Vite compris le 3 juin

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Forte chute des exportations d’armement français en 2020 • Au rang des industries françaises qui ont pâti de la crise sanitaire en 2020, l’industrie de l’armement ne fait pas exception. Avec une chute de 41 % des exportations d’armes françaises, selon un rapport annuel remis au Parlement ce mardi 1er juin, le secteur a subi de plein fouet la chute des prises de commande dans le monde. Une chute spectaculaire certes, mais due à la crise mondiale et qui « ne traduit pas une tendance de fond », assure le ministère des Armées. L’an passé, le montant des prises de commandes s’est ainsi limité à 4,9 milliards d’euros, contre 8,3 milliards d’euros en 2019. Les plus gros clients sont l’Arabie Saoudite (703,9 millions d’euros), les États-Unis (433,6 millions d’euros) et le Maroc (425,9 millions d’euros).

Les défaillances d’entreprises appelées à être plus nombreuses qu’en 2020 • Parmi les relatives surprises de l’année 2020, l’importante chute des défaillances d’entreprises (-38 %) a sonné comme une bonne nouvelle. Jusqu’ici, les aides d’urgence aux entreprises ont parfaitement rempli leur rôle d’amortisseurs. Mais cette situation ne durera pas, et la prochaine réduction progressive des aides laisse présager un fort rebond des faillites. En 2020, 30 000 procédures collectives ont été engagées, leur nombre devrait dépasser 50 000 l’an prochain, soit une progression de 40 %.

L’Organisation internationale du travail alerte sur les conséquences sociales de la pandémie • À cause de la chute des heures de travail et de l’évaporation de bons emplois, la pandémie de la covid a plongé plus de 100 millions de travailleur·ses supplémentaires dans la pauvreté. Et la crise du travail est loin d’être terminée selon l’Organisation international du travail (OIT), qui publie son rapport annuel. D’après l’OIT, l’emploi ne devrait retrouver son niveau d’avant pandémie qu’en  2023, et à la fin de 2021, le monde comptera encore 75 millions d’emplois de moins que si la pandémie n’avait pas eu lieu. « Sans un effort délibéré d’accélérer la création d’emplois décents, et de soutenir les membres les plus vulnérables de la société et la reprise dans les secteurs économiques les plus touchés, les effets de la pandémie pourraient se faire sentir pendant des années sous la forme de pertes de potentiel humain et économique et de plus de pauvreté et d’inégalité », prédit Guy Ryder, le patron de l’OIT.

D’après Doctolib, 3 rendez-vous sur 4 sont réservés par les moins de 50 ans • On le sait, le gouvernement français mise tout sur l’accélération de la campagne de vaccination pour enrayer la pandémie. Depuis lundi 31 mai, la vaccination s’adresse à l’ensemble des Français·es. Alors, les moins de 50 ans se ruent sur les vaccins. « Il y a seulement 10 jours, la moitié des rendez-vous étaient pris par des patients de moins de 50 ans. Aujourd’hui, 80 à 85 % des créneaux sont réservés par cette population jeune », détaille Stanislas Niox-Chateau, CEO de Doctolib. En même temps, il est vrai que pas mal de séniors ont déjà été vaccinés…. Pas si surprenant donc.

 

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