Vite compris le 2 juillet

Temps de lecture constaté 2’20

Les doggy-bags deviennent obligatoires dans les restaurants • Une manière de lutter contre le gaspillage alimentaire. Depuis le 1er juillet, les établissements de restauration devront proposer à leurs client·es des doggy-bags. Soit des contenants réutilisables pour emporter les repas non terminés. Cette pratique est déjà bien ancrée dans d’autres régions du monde. Mais peine à faire sa place en France : « Aux États-Unis, en Asie ou même au Moyen-Orient, les portions sont généreuses et les plats conviviaux, quand en France, les assiettes sont généralement moins fournies et travaillées de façon plus individuelle. De plus, dans de nombreuses familles, on apprend très tôt aux enfants à finir leurs assiettes », observe pour Madame Figaro Denis Courtiade, directeur de salle du restaurant Alain Ducasse.

Le secteur de l’assurance se moque de la crise ! • La pandémie n’a pas le même impact en fonction des domaines d’activité. L’assurance, par exemple, s’en sort plutôt bien. Pour les assureurs, leur effectif a crû de 1 % entre 2019 et 2020. L’Observatoire de l’évolution des métiers de l’assurance parle même de 150 000 salarié·es pour le secteur. Surtout, c’est une tendance haussière de long terme, depuis 2016. « Les assureurs ont rationalisé leurs processus, numérisé et mis en place des outils d’automatisation, mais les gains de productivité réalisés sont réinvestis dans la relation client », assure Norbert Girard, secrétaire général de l’Observatoire.

Plus d’un tiers des Français·es veulent acheter plus de produits locaux • Et la crise covid est passée par là. Confinements successifs, restrictions de voyages, télétravail, les ingrédients étaient propices à une consommation plus locale. En outre, les ventes de produits locaux ont augmenté de 6 % entre juin 2020 et mai 2021, révèle une étude de l’Institut spécialisé dans l’analyse des données de produits de grande consommation (IRI). Dans le même temps, les ventes de l’ensemble des articles de grande consommation enregistraient une hausse d’à peine 2,3 %. « En temps de crise, on cherche à protéger son économie et à défendre son écosystème local », estime Emily Mayer, directrice Business Insight à l’IRI.

À Audencia, la belle initiative des « égarés du canapé » • Deux jeunes diplômés de l’école de commerce nantaise, Kamélys et Mathias, ont décidé de donner naissance à l’association Les égarés du canapé. Pour mettre en lumière les actes concrets d’ancien·nes élèves d’Audencia. Lesquel·les répondent à des défis écologiques ou sociaux. Comme la mobilité durable, les énergies renouvelables ou encore l’égalité des chances. Sacs dans le dos, Mathias et Kamélys parcourent le globe pour filmer et interviewer des femmes et des hommes engagé·es et issu·es de leur école. Les deux acolytes publieront leurs vidéos – à raison de deux par mois – sur leur chaîne YouTube, du nom de l’association.

Gap, rien de nouveau sous le soleil • On le sait, l’enseigne de prêt-à-porter va mal. Ultime annonce : Gap s’apprête à fermer ses magasins au Royaume-Uni et en Irlande. Et cela « entre fin août et fin septembre 2021 », précise le groupe américain dans un communiqué. Malgré tout, Gap ne compte pas complètement disparaître des radars. Et assure qu’une activité en ligne perdurera en Europe et au Royaume-Uni. Pour rappel, le groupe est toujours en plein « examen stratégique ». Le 25 juin en France, l’Autorité de la concurrence a donné son accord au rachat par le fonds FIB des 21 magasins français de l’enseigne…

Répondre

Saisissez votre commentaire
Saisissez votre nom ici

J’accepte les conditions et la politique de confidentialité

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.