Vite compris le 9 avril

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Sur la question du télétravail, la fracture entre les entreprises se creuse • Le télétravail, ses avantages, ses inconvénients, ses nécessités d’adaptation nouvelles, autant de déclinaisons d’un sujet préoccupant pour la plupart des entreprises depuis un an. Ses conséquences et son organisation occupent les discussions entre collègues et l’esprit des patron·nes. Un baromètre réalisé par l’Institut Viavoice révèle un clivage qui se creuse de plus en plus : 80 % des dirigeant·es de grandes entreprises (plus de 1 000 salarié·es)  se disent prêt·es à pérenniser le télétravail et à l’installer durablement dans les mœurs de leur société, contre 23 % dans les PME. Il apparaît que l’attitude des chef·fes d’entreprises vis-à-vis du télétravail est très corrélée à la taille de l’entreprise, 77 % des patron·nes qui emploient entre 20 et 99 personnes n’ont pas l’intention de faire télétravailler leurs équipes. Pour autant, dans l’ensemble, 71 % des dirigeant·es déclarent ne pas vouloir pérenniser le télétravail.

La vente d’éthylotests dans les débits de boisson obligatoire dès le 1er juillet • « À partir du 1er juillet 2021, les établissements de boissons alcoolisées à emporter devront obligatoirement proposer à la vente des éthylotests à proximité du rayon présentant le plus grand volume de boissons alcooliques » ou « près du lieu d’encaissement », précise la délégation rattachée au ministère de l’Intérieur dans un communiqué. Une mesure qui concernerait près de 50 000 exploitants comme les cavistes, les hypermarchés, les supermarchés, les épiceries ou sites de drive. Entre autres. Pour rappel, l’alcool au volant serait la deuxième cause de mortalité sur la route après la vitesse et serait en cause pour près d’un tiers des accidents mortels.

Exonération fiscale pour l’allocation covid des salarié·es en télétravail • Le bouleversement de la crise sanitaire a, dans de nombreux cas, engendré des frais supplémentaires et imprévus pour les salarié·es concerné·es par le télétravail. Le gouvernement a décidé d’en tenir compte. Pour la déclaration d’impôts 2021, il sera possible de déduire certains frais liés au travail à domicile du revenu imposable. Autrement dit, les allocations versées par l’employeur au titre du télétravail seront exonérées d’impôts, dans la limite de 550 euros pour l’année. L’exonération s’applique aux indemnités, aux remboursements forfaitaires et aux remboursements de frais réels. En ce qui concerne les allocations forfaitaires, elles seront exonérées dans la limite de 2,5 euros par jour de télétravail effectué. Pour bénéficier de l’exonération, l’employeur doit identifier ses allocations au titre du télétravail et les transmettre à l’administration fiscale. Il revient ensuite au·à la salarié·e de s’assurer que ces allocations ne sont pas incluses dans le montant du revenu net imposable pré-rempli sur la déclaration de revenus.

Le TER hydrogène à la française de la SNCF est (presque) sur les rails Le projet se fait attendre, mais la version française du train régional à hydrogène devrait prochainement entrer en gare. La SNCF a commandé jeudi 8 février à Alstom un lot de 14 rames, dont deux options, alimentées par pile à combustible, pour un montant de 200 millions d’euros. Ces rames seront affectées à quatre régions (Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté, Grand Est et Occitanie), pour des essais à vide d’ici à 2023. Leur mise en service commerciale n’est pas prévue avant 2025. À terme, les futurs trains « Régiotis H2 », soutenus à hauteur de 42 millions d’euros dans le cadre du plan hydrogène du gouvernement, doivent remplacer les TER diesels qui circulent sur les portions non électrifiées du réseau national. Reste que la France a du retard, l’Allemagne et l’Italie ont pris de l’avance en commandant au même Alstom leur propre rame. Le projet, qui remonte à 2018 et visait un « premier train à hydrogène en 2022 », se sera heurté aux hésitations de la SNCF, qui soulignait dans un rapport parlementaire de 2018 que le coût d’investissement d’un train H2 « serait de 30 % supérieur à celui d’un train diesel et de 20 % supérieur à celui d’un train hybride à batteries ». L’innovation a un prix : un train régional électrique classique coûte de 5 à 6 millions d’euros pièce, pendant que chaque rame commandée à Alstom est facturée plus de 17 millions d’euros.

Parcoursup… l’étape pour formuler ses vœux s’est achevée ! • Ce vendredi 9 avril à minuit constituait la date butoir pour les élèves de terminale et les étudiant·es qui souhaitent se réorienter quant à la formulation de leurs vœux d’orientation pour la rentrée 2021-2022. Pour l’heure, les Instituts français en soins infirmiers (IFSI) seraient les formations les plus populaires, 10 % des candidat·es auraient fait ce choix, estime le journal Le Parisien. Prochaine étape sur Parcoursup : le 27 mai avec les premières propositions d’orientation ! Pour les plus malheureux·ses d’entre eux·elles, une phase d’admission complémentaire s’ouvrira le 16 juin, date à partir de laquelle les jeunes pourront formuler 10 nouveaux vœux.

Face à la crise, le marché de la piscine privée surnage ! • Certains secteurs – et on s’en félicite – ne pâtissent en aucun cas de la crise sanitaire et économique. Bien au contraire. C’est le cas notamment du marché de la piscine privée, qui a bondi en 2020. L’an passé, le secteur a connu une croissance de 197 000 bassins installés – principalement hors-sol. De là, les ventes de piscines progressent à un niveau record de 28 % comparé à 2019 avec des pics de 98 % en août, ou 54 % en décembre. Les Français·es ont sans doute pris conscience du caractère essentiel de se sentir bien à la maison dès lors qu’ils·elles se sont confrontées aux restrictions sanitaires et notamment aux épisodes de confinements. Une aubaine sur le front de l’emploi : plus de 9 entreprises sur 10 comptent renforcer leurs équipes d’ici à la fin de l’année. 68 % veulent embaucher de nouveaux·lles collaborateur·rices permanent·es CDI, 34 % faire appel à des saisonnier·ères et 22 % ont l’intention de former des jeunes en apprentissage, précise une étude de la Fédération des professionnels de la piscine (FPP).

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