Demain c’est vendredi, jour triste pour le colin et temps de la réflexion.

Demain c’est vendredi, jour triste pour le colin et temps de la réflexion. Et je m’emballe, j’explose, je chante ma joie de vivre quand je lis la si belle citation du nouveau ministre de l’environnement. Oui, je suis emballé, rassuré, renforcé dans ma foi en un avenir radieux quand je lis qu’il affirme « préférer que les lobbies avancent à visage découvert ». Remarquable. Il faudrait demander aux violeurs de s’annoncer à l’avance, aux cambrioleurs de prévenir les lésés de laisser les clés à la porte. Et on pourrait souhaiter que les ouragans passent plutôt la nuit que le jour. Le lobbyiste n’est pas un amoureux de la lumière et encore moins de la frontalité. Il fait ses affaires par derrière car c’est la définition même du job : modifier les politiques et les décisions, les choix éthiques ou économiques, de manière non frontale. Donc ce n’est pas demain que les moustiques demanderont le droit de piquer ni que les lobbyistes se transformeront en enfants de cœur.

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