Qui ? Tinallagi
Quoi ? Une plate-forme qui fait le lien entre les mentors – les déjà reconvertis – et celles et ceux qui envisagent un changement de vie.

On sait combien la crise sanitaire nous a donné des envies d’ailleurs. Puisque les confinements successifs ont laissé place à une phase d’introspection sur les désirs de long terme des Français·es. Une grande partie en a profité pour se reconvertir. D’autres hésitent encore à franchir le cap, par peur ou manque d’informations. Peut-être les deux. Alors Tinallagi favorise la rencontre entre les aspirant·es à une reconversion et celles et ceux qui ont passé le cap.

Gwladys Xavier

Bon timing pour Tinallagi, lancée en 2020 et donc en pleine crise sanitaire. Les Français·es ont eu le temps de mûrir leurs projets. Une étude menée par BVA et parue en juin montre qu’un·e actif·ive sur deux (49 %) a envisagé,  entamé ou réalisé une reconversion professionnelle. Mieux, chez les 25-34 ans, 62 % ont au moins envisagé une reconversion. Le couple à l’origine de la plate-forme Tinallagi – « changement » en grec – aurait bien aimé un soutien et des réponses à leurs nombreuses interrogations lorsqu’il a repris un commerce à la campagne. Un manque que Gwladys et Pradeep Xavier veulent combler pour les futur·es reconverti·es.

Les bienfaits du mentorat
Voilà tout l’intérêt de Tinallagi. Avant d’entamer un changement de vie, mieux vaut savoir à quoi s’attendre. La plate-forme met donc en relation des mentors (déjà reconvertis) et des mentorés. Les deux parties interagissent alors par visioconférence. Pour l’heure, une trentaine de mentors livrent leurs témoignages et leurs conseils sur la plate-forme. Et n’hésitent pas à parler de questions tabous comme l’argent, sans doute un frein pour beaucoup d’aspirant·es à la reconversion.

Parfois, les reconversions sont radicales. D’opticienne à ébéniste, de journaliste à artisan tisanier et agriculteur ou d’ingénieur à maraîcher. Des cas concrets mis en avant par Tinallagi. Pour une visioconférence avec son·sa mentor, il faut compter 49 euros. La plate-forme prend alors une commission, le reste ira directement aux mentors.

Un accompagnement plus large
Après le mentoring, « il faut ensuite accompagner les personnes dans leur cheminement et débloquer leurs croyances limitantes, dans une démarche qui se rapproche davantage du développement personnel… On travaille actuellement pour voir comment les aider au mieux par la suite dans cette seconde étape », précise Gwladys Xavier pour Maddyness.

Au-delà des reconversions professionnelles, les mentorés peuvent aussi envisager d’autres changements de vie comme vivre dans une nouvelle zone géographique ou vivre autrement : « En camping-car par exemple », lance l’initiatrice de Tinallagi sur France Inter ! Bref, ne laissez pas vos projets s’effriter. Lancez-vous.

Tinallagi

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