Vite compris le 16 juillet

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Vers une première implantation de cœur artificiel aux États-Unis, annonce Carmat • La nouvelle vient de la medtech française elle-même, à travers un communiqué publié jeudi 15 juillet. Carmat développe une prothèse, baptisée « Aeson » pour offrir une alternative à la greffe de cœur. L’implantation a d’abord été réalisée dans le plus grand centre de cardiologie des États-Unis, à Duke University Hospital (Caroline du Nord). Au total, ce sont dix patient·es qui s’apprêtent à être recruté·es – éligibles à une transplantation. Et cela de façon progressive : « Un rapport sur l’état d’évolution des trois premiers patients après soixante jours […]  Avant le recrutement des sept patients suivants », précise Carmat. Pour cette étude, voilà le critère d’évaluation principale : « La survie du patient 180 jours après l’implantation ou une transplantation cardiaque réussie dans les 180 jours suivant l’implantation ! » Une nouvelle étape pour Carmat. Et nous tous.tes.

Vives tensions au sein des salarié·es de FedEX • Lesquel·les reprochent des « inégalités de traitement » entre deux branches du spécialiste de la livraison de colis. Les travailleur·ses de FedEX Express FR (transport routier) et celles et ceux de FRT (aérien, centre d’activité de Roissy) ne bénéficieraient pas des mêmes hausses de rémunération (+2 % pour la première entité contre + 3 % pour la seconde). De là, un grand nombre de salarié·es ont choisi de faire grève. « Les sites et dépôts d’Alfortville (Val-de-Marne), Wissous (Essonne), Marly-la-Ville (Val-d’Oise), Pierre-Bénite (Rhône), Nice, Avignon, Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), Orléans, Annecy, Chambéry et beaucoup d’autres sont bloqués par des piquets de grève, les salariés étant presque tous en grève à l’exception des intérimaires », rapporte pour l’AFP Yahya Sabri, du syndicat CFDT.

Les dépenses climatiques des entreprises grimpent en flèche • L’heure est à la transition écologique et climatique globale. Les entreprises sont en première ligne de cette transition. Et intègre de plus en plus les critères environnementaux à leurs dépenses. Preuve en est : les moyens mobilisés par les entreprises pour protéger l’environnement poursuivent leur hausse ! Pour atteindre 1,7 milliard d’euros en 2019. Dont plus de 300 millions d’euros pour la réduction des émissions de CO2. Près de la moitié (48 %) des investissements environnementaux visent la protection de l’air et du climat, selon l’étude consacrée aux dépenses vertes des établissements industriels de 20 salarié·es et plus, et publiée par l’Insee. L’institut de la statistique attribue notamment cette dynamique de hausse des dépenses environnementales aux nouvelles obligations légales instaurées ces dernières années. À l’instar de la loi Énergie et climat promulguée en 2019. Les investissements « pro climat », pour alléger le bilan carbone des entreprises, s’élevaient à 120 millions d’euros en 2015 et « ont plus que doublé en deux ans », constate l’Insee.

Projet de loi sanitaire : présentation en Conseil des ministres le 19 juillet • Le texte de loi qui devrait comprendre la vaccination obligatoire pour l’ensemble des professionnel·les de santé et des Ehpad sera présenté aux ministres le 19 juillet pour un examen à l’Assemblée nationale le 21 juillet. Puis au Sénat les 22 et 23 juillet. La loi rend aujourd’hui possible l’extension du pass sanitaire à tous les lieux de loisirs et de culture dès le 21 juillet. Il faudra en revanche passer par le projet de loi pour l’extension souhaitée par le gouvernement aux restaurants, cafés et centres commerciaux. Aussi, un plan de contrôle est prévu pour s’assurer du bon respect de la vérification du pass sanitaire. Le fait de ne pas contrôler le pass sanitaire des usager·ères pourra être passible d’une peine allant jusqu’à 45 000 euros d’amende et un an d’emprisonnement.

Fonction publique : les conditions du télétravail sont connues • L’accord sur le télétravail dans la fonction publique signé ce mardi 13 juillet prévoit, sauf situations spécifiques, un minimum de trois jours de présentiel par semaine et par agent·e. Le texte comprend aussi l’affirmation d’un droit à la déconnexion, du volontariat et du droit au retour en présentiel. Mais aussi et surtout l’attribution d’un forfait pour financer les frais engendrés par le télétravail. « C’est l’un des gains les plus notables de la négociation  […] De 10 euros par mois et seulement à partir de 35 jours de télétravail dans l’année, au début de la négociation, on est arrivé au double, soit 220 euros par an pour deux jours de télétravail, sans plancher  », explique Mylène Jacquot, secrétaire générale de la CFDT. Des montants qui ne concernent que la fonction publique d’État et hospitalière. L’accord précise que, pour les collectivités territoriales, « la mise en œuvre de l’indemnisation s’inscrit dans le cadre du principe de libre administration des collectivités territoriales ».

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