Vite compris le 19 février

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Audencia ouvre un Centre de Formation des Apprentis (CFA) • L’apprentissage a fait de la résistance pendant la crise, sans doute aussi grâce aux aides accordées par l’État et à destination des entreprises qui jouent le jeu et embauchent des apprenti·es. À Audencia Business School, un CFA ouvrira ses portes dès la rentrée 2021. Une occasion pour l’école de commerce de voir son nombre de places au sein des formations en apprentissage passer de 200 – actuellement – à 350 à la rentrée et… 700 à horizon 2023 ! Environ 60 % au sein du programme Grande école. L’apprentissage, véritable passeport pour l’insertion sur le marché de l’emploi ?

L’humeur du commerce et du BTP • Mastercard et l’Ifop ont mesuré l’optimisme des dirigeants des TPE commerciales et celui du monde du BTP.

  • 59 % des TPE du secteur commercial sont optimistes quant à la situation économique de leur entreprise (contre 64 % pour l’ensemble des TPE interrogées et 78 % pour les TPE du BTP).
  • 23 % des TPE du secteur du commerce sont optimistes au regard de la situation économique française (contre 29 % pour l’ensemble des TPE interrogées et 37 % pour les TPE du BTP).
  • 26 % des TPE restent optimistes pour la situation économique des petites entreprises comme la leur (contre 28 % pour l’ensemble des TPE interrogées, 24 % pour les TPE du service et 43 % pour les TPE du BTP).

Indice « d’agilité digitale », la France à la traîne… mais en progrès • L’assureur-crédit Euler Hermes évalue, pour la quatrième année consécutive, la capacité des pays à fournir aux entreprises un environnement propice à la transformation numérique à travers cinq critères comme la réglementation et l’environnement des affaires, le système éducatif et les dispositifs de recherche ou encore la connectivité. Entre autres. Or, selon ces critères, la France se classerait en quinzième position (sur des données arrêtées fin 2019). Bien loin derrière les États-Unis, en première position ou même la Chine (4e). La France reste toutefois en progrès par rapport à l’année d’avant (+ 2 places).

Martin Bouygues lâche la direction générale de Bouygues • Il préparait sa succession depuis plusieurs années, le processus s’ouvre. Martin Bouygues, qui faisait figure de grand patron le plus âgé du CAC 40 (68 ans), a profité de la publication des résultats annuels de son groupe pour annoncer la grande nouvelle : il s’apprête à céder la direction opérationnelle à un trio choisi par ses soins. Olivier Roussat, déjà PDG de Bouygues Telecom, devient le nouveau directeur général de Bouygues, il sera encadré par deux directeurs généraux délégués, Pascal Grangé, un autre fidèle du patron, et Edward Bouygues, le fils aîné de Martin. Le fils du fondateur du groupe, Francis Bouygues, a beau prendre du recul, il reste dans le paysage et conservera sa casquette et son fauteuil de président de Bouygues, au moins jusqu’en 2022.

1 milliard d’euros sur la table pour lutter contre les cyberattaques • Chose promise, chose due. Jeudi 18 février, le président de la République Emmanuel Macron a dévoilé la stratégie de son gouvernement pour la cybersécurité, dans un contexte qui a vu le nombre d’attaques informatiques en France multipliées par quatre en 2020, selon l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi). Au programme : 1 milliard d’euros de nouveaux financements, dont un peu plus de la moitié (515 millions d’euros) provient des caisses de l’État. L’objectif : « Structurer l’écosystème cyber et le rendre plus robuste », pour accueillir des solutions françaises, dans un marché capté à 40 % par des acteurs étrangers. D’ici à 2025, il s’agit de créer 40 000 emplois.

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