Vite compris le 6 juillet

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Les travailleur·ses immigré·es concentré·es dans les secteurs du bâtiment et des services aux particuliers Une récente étude de la Direction de l’animation de la recherche des études et des statistiques (Dares) montre les emplois occupés par les travailleur·ses immigré·es. L’étude confirme que les immigré·es occupent souvent des emplois pénibles (cuisiniers, agents de sécurité, maçons, employés de main). En 2017, un emploi sur dix était occupé par une personne née à l’étranger. L’étude montre que les immigré·es sont très concentré·es dans deux secteurs : les métiers des services aux particuliers et du bâtiment. Les immigré·es représentent 39 % des employé·es de maison, 28 % des agent·es de gardiennage et de sécurité, 27 % des ouvrier·ères non qualifié·es du gros œuvre du BTP. Et sont également surreprésenté·es dans les métiers de l’hôtellerie et de la restauration, ainsi que dans les métiers de la logistique et du transport.

Les hedge funds (fonds alternatifs) plus puissants que jamais C’est historique, jamais les hedge funds n’avaient disposé d’autant d’argent pour spéculer sur les marchés financiers. Ces entités qui règnent sur les marchés financiers ont vu leurs capitaux cumulés atteindre un niveau record de 3 800 milliards de dollars à la fin mars, selon les récentes données publiées par Hedge Fun Research (HFR). En trente ans, les actifs des hedge funds ont été multipliés par 100. Depuis les débuts de la crise de la covid-19, ils profitent également d’un crédit bon marché et abondant et des assouplissements monétaires des banques centrales. Dans ce contexte, les grands hedge funds multistratégies empruntent auprès des banques pour accroître leurs profits. La crise fait aussi des heureux.

La Cour des Comptes européenne (CCE) alerte sur le coup de la pollution pour les contribuables Dans un rapport publié ce lundi 5 juillet, la Cour des Comptes révèle que le principe pollueur-payeur n’est pas correctement appliqué en Europe. Autrement dit : « Le contribuable européen paie trop souvent la note à la place du pollueur ». Selon le principe du pollueur-payeur, fondement de la législation et de la politique environnementale de l’Union européenne, c’est pourtant au pollueur de supporter les coûts liés à la pollution qu’il génère. Nous en sommes très loin : selon la CCE, les coûts non pris en charge par les industriels en matière de pollution se chiffrent en « centaines de milliers d’euros ». In fine, ce sont les deniers publics, ceux des contribuables donc, qui sont utilisés pour financer les actions dépollution. « En bout de chaîne, la facture pour les citoyens de l’Union européenne est salée », affirme la Cour. Si le coût total de la pollution pour les deniers publics n’a pas été évaluée par la CCE, une autre étude réalisée en 2019 estime les coûts et les bénéfices perdus du fait du non-respect des exigences prévues dans la législation de l’UE sont estimés à environ 55 milliards d’euros par an.

15 millions d’euros pour financer des diagnostics écologiques • Bonne nouvelle pour les artisan·es et commerçant·es indépendant·es. Une enveloppe de 15 millions d’euros du plan de relance leur sera accessible pour réaliser un diagnostic gratuit de la prise en compte dans leur activité des enjeux de transition écologique, comme annoncé par le gouvernement dans un communiqué. L’objectif : « mesurer la maturité écologique de l’entreprise dont découlera un plan d’actions concret que l’entreprise pourra mettre en œuvre ». L’accompagnement des d’entreprises dans leur transition écologique, l’un des trois piliers du plan France Relance, qui y consacre un tiers de son financement. L’enveloppe de 15 millions d’euros doit permettre de financer 35 000 diagnostics et 10 000 actions d’accompagnement , pris en main par les Chambres de métiers et de l’artisanat (CMA) et les Chambres de commerces et d’industrie (CCI).

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