AirFrance
La double nationalité pour le robot conçu dans un pays mais assemblé dans un autre ?

Quels droits pour les robots ?

Accorder un statut juridique aux robots dotés d’une intelligence artificielle ? De la science-fiction que certains eurodéputés espèrent voir devenir réalité. Alors que cette proposition a été débattue à Bruxelles au printemps dernier, gare aux dangers que peut induire une telle mesure.
« Que j’explique mon Powerpoint ? D’accord, laissez-moi juste terminer mon sprint… »

Frontière vie privée/vie professionnelle en 2050

La porosité de la frontière entre les mondes privés et professionnels s’accroît et inquiète. Et si les générations du futur conciliaient l’inconciliable ?
Et si le film Matrix n’était pas si fictif ?

La justice par les robots en 2050

Et si ces systèmes de calcul qui exploitent les data pour prévoir et prévenir étaient mieux encadrés à l’avenir ?
Certains cocheront toutes les bonnes cases de formation, et cela se verra dans les casques de réalité augmentée…

La formation en 2050

Organismes, collectivités et entreprises agiront plus sur l’acquisition de blocs de compétences. Mais toujours moins que les individus eux-mêmes.
Tricheurs et mystificateurs auront à craindre un nouveau type de Sherlock Holmes…

L​e fact-checking​ en 2050

L’ère de l’infobésité et de l’interactivité obligent à une vérification constante des médias, des citoyens et bientôt des robots. Et ce n’est pas près de s’arrêter…
Nouveaux migrants à venir dans les campagnes ?

La répartition démographique en France en 2050

Le déclin n’est pas inéluctable pour les zones reculées de l’Hexagone. Mobilité et technologies pourraient les transformer plus rapidement qu’espéré.
A qui ressembleront les Marty McFly de demain ?

Les jeunes en 2050 en France

Digitalisation omniprésente, conscience écologique imposée, monde du travail de robots et d’indépendants... Les jeunes gens de demains « nageront » dans un autre contexte que ceux d’aujourd’hui.
Et l’homme créa le robot...

Le geste et l’émotion chez les robots dans le futur

Comment vivre demain avec un robot capable de lire nos mouvements et nos émotions ?
Les innovations portent toujours plus sur l'optimisation des ressources en économie de rareté...

Entreprendre avec peu, grâce à la bio-inspiration

Avancées en biologie, intelligence artificielle et NTIC permettent d’entrevoir des machines et systèmes efficaces, autonomes et non énergivores en s’inspirant de la nature…
Le jardin de mamie en 2050 ?

Le cannabis légalisé en 2050

Et si la légalisation tant débattue survenait ? Des problématiques criminelles et économiques seraient résolues ? Peut-être pas tous les risques sanitaires.
Et si le changement climatique remodelait entièrement la configuration des villes ?

La ville en 2050

Les innovations high-tech et la démocratie numérique balbutiante vont remodeler les quartiers. Fiction d’une ville en 2050.
« Coupe à la mode en 2050 ? De quoi regretter la frange de Mireille Mathieu… »

La femme en 2050

Dans 30 ans, la « femme au foyer » sera obsolète puisque des robots géreront les tâches ménagères. L'égalité avec les hommes sera-t-elle complètement de mise ? Pas si sûr...
Bientôt la revitalisation des campagnes par les « digital workers » ?

L’emploi en 2050

Et si le modèle de salariat entrait dans les livres d’histoire, au profit de la « freelance economy » ?
Le regard arc en ciel, tendance 2050...

Les canons de beauté en 2050

Les goûts esthétiques évoluent aussi. Les tendances qui se dessinent permettent d’imaginer la beauté future, qui est aussi matière à optimisme…
Pour des raisons d’égalité des genres au travail, la mère noël va remplacer le père noël avec le temps…

Noël en 2050

Les innovations dans les jouets ou dans nos modes de vie changeront nos réveillons. Mais notre consommation sera-t-elle si différente ?
« Ciel, ma femme en ligne… Je suis pris »

Le sexe connecté

Un sexe du futur surprenant se dessine à travers quelques innovations technologiques, qui ne sont déjà plus des fantasmes...
« Même plus peur ! »

L’immortalité en 2100 : Plus un rêve ?

Et si les progrès de la médecine étaient tels que nous devenions immortels ? Les découvertes en nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives laissent entrevoir un tel cas de figure.
Peut-être le retour de la mode des volants moumoute ?

La voiture du futur

Les innovations en matière d'automatisation et de véhicules connectés avancent à grands pas et investissent les voitures standard. A quoi pourrait bien ressembler celle de 2050 ?
"A table, les enfants !"

L’alimentation en 2050

Nous serons neuf milliards d’individus en 2050 et les ressources ne sont pas infinies. De quoi obliger l’humanité – et surtout les Occidentaux – à changer leur régime alimentaire…

Une en vente

Pascal Malotti Directeur Conseil & Marketing de Valtech France

Ce n’est pas le bon moment pour innover

Ouvrir la voie à l’innovation suppose d’avoir de l’audace, d’être prêt à échouer et d’être libre d’explorer.

Caroline Abram, opticienne et madone des lunettes qui embellissent

Sa marque d'optique est devenue une légende. Tout sourit aujourd’hui à Caroline Abram qui s’était crue condamnée à vendre des montures industrielles enfermée dans une boutique. Puis long tunnel où elle enfile des perles au Sénégal. Dix ans d’artisanat besogneux en appartement avant qu’Opra Winfrey ne chausse l’une de ses montures. Sa success story de rebond est une suite d’enchaînements gagnés. Admiration.

Sophie Lebas-Vautier, fondatrice de Good Fabric et de Marie & Marie, lauréate des re.start...

Sur la scène du Grand Rex, le 20 septembre, les re.start awards* à grand spectacle ont magnifiquement « dramaturgé » ce qu’ÉcoRéseau Business a « inventé » dès 2013 : la culture du rebond. L’idée très anglo-américaine qu’un échec n’est ni honteux ni rédhibitoire, simplement la chance pour un(e) entrepreneur(e) invétéré(e) de « rebondir » plus haut. Parmi 20 autres nommés, ce fut le cas de Sophie Lebas-Vautier, créatrice de Good Fabric et de Marie & Marie : des entreprises plutôt coton.

Pierre Pelouzet, le médiateur des entreprises

Un nominé particulier puisque tout entier tremplin de rebond et non « rebondisseur ». Mais le médiateur des entreprises sait que l’intervention « républicaine » bénévole de son entité est en soi un rebond pour l’entreprise qui en appelle à lui.

Osez la commande publique !

Élargir l’accès à la commande publique pour les PME passe aussi par des mesures phares que l’État a mises en place. Je pense notamment au relèvement de 5 à 20 % du taux minimum des avances versées aux PME et au taux maximal des retenues de garanties qui a été abaissé de 5 à 3 % pour les marchés conclus entre État et PME.
Jean Marc Rietsch, expert international en dématique, président du Digital Information Institute ou D2I

Bientôt la fin de l’OTP SMS

L’OTP (one time password) SMS consiste à recevoir, par exemple au moment d’un paiement sur Internet, un code transmis via un SMS. Même si...

A l’état de renverser la table

Pourquoi, même quand des décisions de bon sens sont prises pour notre pays, elles produisent rejet ou sentiment d’inefficacité perceptibles par certains d’entre nous.

LES + LUS

Les MBA en IAE : une alternative à moindres frais

Difficile de lutter contre les vieux réflexes. Qui dit Master of Business Administration (MBA), dit business schools. Pourtant, le monde des MBA ne se limite pas aux sacro-saintes écoles de commerce d’HEC à l’Edhec en passant par l’Essec ! Créés en 1967 par Gaston Berger sur le segment de la double compétence en management pour les non initiés, les instituts d’administration des entreprises (IAE) – entité autonome au cœur de l’université ‒ affichent un MBA à leur catalogue de formations.

Les MBA : des programmes fort vivants !

MBA : un sigle, trois lettres qui font partie du paysage de l’enseignement supérieur. Créé au tout début du xxe siècle aux États-Unis, ce cursus – à l’entrée très sélective, destiné aux cadres – a conquis l’Europe et la France en particulier. Le territoire compterait quelque 80 masters of business administration. Le conditionnel s’impose : N’importe quelle école, reconnue ou pas, revendique la capacité en monter un. Le nom ni la marque ne sont protégés. Or, pour exister, une école ne peut s’en passer. Résultat : c’est une jungle.

“Cherche ingénieurs désespérément” : les réponses des écoles

Le campus des Mines de Saint-Étienne – institution de plus de 200 ans, qui dispense six cursus d’ingénieur – compte aujourd’hui 2 000 étudiants. Ils étaient 1 500 il y a cinq ans. Et « l’objectif est d’atteindre des effectifs de 2 400 à l’horizon 2022, confie Xavier Olagne, directeur adjoint. Croître signifie aussi doper notre rayonnement.
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