Et si le télétravail était délocalisable ?

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Sans doute, mon esprit divague-t-il…

Marc Drillech Directeur Général de Ionis Education Group
Marc Drillech,
professionnel de la communication et directeur général de Ionis Education Group

C’est vendredi. Les requins se requinquent et le temps est à la réflexion. Et quitte à rajouter du stress en cette période morose, il faudrait un peu calmer l’enthousiasme pour le télétravail.

Une idée malfaisante me fait croire à la fin progressive pour certaines professions de la localisation, à l’usage exponentiel des délocalisations. C’est le cas dans certains (gestion, sécurité informatique, call centers…).

Si Teams, Zoom & co deviennent l’épicentre de la vie professionnelle, pourquoi payer en France si peut en trouver ailleurs, en économisant 40 ou 50 % ?

Pourquoi choisir un comptable, un designer, un chargé d’affaires et même un enseignant si on trouve aussi vite, aussi bien et moins cher ailleurs. Pourquoi ?

Après la délocalisation des emplois manuels, des usines et des produits manufacturés, pourquoi pas une délocalisation des fonctions de cadres, de tout ce qui peut être mis en œuvre par le distanciel ?

Pourquoi favoriser des solutions locales onéreuses, complexes (législations, obligations sociales) quand il y a aussi bien ou mieux ailleurs pour moins cher ?

Pourquoi le télétravail serait destiné au confinement si utiliser des expertises ailleurs ne pénalise pas, au contraire, les entreprises ?

Mais c’est mon esprit qui divague en cette période bizarre…

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