Aujourd’hui c’est vendredi. Les bulots sont au boulot et le temps est à la réflexion.

Et je me demande si on réussira, au sein des entreprises, à enfin agir pour donner à la formation une place digne, si les salariés cesseront de laisser la formation “aux bons soins” de leur hiérarchie, de leur DRH, de leurs syndicats…, dépendance quasi suicidaire.

Car je suis obsédé par la notion « d’obsolescence » de l’individu au travail.

Elle est cruelle et n’offre que des perspectives pénibles.

Elle est profondément injuste, la lutte entre l’individu et la transformation du monde étant si inégale.

Est-ce une raison pour désespérer ou pour prendre en main sa propre destinée ?

J’opte pour cette dernière orientation, la seule vivante et mobilisatrice.

Et je me dis que trois précautions valent mieux qu’une.

D’abord rester soi-même dans une logique d’auto-formation qui ne dépend que de soi donc ne jamais cesser “d’apprendre à apprendre”.

Puis être vigilant sur les transformations et leurs conséquences. Lesquelles ? Quand et où ? Comment et pourquoi ? Donc ne pas se cantonner au rôle de spectateur passif.

Enfin, oser sortir du carcan de la mono-compétences pour s’ouvrir à d’autres domaines, d’autres passions, tout ce qui peut faciliter ou permettre des changements de parcours, un jour…

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