Vite compris le 26 avril

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Télémédecine : la Répression des fraudes épingle une plate-forme sur quatre • On le sait, la pandémie a entraîné un essor de la télémédecine ! Fin octobre 2020, on comptait 500 000 téléconsultations par semaine, selon les chiffres de l’Assurance maladie. Un nombre qui plafonnait à 10 000 chaque semaine avant la pandémie. La Répression des fraudes a réalisé 103 contrôles auprès de 69 opérateurs. Résultat, « 23 % d’entre eux présentaient des anomalies qui ont donné lieu à 12 avertissements et 5 injonctions de mise en conformité ». Parmi les reproches : des défauts d’informations sur les tarifs. Ou encore des honoraires causés principalement par une méconnaissance de la réglementation. Enfin, la Répression des fraudes évoque aussi des pratiques commerciales trompeuses.

Pont de Gênes : le parquet italien pointe du doigt le concessionnaire • Souvenez-vous, en 2018, le pont autoroutier Morandi (Gênes) s’effondrait. Avec une dizaine de véhicules entraînés dans sa chute. Au bilan, 43 morts. Jeudi 22 avril, le parquet italien a rendu ses conclusions. Au menu : contrôles défaillants, sous-investissement et négligences. Sale copie pour le concessionnaire du pont. Qui aurait, depuis 1982, financé seulement 2 % des 24 millions d’euros consacrés aux interventions sur la structure du viaduc. Sans compter des contrôles au fil des années trop « lacunaires ». Par conséquent, 69 personnes sont poursuivies dans cette affaire. Dont la société Autostrade per l’Italia (Aspi), le gestionnaire du pont.

L’UE conclut de nouveaux accords pour s’alimenter en doses de vaccins • La Commission européenne a finalisé un nouvel accord avec Pfizer et BioNTech. En jeu, la livraison de jusqu’à 1,8 milliard de doses supplémentaires de vaccin anti-covid. Il s’agit du troisième contrat conclu entre l’UE, le laboratoire américain et la biotech allemande. Qui s’étaient déjà engagés à fournir 600 millions de doses aux Vingt-Sept. Grâce au nouvel afflux de doses sur le continent, la Commission européenne prévoit que les pays membres auront vacciné au moins 70 % de leur population adulte d’ici à juillet.

Entre redressement et choc des mesures de confinement, l’économie française est de plus en plus coupée en deux • Les dernières enquêtes de conjoncture publiées par l’Insee révèlent une France à deux vitesses. En avril, le climat des affaires a légèrement fléchi de deux points (95). Ce qui témoigne d’une situation de plus en plus contrastée pour les entreprises. D’un côté, le climat des affaires dans l’industrie s’améliore nettement grâce au rebond de la demande et progresse de 5 points. De l’autre, dans le commerce (-5) et les services (-3), la situation est toujours compliquée. Des secteurs très touchés par les confinements. Sans surprise, le renforcement des mesures sanitaires a fait rechuter la confiance des chef·fes d’entreprises dans le commerce et les services. Bonne nouvelle cependant, le rebond de l’industrie voit l’indicateur du climat des affaires s’établir à 104 points. Au-delà donc de la moyenne de longue période (100) et au plus haut depuis deux ans.

Soupçons d’une escroquerie à 1,7 milliard dans les cryptomonnaies • Le fondateur du site turc Thodex, une plate-forme qui offre d’acheter et de revendre des cryptomonnaies, est soupçonné d’une arnaque d’ampleur. Le portail fondé en 2017 a mystérieusement annoncé la suspension des échanges pendant « quatre ou cinq jours ». Avant de rendre son site inaccessible. En parallèle, Faruk Fatih Ozer se serait enfui de Turquie avec les placements et les avoirs de ses clients. La police turque a reçu plusieurs plaintes pour « escroquerie aggravée » et a ouvert une enquête. Le montant de l’arnaque pourrait être considérable. Puisque le site comptait plusieurs centaines de milliers d’utilisateur·rices. En outre, il hébergeait environ 1,7 milliard d’euros. Une affaire qui intervient dans un contexte qui a vu la banque centrale de Turquie interdire l’utilisation des cryptomonnaies pour l’achat de biens et services à partir du 30 avril.

Les Girondins de Bordeaux placés sous la protection du Tribunal de commerce • Jeudi 22 avril, le club bordelais annonce dans un communiqué que le fonds d’investissement King Street allait quitter le navire. Puisque le fonds ne « souhaite plus financer les besoins actuels et futurs » des Girondins. Qui se retrouvent immédiatement placés sous la protection du tribunal de Commerce de Bordeaux. Pour rappel, le contexte de crise sanitaire et le retrait de Mediapro ont débouché sur une baisse des recettes des clubs français. Alors le FCGB ne fait pas exception. King Street avait investi 46 millions d’euros depuis son arrivée. Mauvaise nouvelle pour Bordeaux qui, sportivement, n’a toujours pas assuré son maintien dans l’élite.

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