Demain c’est vendredi, ça dine chez les sardines, ça réfléchit chez les humains.

Demain c’est vendredi, ça dine chez les sardines, ça réfléchit chez les humains. Et je ne sais pas pourquoi mais depuis que j’oeuvre dans le magnifique monde de la communication j’ai toujours eu une forte réticence à l’usage si fréquent de la notion pourtant élevée de bonheur. Comme si un produit pour les aisselles, des chaussures nouvelles, une autre voiture ou un plus gros IPhone c’était cela le bonheur. Sur -valoriser c’est l’essence de la communication sauf que le bonheur n’est plus ce qu’il était dans les années 80. Il n’y a plus de famille heureuse au fond d’un caddy, plus de suprême jouissance à la découverte d’une nouvelle variété de chips. Le bonheur est moins dans la matérialité inutile et les jeunes générations le comprennent bien. Tant mieux ! Ce monde plus critique, moins naïf exige des “pros de la com” un grand effort d’imagination, de responsabilité et de remise en question ! Au fond y a de l’espoir !

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