Vite compris le 9 juin

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Petite victoire contre les cyberattaques • C’est extrêmement rare. Et pourtant, les autorités américaines sont parvenues à récupérer une partie de la rançon réclamée par des pirates lors d’une attaque sur la société Colonial Pipeline. Pour rappel, le réseau d’oléoducs avait été bloqué par des cyberattaquants (par rançongiciel), et l’entreprise avait dû s’acquitter de 75 bitcoins, soit à l’époque (début mai) 4,4 millions de dollars. Colonial Pipeline a ensuite prévenu la police fédérale. Laquelle a suivi les transferts financiers. À l’arrivée, 63,7 de ces bitcoins ont pu être récupérés. Entre-temps, le cours du bitcoin a chuté, mais c’est tout de même 2,3 millions de dollars récupérés…

« Exporter, c’est le vaccin pour la prospérité » • La formule de Patrice Begay, directeur de la communication de Bpifrance, résume la nouvelle campagne de la banque publique. Elle s’est impliquée dans les PGE et l’aide aux entreprises pendant la crise, elle souhaite désormais pousser les entrepreneurs à exporter. À cette fin, la campagne de la banque cherche à lever les a priori (l’export est trop risqué, trop compliqué) et les barrières sanitaires. D’où cette campagne, « l’Export fait vivre ». Cibles : les dirigeants de PME, TPE et ETI sur tout le territoire. Parutions dans la presse quotidienne nationale et régionale, en numérique et sur les réseaux sociaux (entre autres Instagram), témoignages « d’explorateurs » (des dirigeants déjà à l’export).

Les nouvelles règles du protocole sanitaire en entreprise À partir de ce mercredi 9 juin, le retour au bureau progressif s’engage. Pour autant, le télétravail continue de s’imposer comme la solution à privilégier pour les employeurs. Le changement principal : le télétravail à 100 % dès que c’est possible n’est plus la règle, et les salarié·es peuvent revenir au bureau. Élisabeth Borne, la ministre du Travail, recommande un retour progressif en passant à trois jours de télétravail et deux jours de présentiel par semaine. Pas d’obligation de revenir sur site tous les jours donc, la situation sanitaire reste fragile. Dans ce contexte, les consignes sanitaires à respecter restes strictes : masque obligatoire dans les locaux de l’entreprise, exception faite des bureaux individuels. La fourniture des masques reste à charge de l’employeur, de même que la bonne aération des bureaux et le mètre de distance dont doit disposer le·la salarié·e autour de lui·elle. Autre changement à souligner : les salarié·es pourront à nouveau retrouver des moments de convivialité autour des repas. Dans les cantines, la jauge est fixée à 50 % de la capacité d’accueil total, avec six personnes par table au maximum. Les fameux « pots » entre collègues, suspendus depuis fin octobre, sont aussi de nouveau autorisés. Enfin !

Marché du travail : les compétences transversales font-elles la différence ? • Le Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Céreq), établissement public français à caractère administratif, qui réalise des études dans les domaines du marché du travail, des qualifications et de la formation professionnelle, vient de publier un opuscule consacré au rôle des compétences transversales dans les trajectoires des diplômés du supérieur. On y trouve l’analyse des compétences transversales (les aptitudes sociales et émotionnelles plus difficiles à normer) de plus en plus prisées par les recruteurs : les entreprises les jugent aussi nécessaires dans une économie marquée par de multiples transitions (numérique, énergétique, écologique) où savoir s’adapter devient indispensable. Celles des compétences transversales : elles font la différence dans l’accès, la qualité et la rémunération des emplois.
Le rôle des compétences transversales dans les trajectoires des diplômés du supérieur, Julien Berthaud, Céreq Bref n° 408, 2021, 4p.

L’Autorité de sûreté nucléaire lance une nouvelle alerte • Encore un rappel à l’ordre. Lundi 7 juin, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a appelé les autorités à agir très vite en vue de trouver une solution pour une bonne gestion des déchets nucléaires. « À défaut de décision prise dans les cinq prochaines années, aucune filière de gestion ne serait opérationnelle dans les 20 ans qui viennent », a précisé l’ASN. La France a notamment lancé le projet Cigéo, qui vise le stockage des déchets les plus dangereux et radioactifs à 500 mètres sous terre. À partir de 2035 dans la Meuse.

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