Demain c’est vendredi. Les palourdes partent à Lourdes et le temps est à la réflexion.

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Demain c’est vendredi. Les palourdes partent à Lourdes et le temps est à la réflexion. Et depuis quelque temps je me questionne et suis même perplexe sur l’explication à donner à toute une série d’expressions étranges. « Tu n’as pas tort », «je suis assez d’accord », « c’est pas faux… » et même « c’est assez juste »… Que se passe-t-il dans nos quotidiens pour avoir perdu le sens de la clarté et de la netteté. Est-ce si difficile d’affirmer son désaccord ou de clamer son accord qu’on doit se réfugier dans de la moyenne, dans un l’engagement à mi-chemin, sorte de neutralité qui ne fait ni vraiment du mal et ni vraiment du mal. Peut-on s’étonner d’une crise patente de l’engagement si nous perdons chaque jour du sens réel d’un oui ou d’un non, de la vitalité de l’affirmation, de la capacité à assumer, de la volonté de dialoguer sur des bases claires et directes…?

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