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Lancement du plan de modernisation de la formation professionnelle Lever de rideau pour le chantier de la modernisation de la formation professionnelle, à l’agenda depuis plusieurs mois. Le mercredi 31 mars, la haute-commissaire aux Compétences Carine Seiler a présenté le calendrier de la mise en œuvre d’un plan doté de 300 millions d’euros, dans le cadre du volet compétences du plan de relance. Le constat de base : un tiers des organismes de formation de moins de 50 salarié·es n’ont pas évolué dans leurs démarches de numérisation en un an, à force de se heurter à un manque de moyens financiers, de compétences ou de temps. Le plan de modernisation doit lever ces freins en favorisant dans un premier axe l’amorçage d’un marché de conseil en modernisation des organismes de formation via la création d’un label de qualité. Les prestations seront directement prises en charge par les régions. Le deuxième axe prendra la forme d’appels à projets dotés de 100 des 300 millions d’euros du plan, pour financer des projets pédagogiques innovants.

La commande publique se réveille En 2020, l’achat public a chuté de 18 %, en particulier dans les collectivités locales, sous le double effet de la crise sanitaire et du décalage des élections municipales, révèle le baromètre de la commande publique publié par l’Assemblée des communautés de France (AdCF). Un gros trou d’air qui a vu l’ensemble des collectivités locales de l’État commander pour 71 milliards d’euros, soit 16 milliards de moins qu’en 2019. Pour autant, il y a des signes qui justidient l’optimisme depuis le deuxième semestre 2020. Depuis la deuxième moitié de l’année passée, la reprise est nette, et elle se prolonge sur 2021 : les appels d’offres ont progressé de 24 % en nombre et de 23 % en montant. « L’année 2021 sera assez charnière pour voir comment cette commande publique pourrait repartir et relancer le dynamisme économique de notre pays », prévient Gisèle Rossat-Mignod, directrice du réseau à la Banque des territoires.

Égalité femmes-hommes : les écarts se creusent, selon le rapport du Forum de Davos • Si la crise covid y est pour beaucoup, elle n’est pas la seule responsable de ce creusement général des inégalités de genre dans le monde. Quatre critères ont été retenus dans le rapport du Forum de Davos : les opportunités économiques, l’éducation, la santé et la place en politique. Or, en moyenne, sur les 153 pays déjà étudiés l’an dernier (trois nouveaux ont été ajoutés en 2021), les écarts mesurés se sont creusés de 0,6 point. Un grand écart notamment visible en politique, car si l’on prend en compte les 156 pays, les femmes ne représentent qu’un quart (26,1 %) des 35 500 parlementaires, et un cinquième (22 %) des 3 400 ministres. L’Islande arrive en tête des pays les plus égalitaires, devant la Finlande, la Norvège et la Nouvelle-Zélande. La France, elle, se classe au 16e rang et l’Afghanistan clôt le classement. « Nous espérons que ce rapport servira comme un appel à l’action en direction des dirigeants, afin qu’il place la réduction des inégalités hommes-femmes au cœur de la relance post-pandémie », conclut Saadia Zahidi, directrice générale du Forum économique mondial.

Pour son entrée en Bourse, Deliveroo se rate La plate-forme de livraisons de repas ne cachait pas son ambition, avant ses débuts à la Bourse de Londres. Quelques jours plus tard, le constat est amer pour Deliveroo, ses débuts en Bourse sont ratés. Mercredi 31 mars, son action avait chuté de 20 %, malgré le choix d’un prix prudent (3,90 livres sterling). Dès ses premiers pas, le cours de l’action Deliveroo a dévissé de 15 %, jusqu’à perdre 23 %, à 3,02 livres. Pourtant, le prix avait déjà été revu à la baisse, après que plusieurs grandes sociétés de gestions d’actifs ont boudé l’introduction de Deliveroo en Bourse en raison de leur scepticisme sur la viabilité de son modèle économique et sur la structure de son capital. La chute est lourde pour Deliveroo dont l’introduction était attendue comme l’opération la plus importante depuis 2011 sur la place londonienne. Parmi les principaux point de scepticisme des marchés, le statut des livreur·ses pose question. Encore une fois.

Google Maps va bientôt indiquer les trajets les plus écolos • « Prochainement, Google Maps proposera donc par défaut l’itinéraire le moins émetteur de CO2 lorsque cet itinéraire donne sensiblement la même heure d’arrivée que l’itinéraire le plus rapide », annonce Dane Glasgow, vice-président en charge des produits chez Google Maps. Une façon pour les utilisateur·rices d’optimiser leur empreinte carbone. Les itinéraires plus écolos seront d’abord proposés aux États-Unis dans l’année, avant une couverture plus mondiale. Google Maps, pour mettre au point cette fonction, s’est rapproché du laboratoire National Renewable Energy Lab du ministère américain de l’Énergie, qui a analysé les tracés en fonction de multiples facteurs comme « le degré de pente d’une route ou les ralentissements dus aux embouteillages ».

Huit millions de doses en France du vaccin Janssen d’ici à fin juin • On le sait, le vaccin produit par le laboratoire américain Johnson & Johnson est le quatrième à être approuvé dans l’Union européenne après Pfizer-BioNTech, le Moderna et l’AstraZeneca – le dernier a d’ailleurs récemment changé de nom, désormais Vaxzevria, sans doute pour tenter de se détacher de sa mauvaise image de risque létal. L’hexagone se verra livrer huit millions de doses du vaccin Janssen d’ici à fin juin, et 500 000 durant le mois d’avril. Pour rappel, il s’agit d’un vaccin monodose, c’est-à-dire qu’il ne demande qu’une seule injection. Le vaccin de Johnson & Johnson se stocke en outre à des températures de réfrigérateur.

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