la pandémie, nous ne repartirons pas à la normale. Nous nous servirons à bon escient de tout ce qu’on a appris durant cette crise. » 

Les IAE face à la crise sanitaire

Pour cette rentrée 2020, les IAE ont dû s’adapter. Du côté de Paris-Sorbonne, il a fallu mettre la main à la poche et débourser près de 70 000 euros pour l’informatisation des salles de classes.

Formation continue, les écoles assurent

Le caractère professionnalisant attire. Et il demeure incarné par l’ensemble du corps enseignant, imprégné d’une culture d’entreprise.

Grandes écoles, grandes rentrées

La rentrée 2020 ne ressemblera à aucune autre. Y compris dans le domaine de la formation continue et des programmes d’élitisme que sont les...

Rentrée des business schools : en ordre de bataille dispersé ?

Finis les « week-ends d’inté » et les campus blindés de début de rentrée scolaire. Toujours mêlée à un sentiment d’excitation, la rentrée, du moins celle...

Toujours en quête d’égalité salariale

Sur le marché du travail en 2017, femmes et hommes ne sont toujours pas logé.es à la même enseigne.

Marché du travail, plus d’un million d’entreprises en activité partielle

Plus d’un million d’entreprises sont en chômage partiel, soit plus de 12,7 millions de salariés.
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