Élu·es verts, une écologie de combat ou un totalitarisme soft ?

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Les maires verts ne favorisent pas le débat démocratique.

Marc Drillech Directeur Général de Ionis Education Group
Marc Drillech,
professionnel de la communication et directeur général de Ionis Education Group

C’est vendredi. Les baleines perdent haleine et le temps est à la réflexion. Et je suis déçu de cette génération de maires écologistes qui ont pris de manière parfaitement légale le pouvoir dans les villes et qui laissaient croire en des changements vertueux. Au nom de la nature, de l’égalité, de l’histoire en marche, de l’urgence, ils imposent des décisions au lieu de favoriser le débat démocratique.

L’« autre », ce n’est pas un ennemi qu’il faut tuer ou museler, une idée à détruire. Cela se nomme la barbarie. Avec l’autre, on discute du futur de l’aviation, de la symbolique de Noël, de la laïcité, de la raison d’être du Tour de France. On le respecte par le dialogue.

Nous faisons face à une « écologie de combat » qui se conduit plus comme un totalitarisme soft qu’une démocratie dure. Et cette volonté d’éliminer le débat, le respect de l’opposition, l’écoute des différences, dessine une France que je n’aime pas, que je combattrai car je préfère le pire de la démocratie au meilleur du totalitarisme.

C’est l’incapacité à dialoguer qu’il faut combattre.

Nous vivons trop comme dans une mauvaise téléréalité construite sur la seule médiatisation des violences. On ne réussit pas ainsi.

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