Vite compris le 4 mars

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Marché auto : les flottes d’entreprise moins impactées que le marché national • La Lettre de l’Arval Mobility Observatory note que « le mois de février n’a pas réussi aux constructeurs. Les immatriculations de VP et de VUL ont affiché une baisse de 9,05 % sur un mois (68 692 unités). C’est toutefois beaucoup mieux que le marché national qui a plongé sur la même période de -17,92 % (169 911 VP + VUL) ». Les motorisations thermiques continuent leur chute dans les flottes automobiles d’entreprise. Les immatriculations essence se replient de -3,56 % (24 944 VP + VUL), tandis que le Diesel résiste moins bien, avec une chute de 12,17 % (84 047 VP + VUL).

Attention à l’épuisement des visioconférences à haute dose • On appelle désormais Zoom fatigue ce soutien de l’attention exigé par l’écran. Il faut sans cesse « chercher et capter le regard de l’autre ». Or la plupart du temps ça s’avère impossible car il faudrait à la fois regarder son écran et sa caméra. Un léger décalage de temps ou de son, ajouté à l’absence de perception des signaux faibles (respiration, mains qui se lèvent, posture pour prendre la parole) obligent notre cerveau à doubler d’effort pour analyser les réactions des autres participant·es. Sans parler de tous ces visages qui nous scrutent et du sentiment de malaise qui peut en émaner. Quelques conseils : limitez les réunions via Zoom ou Google Meets si vous le pouvez et proposez des appels téléphoniques pour éviter l’effet tunnel. Profitez des appels téléphoniques pour marcher et vous dégourdir les jambes. Si vous êtes l’animateur de la réunion, prévoyez un ordre du jour afin de donner une ligne directrice. Limitez le nombre de participant·e·s et la durée de la réunion. Laissez la caméra ouverte au début pour faire les présentations et ensuite, coupez l’image. Faites au moins 15 minutes de pause entre deux réunions et profitez-en pour accomplir une tâche complètement différente : promener son chien, faire une promenade, prendre l’air… Toutes les 20 minutes, quittez l’écran des yeux pendant au moins 20 secondes en réalisant des exercices de yoga des yeux.

Tout juste réunis sous la bannière de Stellantis, PSA et Fiat-Chrysler ont très bien performé en 2020 • Le nouveau géant de l’automobile, fruit de la fusion entre le français PSA et l’italo-américain Fiat-Chrysler est né sous une bonne étoile. Ses résultats, publiés ce mercredi 3 mars, sont plus qu’encourageants pour l’année 2020. PSA et Fiat-Chrysler peuvent tous deux se targuer de résultats solides et du maintien d’une rentabilité record, malgré l’énorme choc engendré par la crise sur le marché automobile. PSA, très présent sur le marché européen, a vu ses ventes reculer fortement de 18,7 % à 60,7 milliards d’euros, tout en parvenant à maintenir ses prix et à enregistrer un bénéfice net de deux milliards d’euros. De son côté, Fiat-Chrysler annonce un bénéfice net de 24 millions d’euros, loin toutefois des 2,7 milliards d’euros de 2019. De très bonne augure pour Stellantis, qui vise une marge d’exploitation de 5,5 % à 7,5 % pour 2021, autour de ses 14 marques et plus de 400 000 salarié·es.

Les allocations pour frais professionnels versées en 2020 seront exonérées d’impôt sur le revenu • L’annonce du ministère de l’Économie et des Finances répond aux interrogations des contribuables et des entreprises, dans un contexte de généralisation du télétravail. En clair, les allocations pour frais professionnels versées aux salarié·es au titre du télétravail à domicile en 2020 seront exonérées d’impôts sur le revenu. « La lutte contre la propagation de la covid-19 s’est traduite par un accroissement massif du recours au télétravail à domicile, conduisant un grand nombre de salariés à engager, pour la première fois, des frais professionnels rendus nécessaires par cette organisation inédite du travail », souligne le communiqué de Bercy.

Un bel exercice 2020 pour le marché du jeu vidéo en France • Restrictions sanitaires, confinements successifs, fermeture des restaurants, cinémas, musées, etc. il a bien fallu – depuis quelques mois – vaquer à d’autres occupations. Parmi elles : les jeux vidéo ! Un marché dopé en France en 2020, les achats de consoles, jeux et accessoires ont dépassé les 5 milliards d’euros l’an passé. Soit 11,3 % de plus qu’en 2019. L’écosystème console représente à lui seul 2,7 milliards d’euros de dépenses, en croissance de 10 %, la sortie de la PlayStation 5 y est évidemment pour beaucoup. Autre fait à noter : les achats de jeux pour consoles au format digital, directement depuis le PlayStation Store ou le Nintendo eShop, ont bondi de 79 % en un an ! Bref, c’est ce qu’on peut appeler un véritable alignement des planètes pour le marché des jeux vidéo…

 

 

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