Vite compris le 18 juin

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Les catastrophes naturelles ont coûté cher à la France en 2020  • Entre 1,35 et 1,65 milliard d’euros. Voilà les dégâts financiers générés par les catastrophes naturelles l’an passé dans notre pays. Un montant révélé lors du bilan annuel produit par le groupe public Caisse centrale de réassurance (CCR). « La France a été marquée pour la cinquième année consécutive par une sinistralité très importante, avec deux événements d’intensité exceptionnelle : les inondations dans les Alpes-Maritimes début octobre à la suite de la tempête Alex et un nouvel épisode de sécheresse particulièrement intense durant l’été », précise le rapport. La sécheresse aurait coûté entre 1 et 1,2 milliard d’euros. Moins pour les inondations – entre 350 et 450 millions d’euros. Le dispositif Cat Nat, créé en 1982, se prépare à un nouveau plan stratégique pour la période 2021-2025. Avec en tête adapter le dispositif au changement climatique.

Au Royaume-Uni, on s’inquiète d’une pénurie de main-d’œuvre • La faute à la désertion des Européen·nes. Ou au Brexit. À en croire une étude menée par la plate-forme de recherche d’emploi Indeed, le nombre de demandes d’emploi qui proviennent de personnes issues de l’Union européenne a chuté de 36 % en mai par rapport au niveau moyen de 2019. Les baisses les plus marquées  (41 %) concernent les emplois peu rémunérés comme l’hôtellerie, la logistique ou le secteur des soins. D’où une potentielle pénurie de main-d’œuvre dans certains domaines d’activité. Mauvais timing alors que le Royaume-Uni vise la relance…

Bruno le Maire ne croit pas à la « monnaie hélicoptère » ! • Cette théorie qui renvoie à l’attribution de chèques aux ménages par la Banque centrale européenne. « Tout ce qui laisse croire aux Français qu’il y a des solutions de facilité, de l’argent gratuit qui va tomber du ciel, comme la manne de la Bible, ne tient pas la route », a-t-il insisté. Selon lui, les Français·es ont aussi épargné durant cette crise… il est temps de réinjecter cette accumulation d’épargne dans le circuit économique ! La vision du ministre de l’Économie et des Finances s’oppose à ce qui a été proposé par le Conseil d’analyse économique (CAE). Lequel, dans une note, avance l’hypothèse d’un chèque de 800 euros distribué à chaque citoyen·ne. « Il ne s’agit pas de mener cette politique dans les deux ou trois mois qui viennent en sortie de crise, mais de placer cet instrument dans le débat, au cas où une nouvelle crise potentielle surviendrait », a précisé Philippe Martin, le président du CAE.

Les frais bancaires reculent • L’Observatoire de l’inclusion bancaire (OIB) a publié son rapport annuel consacré à l’examen des indicateurs qui mesurent l’accès des ménages à un compte et aux services bancaires. Le rapport examine notamment l’évolution des pratiques en matière de détection des situations de fragilité financière. Principal enseignement : les frais bancaires pour les publics dits fragiles ont reculé en 2020. Le montant moyen s’est établi à 248 euros sur l’année, soit 7 euros de moins qu’en 2019. L’OIB souligne ainsi que la détection de ce type de public s’est améliorée. Sur deux ans, la baisse des frais est de 18 %. « Le rapport de l’OIB montre l’efficacité des mesures mises en place par les banques, les pouvoirs publics, les associations et acteurs sociaux, pour la gestion budgétaire des personnes financièrement fragiles », a réagi la Fédération bancaire française dans un communiqué. Pour rappel, depuis 2019 et sous la pression de l’État, les banques se sont engagées à limiter les frais d’incidents bancaires à 25 euros par mois pour les client·es fragiles et à 20 euros par mois et 200 euros par an pour les client·es bénéficiaires d’une offre spécifique. Un engagement qui reste encore à vérifier sur le long terme.

L’inflation des prix de l’immobilier se confirme • Un an après la fin du premier confinement, le baromètre du Laboratoire de l’immobilier dresse un nouveau bilan de l’évolution des prix de l’immobilier neuf sur les communes de plus de 45 000 habitant·es. Les prix de vente ont poursuivi leur progression, à un rythme certes plus modéré qu’anticipé, à +2 %. En mai 2021, un appartement neuf coûte en moyenne 4 900 euros par m² dans les communes de plus de 45 000 habitant·es. Parmi les grandes villes, Paris reste en têtes des villes les plus onéreuses, avec un prix moyen de 12 280 euros par m², bien que les prix soient en légère baisse de 1,1 % sur douze mois. Une exception parmi les métropoles qui ont toutes connu une augmentation des prix. Toulouse (+6,9 %), Strasbourg (+6,5 %) et Grenoble (+6,2 %) se distinguent particulièrement, pendant que Le Havre (+1,2 %), Nantes (+1,8 %) et Lille (+2 %) enregistrent les progressions les plus faibles.

Satya Nadella, deuxième PDG de l’histoire de Microsoft • C’est difficile à croire, mais l’entreprise de Bill Gates, géant du numérique fondé en 1975 et qui compte parmi les plus grosses capitalisations boursières du monde, n’a connu jusqu’à présent qu’un seul et même PDG. Bill Gates lui-même cumulait cette casquette avec le rôle de directeur général. Depuis 2014, le poste de directeur général est occupé par Satya Nadella, un Indien de 53 ans, que le conseil d’administration de l’entreprise informatique vient d’élire au poste de président-directeur-général. Le nouveau grand manitou de Microsoft marche dans les pas de l’emblématique cofondateur de la société, seul à avoir cumulé les deux fonctions (Steve Ballmer fut directeur général entre 2010 et 2014). Nadella poursuit donc son bonhomme de chemin, lui qui avait repris le flambeau en 2014, alors que Microsoft valait 300 milliards de dollars au Nasdaq pour 87 milliards de recette. Sept ans plus tard, l’entreprise vaut près de 2 000 milliards de dollars, pour un chiffre d’affaires de 143 milliards en 2020.

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