Vite compris le 20 mai

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La start-up néerlandaise Picnic pose ses valises en France Le livreur de courses à domicile via ses camionnettes électriques a annoncé mercredi 19 mai son arrivée dans l’hexagone. D’abord dans le nord de la France avant de se développer dans d’autres villes moyennes. Picnic avait proposé ses services à 300 « client·es test » aux alentours de Valenciennes. L’essai sera transformé, la crise sanitaire y est aussi pour beaucoup. La société, déjà présente en Allemagne et aux Pays-Bas, a réalisé un chiffre d’affaires de 500 millions d’euros en 2020. Elle prévoit d’atteindre le milliard d’euros cette année…

Google se rapproche de Samsung pour les montres connectées L’idée tend à développer une plate-forme commune aux deux géants… une manière de concurrencer Apple ! Concrètement, Samsung se servira d’un logiciel d’exploitation de Google : Wear OS. À la place de son propre système, Tyzen, pour ses prochaines montres et objets connectés. « En travaillant ensemble, nous avons pu tirer parti des atouts de chacun et les combiner dans une solution offrant des performances plus rapides, une autonomie de batterie plus longue et davantage d’applications », se réjouit Bjorn Kilburn, directeur du projet Google Wear.

Les cryptos dégringolent • C’était l’une des « modes » des derniers mois. Les cryptomonnaies séduisent toujours plus d’adeptes et de fonds en Bourse. Cette semaine, le bitcoin et ses consœurs connaissent un krach mondial retentissant. En quelques jours, la capitalisation mondiale des cryptomonnaies a chuté de 1 000 milliards de dollars. Et les monnaies virtuelles ont cédé jusqu’à 40 % de leur valeur. Avant de remonter et de limiter leurs pertes aux alentours de 20 %. Le bitcoin a limité la casse avec ses pertes de 14,5 %. La fin de l’état de grâce et de la course folle des cryptos, donc. Et un dur retour à la réalité qui rappelle la fébrilité et la volatilité du bitcoin et des autres cryptomonnaies. Cet épisode laissera des traces.

L’inquiétude demeure chez les patron·nes de PME • Avec le déconfinement qui bat son plein, les espoirs d’un rebond majeur à court terme de l’économie renaissent. Malgré l’optimisme de façade du gouvernement et des représentant·es patronaux·les, la confiance est encore fragile parmi les dirigeant·es de TPE et PME. D’ailleurs, une enquête de la CPME auprès de ses adhérent·es révèle que 53 % des patron·nes interrogé·es se disent inquiet·es pour la pérennité de leur entreprise. Un niveau quasi identique à celui du début d’année. « Les chefs d’entreprise sentent que la reprise est à portée de main et qu’elle sera dynamique. Mais il y a malgré tout beaucoup d’incertitudes liées à leur situation financière ou à des problèmes d’approvisionnement », résume François Asselin, président de la CPME. En dépit de la méfiance, des signaux positifs émergent. Parmi eux : 81 % des interrogé·es estiment que la reprise économique aura un impact significatif sur leur entreprise.

En Guyane, la covid ne se conjugue pas au passé La faute au variant brésilien. À l’origine de près de 90 % des cas détectés sur le territoire. Surtout, en Guyane, le taux d’incidence a franchi le seuil des 400 nouveaux cas hebdomadaires pour 100 000 habitant·es. Sans compter un taux de positivité supérieur à 10 %. Bref, la covid frappe fort en ce moment sur le sol guyanais. Lequel se trouve sous un régime de semi-confinement jusqu’au 30 mai. Avec la fermeture des bars, restaurants et lieux culturels. Entre la métropole et la Guyane, un sentiment de deux salles, deux ambiances

Hausse de la taxe sur les ordures ménagères • Face à la flambée des coûts pour les collectivités locales, la tendance est à la hausse de la fiscalité locale sur l’enlèvement des ordures ménagères. La TOEM et la REOM, la taxe et la redevance dont s’acquittent les ménages pour la gestion de leurs ordures ménagères vont s’alourdir en 2021 dans la plupart des collectivités. D’après un recensement du cabinet FSL, l’évolution moyenne du taux plein de la TEOM sera ainsi de +2,3 % par rapport à 2020. Et ce dans les communes de 40 000 à 100 000 habitant·es. Pour les villes de plus de 100 000 habitant·es, la hausse est bien plus mesurée (+0,3 %). Parmi les justifications avancées par les collectivités : la hausse au 1er janvier de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) dont elles s’acquittent pour la gestion des déchets.

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