Vite compris le 7 avril

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Le CAC 40 retrouve les sommets • Les espoirs de reprise portent les places boursières internationales et la Bourse de Paris ne fait pas exception. Après une ouverture en forte hausse ce mardi 6 avril, le CAC 40, indice phare de la place parisienne, a dépassé son pic d’avant-crise. L’indice, qui a ouvert en hausse de 0,87 % ce mardi, a bondi de quelque 10,89 % depuis le début de l’année 2021, malgré la remontée des taux obligataires et le rebond de l’épidémie en Europe. À tel point que le CAC 40 se hisse parmi les meilleures performances boursières mondiales de 2021, devant le DAX allemand (+10,12 %) et le Dow Jones et le S&P 500 américain (+9,54 % et +8,57 %), et loin devant le Nasdaq (+6,34 %). Le CAC 40 est même à un cheveu d’atteindre son pic de 2007 (6 168,15 points contre 6 155,89 ce mardi 6 avril), mais reste encore à quelques encablures de son record historique du 4 septembre 2000 (6 922 points). Une chose est sûre, les marchés se projettent dans l’après-covid, faisant fi des difficultés du moment. Du moins, en surface. Malgré une hausse générale, la moitié de l’indice du CAC 40 est en chute, comme Unibail-Rodamco-Wesfield (-44 %) et la Société Générale (-28 %).

Quatre nouveaux milliardaires français au classement Forbes Le top 10 des milliardaires tricolores reste inchangé au sein du classement réalisé par le magazine Forbes, toujours mené par le trio Bernard Arnault (125,2 milliards d’euros), Françoise Bettencourt Meyers héritière de L’Oréal (61,4 milliards d’euros) et François Pinault du groupe de luxe Kering (35,3 milliards d’euros). Un peu plus loin, quatre petits nouveaux font leur entrée dans le classement… et sans surprise le PDG français de Moderna ! Puisque Stéphane Bancel se hisse au 23e rang avec une fortune estimée à 3,5 milliards d’euros. Parmi les trois nouvelles entrées : Olivier Pomel, PDG de la société de surveillance du cloud Datablog (34e avec 1,5 milliard d’euros), François Feuillet, PDG du groupe européen de camping-cars Trigano (35e avec 1,5 milliard d’euros), et Yves-Loïc Martin, à la tête de 11 % des parts d’Eurofins Scientific (36e avec 1,4 milliard d’euros).

La vaccination progresse • Après des débuts poussifs, la campagne de vaccination semble trouver son rythme. À la fin du mois de mars, 51 % des professionnel·les de santé avaient reçu au moins leur première injection du vaccin – en majorité (62 %) du personnel d’établissements de santé (hôpitaux et cliniques – selon les chiffres communiqués par la Direction générale de la santé. Dans le même temps, 25 % ont reçu leurs deux injections. Ce sont 1,8 million d’injections qui ont été réalisées auprès de cette catégorie considérée comme prioritaire par le gouvernement. Le mouvement s’est indéniablement accéléré ces dernières semaines, puisque le taux de vaccination des soignant·es (au moins une dose), n’était que de 30 % début mars. Des données pour le moins encourageantes, mais encore largement insuffisantes pour assurer une protection globale contre le virus.

La rémunération des indépendant·es fait sa crise • L’idée d’être « son propre patron » séduit chaque année de nouveaux·elles adeptes, mais durant la période de la covid, les indépendant·es paient le prix de leur liberté. Après un an de crise sanitaire et économique, les travailleur·ses les plus affecté·es par le ralentissement et la désorganisation de l’activité sont bien les 3,6 millions de non-salarié·es, livré·es à eux·elles-mêmes. Selon un sondage Odoxa, 60 % des indépendant·es français·es estiment aujourd’hui que leur revenu net est insuffisant pour vivre correctement, malgré leur attachement à leur statut. Durant une année 2020 aux deux confinements, le revenu moyen des indépendant·es a chuté de 22 % à 12 849 euros, et le revenu médian s’est lui effondré de 44 %, à 5 000 euros. Dans le même temps, 34 % des non-salarié·es ont gagné moins de 1 000 euros nets imposables en 2020.

Ricard, Cristaline, Nutella… les produits de grande distribution prisés des Français·es •
À en croire le classement des références les plus vendues en 2020, c’est la bouteille de Ricard 1 L qui arrive en tête des ventes selon le chiffre d’affaires ! Et cela malgré les restrictions sanitaires et les confinements successifs. Côté boissons, on retrouve ensuite le pack de six Cristaline 1,5 L et le Coca-Cola 1,75 L, vendus sur l’année pour un total respectif de 249 millions et 164 millions d’euros. Hors boissons – et toujours en chiffre d’affaires et non en volume de ventes – Nutella (1 kg) arrive en tête en 2020, 96 millions d’euros. Suivent le beurre doux Président 250 g et la boîte Ferrero Rocher 375 g à tous deux 70 millions d’euros. Du côté du bio, avec presque 19 millions d’euros, le pack de six bouteilles de lait Lactel bio et engagé 1 L s’affiche comme  la référence la plus vendue en termes de chiffre d’affaires l’an passé.

La Corée du Nord renonce aux JO de Tokyo Et cela en raison de la pandémie covid-19 qui frappe le monde et dont la Corée du Nord serait encore aujourd’hui hermétique : le comité national olympique nord-coréen « a décidé de ne pas participer aux 32e Jeux Olympiques afin de protéger les athlètes de la crise sanitaire mondiale causée par la covid-19 », a fait savoir le service de communication du ministère des Sports de Pyongyang. Le pays dirigé par Kim Jong-un déclare toujours ne pas avoir de cas positifs à la covid-19 sur son sol. Ce renoncement aux JO – qui se dérouleront cet été – ralentit les négociations entre les deux Corées et entre la Corée du Nord et le monde : « Les Jeux Olympiques de Tokyo qui se tiennent cette année pourraient être une opportunité pour des dialogues entre la Corée du Sud et le Japon, le Nord et le Sud, la Corée du Nord et le Japon, et la Corée du Nord et les États-Unis », espérait le président sud-coréen Moon Jae-in. Raté.

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