Vite compris le 7 juin

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Deux jours avant le « Go Entrepreneurs » Le salon qui existe depuis 1993, créé par Yves Kergall, a troqué la « basique » appellation de Salon des entrepreneurs en un « Go » très dynamique pour sa 28e édition. Reste à la manœuvre le groupe Les Échos-Le Parisien (filiale plurimédia du Groupe LVMH). Ses éditions se déclinent à Paris, Lyon, Nantes et Marseille.

L’édition de Paris – mais que l’on suit en direct 100 % numérique du monde entier ! – s’ouvre le 9 juin et se clôt le 10. Il conserve sa vocation de lieu d’échanges et de conférences, attire toujours des personnalités politiques que concerne la création d’entreprise, et multiplie débats, interviews, conférences, business meetings, networking ou encore Marathon pitch, 30 projets qui se présentent en 3 minutes chrono devant un parterre d’investisseurs.
Le 9 juin, 148 sessions de conférences.
Le 10 juin, 68 sessions.

Les éditions à venir :
• Lyon, 24 septembre
• Marseille 28 octobre
• Nantes 25 novembre

Réforme des APL : les jeunes sont perdant·es selon une étude Il n’y a pas eu d’étude d’impact de la réforme des APL produite par le gouvernement, l’Union nationale pour l’habitat des jeunes (Unhaj) a donc publié sa propre analyse le jeudi 3 juin. Ses conclusions : tous·tes les jeunes sortiraient perdant·es de la réforme, quelle que soit leur tranche d’âge et leurs revenus. Depuis le 1er janvier 2021 et l’entrée en vigueur de la réforme, beaucoup d’allocataires déplorent une baisse de leurs aides. Les APL sont désormais calculées tous les trois mois, sur la base des revenus perçus au cours des 12 derniers mois, et non plus tous les ans selon les revenus déclarés deux ans auparavant. Conséquence : dès la perception des premiers salaires des jeunes actif·ves, les APL chutent très rapidement. 39 % des jeunes ont ainsi connu une baisse de leurs APL en 2021. Sacrée réforme…

Les Européen·nes vacciné·es n’auront plus besoin de test PCR pour rentrer en France À partir du 9 juin, les flux de voyageurs suivront de nouvelles règles sanitaires. Les Européen·nes vacciné·es contre la covid pourront entrer en France sans test PCR, tandis qu’une preuve de test négatif (PCR ou antigénique) sera toujours exigée pour les voyageur·ses en provenance du Royaume-Uni et des États-Unis notamment, qu’ils·elles soient vacciné·es ou non. Aussi, à partir du 9 juin, les flux de voyageur·ses entre la France et les pays étrangers vont rouvrir selon des modalités qui varient en fonction de la situation des pays classés par couleur. Vert pour l’espace européen, l’Australie ou encore la Corée du Sud et le Japon : aucun motif impérieux n’est exigé et un test PCR ou antigénique de moins de 72 heures est demandé aux personnes non vaccinées. Orange pour les États-Unis et la Grande-Bretagne : test PCR ou antigénique exigé si le·la voyageur·se est vacciné·e, sans quoi un motif impérieux est nécessaire. Et enfin rouge pour l’Afrique du Sud, le Brésil, le Pakistan ou encore la Turquie et l’Uruguay : un motif impérieux est nécessaire et des tests PCR ou antigéniques sont exigés, que l’on soit vacciné·e ou non, ainsi qu’une quarantaine de sept à dix jours imposée à l’arrivée sur le territoire français.

À cause de la covid, les retards de soins auront une incidence sur les cas de cancers • On le sait, la pandémie qui dure depuis plus d’un an a bousculé notre système de santé. Face à l’ampleur de la charge de travail du personnel soignant, certain·es patient·es ont même volontairement repoussé leurs rendez-vous. De là, ce retard des soins entraînerait une surmortalité par cancer de 6 à 7 % en moyenne au cours des cinq prochaines années. C’est ce qu’a révélé une étude prospective menée par l’Institut Gustave Roussy, premier centre européen de cancérologie. Cette hausse de la mortalité diverge selon les types de cancers… les retards de soins liés à la covid provoqueraient une surmortalité de 20 % pour les patient·es atteint·es du cancer de l’utérus.

La barre des 1 000 PSE dépassée depuis le début de la crise • Un seuil symbolique qui témoigne – malgré le soutien de l’État – de la brutalité de la crise covid. Depuis le début de la pandémie, plus de 1 000 plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) ont été initiés, a révélé la Dares. Avec au total plus de 112 000 ruptures de contrats de travail envisagées. Les entreprises de plus de 1 000 salarié·es demeurent les plus touchées. L’industrie manufacturière décroche la triste palme d’or et concentre 30 % des ruptures. Devant le commerce et la réparation automobile (18 %) et le transport et l’entreposage (14 %).

Les Français·es ont le goût des travaux • Selon un sondage mené par Opinionway, les Français·es n’auraient plus peur de faire des travaux – même sérieux – lorsqu’ils·elles achètent leur résidence. Ainsi, presque 60 % des interrogé·es se disent prêt·es à acquérir un logement qui exige des travaux – lorsqu’il s’agit de leur résidence principale. Ce même taux tombe à 50 % pour les résidences secondaires. Qui sont les plus courageux·ses ? les jeunes ! Puisque le sondage révèle que 72 % des 25-34 ans s’estiment prêt·es à se lancer dans les travaux à l’achat de leur résidence principale.

 

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