Aujourd’hui c’est vendredi, jour maussade pour la daurade et temps de la réflexion.

Aujourd’hui c’est vendredi, jour maussade pour la daurade et temps de la réflexion. Et je me demande, dévorant avec passion et admiration le dernier ouvrage de Yuval Harari, si nos sociétés sauront se détacher des tentations nationalistes qui vont amplifier la grande menace écologique. Quelles que soient les raisons de la montée de ces mouvements qui prônent la fermeture, l’entre soi, le rétablissement de mille barrières, la philosophie centrale demeure l’individualisme, le “chacun pour sa gueule”. Or ce qui définit la modernité de la lutte pour la sauvegarde de notre environnement c’est qu’elle ne peut être qu’universelle, fruit de la coopération internationale. Le nationalisme n’est pas qu’une menace qui peut rappeler les affres du passé. Il est la principale menace qui mine la dynamique collective (dont le grand mouvement européen qu’on aime tant critiqué) et la survie internationale… Sinon on ne fera pas seulement table rase du passé mais également du présent et du futur.

Répondre

Saisissez votre commentaire
Saisissez votre nom ici

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.